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Eric Zemmour et la neutralisation juive de la résistance blanche à l’invasion

Captain Harlock
Démocratie Participative
28 septembre 2020

Tout est en ordre

Depuis plusieurs années maintenant, l’internationale juive tente de réaliser une prise de contrôle de l’opposition à l’immigration de masse en Occident pour canaliser la colère des classes moyennes blanches et s’assurer que cette colère ne se convertisse pas en révolution nationaliste à même de renverser le système cosmopolite.

En France, l’une des ficelles de la juiverie pour atteindre cet objectif consiste à réduire l’expression de cette colère populaire à un débat théologique absurde sur l’islam.

C’est ainsi que vous voyez sur Twitter France des tas de comptes avec des drapeaux français et israéliens orienter les discussions dans une direction bien précise.

Ces déclarations de Zemmour relayées par des comptes israéliens deviennent grossières quant à leur intention réelle mais illustrent ce que je disais : tout réduire à un débat théologique qui permet d’évacuer du même mouvement la question fondamentale de l’immigration non-blanche, de l’inégalité raciale avec ses conséquences et du rôle des juifs dans cette révolution démographique.

Ce contrôle de la narration par les juifs est une chose bien renseignée.

Electronic Intifada :

Israël gère secrètement une armée de milliers de trolls, en partie financée par un ministère du gouvernement.

Pour dissimuler son implication, le ministère a admis travailler par l’intermédiaire de groupes de façade qui « ne veulent pas dévoiler leurs liens avec l’État ».

L’armée de trolls Act.IL est l’un de ces nombreux groupes. Il se concentre sur la diffusion de la propagande israélienne en ligne.

Que fait-elle avec son budget d’un million de dollars ?

Act.IL est dirigé par un ancien espion israélien qui a affirmé que son unité était impliquée dans « un nouveau type de guerre ».

Alors qu’Act.IL nie publiquement être soutenu par le gouvernement israélien, le directeur général du groupe a admis en hébreu qu’il travaillait en étroite collaboration avec les ministères israéliens, et en anglais que son personnel était principalement composé d’anciens espions israéliens.

En utilisant un « logiciel de surveillance » sophistiqué, écrit-il, Act.IL a surveillé de près les informations et les médias sociaux la semaine précédant l’ouverture de la nouvelle ambassade américaine à Jérusalem – un des éléments déclencheurs des protestations palestiniennes.

Ben Yosef a expliqué que « le contrôle de la discussion sur les médias en ligne est devenu notre priorité absolue ».

Il a revendiqué la victoire dans ces efforts, réussissant à « faire passer les commentaires pro-israéliens en tête de liste dans 85 % des cas ».

Il a écrit que cette stratégie permet à Israël de contourner sa « capacité limitée à influencer l’opinion publique mondiale pendant les crises » en raison de « l’identité officielle » des agences gouvernementales.

Des groupes soi-disant « de base » comme Act.IL travaillent comme des fronts commodes pour qu’Israël fasse exactement cela.

Dans une interview en hébreu uniquement avec Forbes Israël l’année dernière, Ben Yosef a rendu encore plus explicites les liens opérationnels permanents d’Act.IL avec l’État.

Le thème du djihad permet de nous resservir le thème de l’alliance « judéo-chrétienne » qui n’a jamais eu le moindre de début de réalité dans l’histoire. Encore moins aujourd’hui.

Ces juifs opèrent sur tous les tableaux avec un cynisme dont seule cette race est capable. Le cas le plus récent étant celui du juif médiatique anti-islam Gilles-William Goldnadel qui jure aux Français opposés à l’immigration être résolument hostile à l’emprisonnement de l’écrivain Hervé Ryssen… après l’avoir fait emprisonner. Il est vrai que c’est un habitué, puisqu’il est l’avocat d’organisations religieuses juives ultra-orthodoxes qui tentent de spolier la France en Israël. L’acte d’un patriote – israélien – s’il en est.

