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Cohen19 : après un second spectacle clandestin, le gouvernement poursuit Dieudonné pour meurtre de masse

Captain Harlock
Démocratie Participative
13 octobre 2020

 

Après l’opération de terreur politico-sanitaire contre un petit rassemblement privé organisé par le comédien Dieudonné M’Bala M’Bala dans un bâtiment abandonné du petit village de Favières, en Lorraine, le gouvernement d’occupation a récidivé.

Cette fois c’est en Alsace.

France 3 Est :

Le spectacle de Dieudonné, du samedi soir 10 octobre, a été organisé sans autorisation, à la sauvage. Il a réuni trois cents personnes, à Geispolsheim, dans un hangar privé, en pleine pandémie de Covid, sans respecter les précautions sanitaires imposées. Les conséquences ne se sont pas fait attendre : la sanction sera sévère. La préfète du Bas-Rhin et du Grand Est, Josiane Chevalier l’a annoncé ce lundi soir lors d’une conférence de presse : elle porte plainte contre l’organisateur et le propriétaire du lieu où s’est tenue la soirée « pour mise en danger de la vie d’autrui ».

De quelle pandémie s’agit-il ?

Officiellement, il y a à peine plus de 30,000 morts du Covid19 dont la moyenne d’âge est officiellement de 84 ans et qui souffraient déjà d’autres pathologies pour 66% d’entre eux. En d’autres termes, des mourants sont morts, tantôt de maladie tantôt de vieillesse, et ont été opportunément mis dans cette colonne statistique de « mort par Covid19 ».

Cette pandémie n’existe pas, ça n’a aucune réalité et ça a encore moins de réalité actuellement qu’au mois de mars.

Devant plusieurs centaines de spectateurs, l’humoriste controversé a appelé les porteurs de la Covid-19 à contaminer les gendarmes présents sur place. « Ceux qui sont atteints du virus sont priés de sortir et de vous rendre au commissariat afin de contaminer les fonctionnaires de police », peut-on entendre dans une vidéo postée sur son compte officiel.

Oui, c’est très drôle.

Contaminer des gens avec un virus imaginaire est très drôle.

« Ce que nous avons vécu samedi soir est extrêmement grave, nous sommes dans une situation sanitaire grave », rappelle la préfète. « En une semaine, les chiffres de contamination ont bondi de 38 à 82 cas, du 5 au 11 octobre, et on est passé à 94,3 samedi soir pour cent mille habitants sur le Bas-Rhin et 126 pour Eurométropole de Strasbourg. Donc, concernant ce rassemblement, j’ai décidé de déposer plainte au pénal pour mise en danger de la vie d’autrui contre l’organisateur et le propriétaire du hagard. L’organisateur est bien rodé, les billets sont vendus par internet et les participants sont prévenus quelques heures, voire minutes avant le spectacle. Là, ils étaient serrés les uns contre les autres, donc c’est extrêmement grave, puisque réunir autant de personnes sans geste barrières, c’est intolérable. Ces personnes ont des familles et travaillent, c’est donc bien un cluster potentiel.« 

Non, rassembler des gens en bonne santé pour voir un spectacle privé n’a rien de grave.  D’ailleurs d’autres rassemblements ont lieu ailleurs et ça n’a rien de grave.

Mais il semble que le gouvernement terro-sanitaire veuille empêcher les rassemblements privés d’avoir lieu s’il les juge politiquement non-conformes.

La nouveauté depuis hier en Meurthe-et-Moselle, c’est que désormais les organisateurs de rassemblements privés sont poursuivis par le gouvernement d’occupation pour tentative de meurtre avec un virus imaginaire. Ce qu’il appelle « mise en danger de la vie d’autrui ».

Cette innovation vise à menacer de prison tous les propriétaires de bâtiment qui accepteraient de louer un espace privé à des fins privées. L’idée est d’interdire indéfiniment toutes les réunions qu’ils décrètent d’interdiction pour raison politique.

Il ne s’agit plus seulement de disperser les rassemblements mais bien de terroriser toute la population française qui voudrait jouir de ses dernières libertés fondamentales.

Evidemment, cela va s’appliquer à tous les autres rassemblements, indéfiniment. Comme les concerts de musique nationalistes par exemple.

Sans surprise aucune, les miliçants sont particulièrement bavards sur la nécessité d’interdire aux gens d’être libres.

