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Financée par Soros, la journaliste de l’état profond US Sophie Stuber nous parle du terrible danger des voitures brûlées par les Nazis

Captain Harlock
Démocratie Participative
01 août 2020

Généreusement payée par le milliardaire juif Soros, la bourgeoise protestante américaine Sophie Stuber vous explique depuis Paris pourquoi les Blancs sont très dangereux pour les pays blancs

Je suis devenu très familier de la méthodologie employée les médias juifs pour mener leurs campagnes de terreur contre les peuples blancs. Ce nouvel exemple permet d’en comprendre le fonctionnement.

La télévision d’état France 24 a sorti un article de facture typiquement marxiste pour diffamer la résistance allemande à l’invasion musulmane.

C’est très, très subtil.

France 24 :

En juin et juillet, le quartier populaire* Neukölln dans le sud-est de Berlin a été le théâtre d’une montée d’actes de violences néo-nazis. Quasiment quotidiennement, des voitures sont brûlées et des incendies sont volontairement provoqués. Des immeubles sont aussi tagués de graffitis nazis. Ces actes inspirent de la crainte et de l’indignation à notre Observateur, qui estime que la police ne met pas la sécurité des habitants, dont de nombreux immigrés, au coeur de ses priorités.

Imaginez un peu ça : des quartiers arabes où les voitures brûlent sans cesse. C’est vraiment inédit et il fallait bien que France 24 mandate un de ses « observateurs » à Berlin pour relater ces faits exceptionnels.

La seule conclusion logique est l’évidente piste blanche.

D’ailleurs, il faudrait étudier cette piste en France où les Neon-Nazis brûlent plus de 40,000 véhilcules par an dans les quartiers immigrés.

Début juillet, un incendie a carbonisé la façade d’Al Andalos, un restaurant libanais du quartier de Neukölln. Deux personnes ont été blessées dans l’incident. Même si la police n’a jusque-là pas identifié de suspects, les habitants du quartier craignent que des membres de mouvements d’extrême-droite ne soient impliqués dans l’incident. Parmi eux, de nombreux Libanais, Turcs et Syriens qui valent à Neukölln d’être connu comme un quartier d’immigrés et d’être la cible d’attaques d’extrême droite.

Ok, donc, à ce stade de l’article, le seul élément qu’apporte « l’observateur » de France 24 sont des propos d’arabes qui, pour notre plus grande surprise, accusent des Blancs sans le moindre début de preuve matérielle.

Je pense qu’il faut les croire. Ce n’est pas dans le genre des arabes de mentir.

Mohamed Ali Chahrour est le porte-parole de Kein Generalverdacht (“Pas d’amalgame” en français), une association caritative locale qui lutte contre la xénophobie, le racisme et les violences policières à Neukölln.

« Depuis le début du mois de juillet, nous avons été victimes d’agressions pratiquement toutes les semaines. Les violences s’accroissent parce que les auteurs jouissent d’une certaine impunité. Nous avons le sentiment que la police ne se sent pas réellement concernée.

Si c’est Mohamed qui le dit, c’est que c’est vrai.

Les forces de l’ordre portent un jugement discriminatoire et stigmatisant envers les immigrés, disant que plus ou moins tout le monde est un potentiel criminel. Mais beaucoup d’immigrés ont la nationalité allemande. À Berlin, il y a notamment près de 150 000 personnes d’origine arabe, qui font l’objet de beaucoup de méfiance.

On se demande pourquoi une telle méfiance.

Camion de la paix au marché de Noël de Berlin, 2016

C’est irrationnel. La seule explication est le racisme.

Le Sénat allemand estime que 130 crimes dans Neukölln ont été attribués au mouvement néo-nazis et à l’extrême-droite depuis septembre 2019. Ces attaques se traduisent par des des croix gammées taguées, des saluts nazi, des voitures brûlées et des actes de vandalisme. Durant les sept dernières années, 2 800 incendies volontaires, suspectés d’être en lien avec l’extrême-droite, ont été reportés.

Elles se traduisent surtout par le fameux symbole national-socialiste qu’est le « A ».

Donc, nous avons 2,800 incendies et des « suspicions ».

Ferat Ali Kocak, militant antiraciste local et vice-porte parole du parti politique Die Linke (“La Gauche” en français), a observé ces deux dernières années une forte augmentation des violences d’extrême-droite dans le Nord de Neukölln.

Le terrorisme d’extrême-droite s’opère de façon ininterrompue depuis 11 ans à Neukölln, malgré le fait que les coupables soient connus. Mais, en 2018, cela a pris une nouvelle forme.

Auparavant, les nazis se concentraient davantage sur le sud du quartier, et attaquaient ou menacaient des individus seuls. Ces individus étaient de ceux qui militent dans les paroisses et soutiennent les réfugiés, qui ont une vision du vivre-ensemble diverse et pacifique, des gens comme le libraire Heinz Ostermann qui encouragent le travail de mémoire [sur l’Holocauste].

