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De nouvelles statistiques gouvernementales confirment l’ampleur du Grand Remplacement

Captain Harlock
Démocratie Participative
12 Juillet 2020

 

L’apport qui a été le plus utile de Fdesouche depuis toutes ces années est la fameuse carte de la drépanocytose grâce à laquelle nous avons pu mesurer l’ampleur du remplacement racial en France. Ce dépistage est ethno-racial par nature puisque le dépistage n’est effectué que sur les populations exposés à cette maladie.

La parution a cependant cessé en 2016 avec le démantèlement de la collecte centralisée du dépistage de cette maladie. Depuis nous n’avions aucun moyen de suivre l’évolution de la situation si ce n’est en extrapolant sur la base d’une augmentation moyenne de 1% par an comme précédemment observée chaque année.

Fdesouche vient de publier un rapide compte rendu à propos d’un autre outil d’analyse de France Stratégie, une structure gouvernementale.

Cependant, les données sont très trompeuses.

Prenez l’exemple de Marseille. Officiellement, il y avait 22,8% d’immigrés âgés de 0 à 18 ans en 2015 dans cette aire urbaine contre 12% en 1968.

Qui peut croire que la part des enfants immigrés d’origine extra-européenne n’a augmenté que de 10% en près de 50 ans dans cette ville pourtant grand remplacée ?

En réalité, ce paramètre ne recense que les allogènes vivant en France qui sont nés dans un pays non-européen ainsi que leurs enfants. Ce site fait donc l’impasse sur la première, la deuxième et la troisième générations d’immigrés pour ne recenser que les migrants primo-arrivants.

Donc, quand on voit que la Seine-Saint-Denis ne compte « que » 36,6% d’immigrés dans la tranche des 0-18 ans, cela ne signifie nullement que les 62% restants sont de souche française ou européenne.

C’est ici que la carte du dépistage de la drépanocytose trouve toute sa pertinence : en la croisant avec l’outil de France Stratégie, on peut distinguer la part d’immigrés de fraîche date dans les années 2015-2016 et ceux qui ont été naturalisés.

Le total des naissances non-blanches dans le département du 93 doit par exemple s’élever à plus ou moins 80% en 2020.

Donc, en utilisant cet outil, ne vous dites surtout pas que la situation démographique « n’est pas si catastrophique » lorsque vous voyez qu’il n’y a « que » 30% d’extra-européens de moins de 18 ans à Orléans. C’est une illusion d’optique.

La part d’allogènes de cette tranche d’âge à Orléans doit plutôt se situer à 50 ou 60% en 2020.

En résumé, toutes les villes grandes et moyennes de France sont racialement finies. Inutile de tourner autour du pot ou d’invoquer Jeanne d’Arc en espérant des jours meilleurs. C’est la réalité raciale telle qu’elle est.

Je m’empresse de préciser que le sort des grandes villes est sans importance. Ce qui importe, c’est de contrôler le pays dans sa profondeur stratégique afin d’enserrer ces grosses poches de pus ethniques et politiques grâce à un solide carcan blanc qui peut, le jour où les conditions sont réunies, les couper de l’extérieur et les affamer. N’oubliez pas que ces millions de nègres et de maghrébins sont incapables de faire pousser un seul chou et qu’en 48 heures d’arrêt du ravitaillement des grandes surfaces, ces villes approcheront de la famine.

La reconquête du territoire peut-être réalisée en quelques mois d’un blocus complet.

De toutes les infrastructures stratégiques, c’est bien le secteur agricole qui importe dans cette guerre raciale. C’est celui dont les organes syndicaux doivent être systématiquement infiltrés par les racistes avec un clair objectif final : l’épuration ethnique. Il ne doit y avoir aucune forme de sentimentalisme à ce sujet. Faire preuve de pitié criminelle envers ces bêtes sauvages, c’est faire preuve de cruauté envers les enfants blancs qui devront subir la menace allogène. Apprenez à haïr en toute justice froidement et méthodiquement, c’est la condition de la victoire.

En attendant : fuyez les grandes villes et les villes moyennes. Préparez-vous, soyez autonomes et en sûreté.

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