Le général Marc Clerc, commandant du groupement de gendarmerie départementale, ne réagit pas à la provocation, mais déclare : « Les gendarmes font actuellement des centaines de contrôles dans la rue, les bars et les restaurant. Tous essaient de faire respecter au mieux les consignes pour éviter la propagation du virus et là, tout à coup, trois cents personnes se retrouvent rassemblées dans un lieu clos, serrées les unes contre les autres, sans respect des distances de sécurité et sans masque pour beaucoup. Nous avons ouvert une enquête judiciaire, nous relèverons toutes les infractions commises, la sécurité des personnes, notamment en cas d’incendie ne semblait pas assurée non plus. Les organisateurs et le propriétaire ont été identifiés et ils seront entendus.Nous avons procédé à des contrôles d’identité, vingt-cinq personnes ont été verbalisées, chacune à 135 euros.« 

« La commune, ses habitants et habitantes ont été victimes d’un spectacle sauvage, dans un bâtiment privé. C’est un acte irresponsable et innacceptable » a déclaré pour sa part le maire de la commune de Geispolsheim, Jean-Michel Schaeffer.

Le lieu exact du spectacle avait été communiqué au dernier moment par sms aux participants. Samedi 10 octobre 2020, près de 300 personnes se sont rassemblées dans le hangar d’une société de transport de la rue Frédéric Chopin à Geispolsheim-Gare (Bas-Rhin) pour assister au spectacle intitulé « Finissons-en ! » de Dieudonné. « J’ai vu des centaines de voitures se garer à côté de chez moi. Les gens sortaient des chaises et des sièges pour emmener dans la salle », précise un riverain.

Je parlais hier des mouchards du régime et je soulignais qu’on pouvait les identifier dans chaque village à l’écharpe tricolore qu’ils portent.

Ce Schaeffer en est un parfait exemple. Il a l’air de beaucoup apprécié Macron auquel il demande des faveurs.

Si c’est élu dans un conseil municipal, c’est un agent du régime juif. Ne parlez pas à ces gens, ne parlez pas aux gens qui fréquentent ces gens. Ils informent la Stasi sur tous vos faits et gestes en échange de rétributions diverses.

Ils ne sont pas les seuls, d’autres informateurs guettent et téléphonent constamment à la Gendarmerie. Vous n’avez pas idée du nombre de coups de téléphone que reçoit quotidiennement une brigade territoriale de Gendarmerie. Il faudrait que vous soyez assis dans une brigade une journée entière à recevoir les appels pour en prendre la mesure. Une seule de ces brigades sait tout de la population sur son périmètre : qui couche avec qui, qui a eu des mots avec qui, qui travaille au noir, etc..

Chaque village comporte ainsi son lot d’indicateurs de police. Les vocations ne manquent pas dans le domaine.

Notez que le principal informateur d’un village, en plus de la clique qui contrôle la mairie, est le tenancier de bar. Il écoute attentivement vos discussions et transmet à son agent traitant tout élément susceptible d’intéresser la Stasi. La police politique sait que l’alcool rend les gens vantards et s’assure qu’une oreille est là pour tout écouter. Si un tenancier refuse de coopérer, la brigade réalise des contrôles d’alcoolémie à la sortie de l’établissement du récalcitrant jusqu’à ce qu’il change d’idée. Ce sont des méthodes mafieuses régulièrement utilisées par ces gens en uniforme bleu.

Comme nous l’avons expliqué ici après la dissolution de Bastion Social, l’époque des méthodes d’organisation et d’action traditionnelles est révolue. Pendant un certain temps encore, des gens dans nos milieux s’obstineront à ne pas le comprendre. On ne peut rien y faire, ils changeront d’opinion quand ils seront devant un officier de police judiciaire pour « mise en danger de la vie d’autrui » ou homicide involontaire, si par extraordinaire un vieillard a été mortellement contaminé par la grippe suite à une réunion. Pour ce qui concerne les gens lucides qui s’opposent au pouvoir réel [c’est-à-dire au pouvoir juif], il est désormais clair que la forme du parti ou de l’association politique n’a plus de pertinence dans un système de type soviétique. La moindre réunion étant susceptible d’être qualifiée de tentative de meurtre de masse, il y en aura pour ainsi dire plus faute de lieu pour en accueillir.

Il est préférable de s’organiser en cellule hermétique. Soit une cellule par zone géographique, soit une cellule par milieu socio-professionnel. Si vous voulez faire quelque chose, créez une cellule de quelques individus. Trois suffisent. Ne revendiquez jamais votre appartenance, évitez les signes distinctifs et assurez-vous de ne communiquer que par l’application de messagerie Signal et réglez vos échanges de telle sorte qu’ils disparaissent toutes les 24 heures.

Enfin, dernier rappel :

N’utilisez jamais Discord. Jamais.

Parce que Discord appartient à un juif, Jason Citron, qui coopère officiellement avec les services de renseignement contre les groupes nationalistes occidentaux. 

A Démocratie Participative, nous partons désormais du principe que quiconque suggère d’utiliser Discord est un informateur de police par défaut.

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