Zemmour joue un jeu de plus en plus limpide dans ce dispositif stratégique. Présenter le moindre délinquant maghrébin comme un « djihadiste » permet de subrepticement modifier la perception du public en réduisant le champ de l’analyse empirique de la question de l’invasion de l’Europe à une question d’interprétation coranique.

Doit-on interpréter à l’aune du seul coran les ravages des gangs géorgiens et roms ou des violeurs catholiques du Congo ? Que faire des gens à prénom français comme Christiane Taubira qui fomentent la guerre raciale sous l’œil bienveillant de la Licra ?

En conséquence, nombre de gens perdent de vue la dimension raciale du cataclysme démographique que la finance juive organise pour se perdre en conjectures théologiques, ne jurant plus que par ces « maghrébins assimilés » comme Zineb el Rhazoui.

La boucle est bouclée, le goy blanc continuera de tourner en rond dans le bocal de la France multiraciale.

Qu’on nous permette de rester dubitatif quant à cette vision d’une France « laïque » racialement soufflée, peuplée de mulâtres à prénoms français et de beurs antiracistes gardiens de la République au sommet de laquelle trônerait éternellement la juiverie organisée.

Juif pratiquant, Zemmour, dans son livre paru en 2018, Destin français, se permet des libertés ahurissantes mais révélatrices. La réécriture de l’histoire de France semble y être le fait d’un rabbin fiévreux. Saint Louis est dépeint en roi jaloux de la juiverie qui commet « l’erreur » de brûler des milliers de talmuds avant d’expulser fort injustement les juifs de France en 1240.

Zemmour enchaîne, hystérique, à propos de sa patrie (à vous de deviner laquelle) :

« Israël a été pendant des siècles le modèle de la France. La France devient à son tour le modèle d’Israël. Mais leurs temporalités se désaccordent. Israël est aujourd’hui la nation que la France s’interdit d’être. La nation farouche, sûre d’elle-même et dominatrice, pour qui la guerre est la continuation naturelle de la politique, pour qui la gloire des armes est une forme suprême d’art. Tsahal renoue avec l’enthousiasme des soldats de l’an II et l’audace de ses jeunes officiers rappelle celle des généraux des armées du Rhin ou d’Italie. Les deux pays ont connu la logique sans tendresse des Etats-nation condamnés à n’avoir que des alliés et jamais d’amis. »

Avant d’enchaîner :

« Les deux nations sont condamnées sous peine de mort à retrouver leur intimité ancestrale. »

Quiconque a quelques notions élémentaires d’histoire sait que tous les rois de France, pendant près de 400 ans, posaient traditionnellement comme premier acte politique de leur règne la confirmation de l’interdiction aux juifs de pénétrer dans le royaume de France faite en 1394 par Charles VI, solennellement confirmée le 23 avril 1615 par Louis XIII.

En 1724, Louis XV, visiblement non informé de « l’intimité ancestrale » entre la nation française et la race juive, s’adresse à son administration coloniale pour lui rappeler les mesures prophylactiques adoptées depuis des siècles par la monarchie à propos des juifs :

L’Édit du feu Roi Louis XIII de glorieuse mémoire, du 23 Avril 1615, sera exécuté dans notre Province & Colonie de la Louisiane : ce faisant, enjoignons aux Directeurs généraux de ladite Compagnie, & à tous nos Officiers, de chasser dudit Pays tous les Juifs qui peuvent y avoir établi leur résidence, auxquels, comme aux Ennemis déclarés du nom Chrétien, Nous commandons d’en sortir dans trois mois, à compter du jour de la publication des Préſentes, à peine de confiscation de corps & de biens.

Point de « judéo-christianisme » chez Louis XV qui assure, soupçonneux, que les juifs sont « les ennemis déclarés » de la Chrétienté. Qui d’Eric Zemmour ou de Louis XV comprend le plus parfaitement l’essence de la monarchie française, nous laissons au lecteur le soin de trancher.

Si « à droite » les Zemmour et Goldnadel s’assurent du contrôle de l’opinion anti-immigration des Français de souche pour neutraliser toute volonté de résistance raciale blanche qui pourrait renverser le pouvoir juif, nous retrouvons la même race à l’autre bout du spectre pour agiter la gauche contre ces mêmes Français de souche.

Media-presse.info :

Le mercredi 16 septembre, les salariés du journal Libération ont élu leur nouveau directeur de rédaction : l’israélien Dov Alfon.

Fondé par Jean-Paul Sartre et Serge July, Libération, quotidien de gauche dont l’histoire retiendra qu’il fut un défenseur de pédophiles dans l’héritage de la pensée soixante-huitarde, vient de faire un choix qui n’est pas anodin. Libération devait remplacer Laurent Joffrin, parti cet été créer son mouvement politique, Les Engagé.e.s.

C’est donc Dov Alfon, 59 ans, qui dirigera la rédaction du quotidien Libération. Dov Alfon est présenté comme un ancien journaliste d’Haaretz, quotidien de la gauche israélienne.

Il n’est pourtant pas que cela. C’est un ancien de l’Unité 8200, unité de renseignement de Tsahal. Cette unité spécialisée dans le renseignement d’origine électromagnétique et le décryptage de codes se situe au même niveau que la NSA pour les Etats-Unis. Plusieurs anciens membres de cette Unité 8200 ont ensuite pris des fonctions dans des entreprises de technologies de l’information dans différents pays.

L’Unité 8200 gère la base d’Urim SIGIT, dans le désert du Neguev, capable d’intercepter des appels téléphoniques, des courriels et d’autres types de communication à travers le monde.

Dov Alfon fit son service militaire dans cette Unité 8200 et y fut rapidement nommé chef de section.

Diviser pour régner. En agitant un camp contre l’autre, la démocratie juive peut perpétuellement demeurer le juge de paix et continuer de dominer la France.

Le but de la juiverie ne varie pas : maintenir l’immigration non-blanche de masse tout en évitant l’émergence d’une conscience raciale collective chez les Blancs en réaction à cette immigration dont le système a besoin. Comment ? En alimentant des discussions sans fin sur des sujets secondaires comme la longueur du voile islamique ou des horaires de piscine grâce à ses porte-paroles autorisés. Sous l’influence des commentateurs juifs et sans s’en rendre compte, le Français excédé par l’invasion se retrouve à discuter sur le thème du « bon » et du « mauvais » musulman. Partant, il admet inconsciemment le principe de l’immigration non-blanche.

Si une réaction blanche se formait, elle muterait rapidement en révolution raciste. Le parasite juif serait rapidement évincer de tous les gouvernements occidentaux. Le juif en a parfaitement conscience.

Les juifs cooptent par les médias qu’ils contrôlent ceux qui ont le droit de s’exprimer pour dire ce que l’on attend d’eux. Sur les réseaux sociaux, ils influencent les discussions non sans avoir préalablement évincé les révolutionnaires qui ont identifié le rôle stratégique du juif dans le remplacement de population. Le journal Le Monde, des oligarques juifs Mathieu Pigasse et Xavier Niel, résume la méthode employée :

 

La stratégie des juifs ne varie pas à travers l’histoire : ces parasites infiltrent tous les camps pour s’assurer que la race juive puisse continuer de parasiter. La férocité du prédateur juif n’a aucune espèce de limite.

Il suffit de se poser une seule question : s’il n’était pas juif, est-ce qu’Eric Zemmour pourrait s’exprimer sur tous les plateaux de télévision tandis que des nationalistes comme Hervé Ryssen sont en prison ? Poser la question, c’est y répondre. Que Zemmour fasse souvent des observations justes sur certaines conséquences de l’immigration n’y change rien : on attire pas le goy avec du vinaigre.

Le régime républicain est le régime des juifs. Ce régime n’a qu’un seul maître et ce maître ne partage pas son pouvoir. Soit on sert ce maître étranger, soit on le combat et le critère définitif de l’opposition à ce maître est la prison.

Celui qui ne subit pas la répression juive démontre son inutilité. Celui qui est promu par les juifs, démontre sa toxicité.

On ne s’opposera jamais avec succès à l’invasion afro-musulmane sans avoir renversé le coeur et l’âme de cette politique : le pouvoir juif.

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