Dans le nord du quartier, les violences ne visent pas uniquement les individus mais la ville toute entière. La cible des attaques devient alors la communauté immigrée. Des voitures [appartenant à des immigrés] sont incendiées régulièrement, voire des immeubles. Il y a des tags nazis partout.

Par “petits délits” on entend par exemple le vols de Stolpersteine [des plaques métalliques à la mémoire des victimes de la Shoah ornant le trottoir, NDLR] ou le marquage de maisons.
Ferat Ali Kocak a publié la photo de cette affiche vandalisée le 23 juillet, elle honorait la mémoire des victimes du nazisme.

Ce turc me paraît digne de confiance.

Curieusement, « l’observateur » de France 24 ne détaille pas ce qu’est « Die Linke », à savoir le faux-nez de l’ancien Parti Communiste de RDA dont la Stasi était la police politique en charge de la lutte antifa.

D’ailleurs, le Mur de Berlin s’appelait officiellement « Rempart Antifasciste ».

Ce silence sur l’activisme néo-communiste est curieux dans un article sur « néo » Nazisme.

La police berlinoise est très critiquée pour son manque de rigueur dans la prévention des violences néo-nazies. Des enquêtes ont été menées au sujet des groupes néo-nazis au sein de la police allemande et, en 2018, des membres du parti d’extrême-gauche Die Linke ont reçu des menaces de mort contenant des données personnelles obtenues auprès de la police de Francfort. Selon le journal Der Spiegel, ces menaces étaient étroitement liées à l’extrême-droite. Le 14 juillet 2018, le directeur de la police du Land [état fédéré allemand dont Francfort est la capitale] de Hesse, Udo Münch, a démissionné suite à l’enquête du procureur.

Critiquée par qui ?

Pour Ferat Ali Kocak, ces affaires signifient que la police n’est pas digne de confiance quand il s’agit d’arrêter efficacement la violence d’extrême-droite et les néo-nazis.

Il ne s’agit pas de se méfier de toute la police. Pour nous, il est important de séparer les bons des mauvais. Ceux qui ont une mentalité d’extrême-droite devraient être suspendus. Ainsi, ceux qui font bien leur travail pourront regagner la confiance des citoyens.

Pour regagner confiance des métèques et des marxistes, la police berlinoise devrait reformer la Stasi et faire le boulot des antifas avec l’argent des Blancs.

En tout cas, c’est ce qu’exige Ferat Ali Kocak.

Leo W., qui a souhaité témoigner de façon anonyme, a partagé des photos avec la rédaction des Observateurs de France 24 qui montrent des affiches placardées à Neukölln, elles montrent des néo-nazis connus des habitants du quartier. Il affirme que l’identité des personnes ayant collé ces affiches n’est pas connue.

J’ai vu ces affiches un peu partout à Neukölln, la photo a été prise sur Wildenbruchstraße, devant le Sahara Imbiss, un restaurant soudanais qui sert des falafels. Quelques affiches ont été arrachées, ce qui suggère que les nazis essaient d’interrompre cette campagne de dénonciation.

Se pourrait-il que l’affichage arbitraire de photos de gens par l’extrême-gauche puisse poser problème à certains ?

Pour « l’observateur » de France 24, la réponse est oui et refuser la justice expéditive antifa est un comportement objectivement fasciste. N’importe quel communiste doit pouvoir accuser n’importe qui s’il en éprouve le besoin et quiconque protesterait devrait immédiatement être jeté dans une cellule sous la surveillance du Parti.

« L’observateur » envoyée par la télévision d’état France 24 à Berlin afin de réaliser ce travail d’enquête impartial s’appelle Sophie Stuber. Une « journaliste » blanche américaine en poste à Paris qui est accessoirement un agent du Parti Démocrate, partisane de l’insurrection raciale noire.

Pour son article, elle remercie ceux qui l’ont « guidée sur place » et traduit son article.

En l’occurrence, un certain Felix Hoffmann.

Ce Felix Hoffmann est affilié au Global Public Policy Institute, un groupe de réflexion exclusivement financé par les dons Paypal des travailleurs précaires des quartiers ouvriers de Berlin et de sa région.

Non, je déconne.

C’est financé par la fondation Open Society du milliardaire juif George Soros.

Vous voyez, une fois que vous avez compris comment ça marche, vous ne pouvez plus vous faire surprendre par ces agents de propagande étrangers implantés au cœur des médias d’état français qui les salarient avec votre argent [Vous ne pensiez tout de même pas que les juifs allaient régler l’addition pour le poison que vous avalez, n’est-ce pas ?]

On relève aussi des sources de financement aussi bénignes que l’ensemble des fondations contrôlées par les oligarques pro-US d’Allemagne, la Commission Européenne ou le ministère des Affaires Étrangères allemand (ce qui est très logique lorsqu’il s’agit de traiter de la police berlinoise). Les plus grands intérêts du capitalisme global sont également représentés par des groupes comme Volkswagen et Microsoft.

Caricature antisémite sans aucun rapport avec la réalité médiatique

Pour conclure, oui cet article est objectif et il ne sert pas les intérêts bien compris du globalisme juif.

*quartier populaire : zone de peuplement à majorité non-blanche dans la phraséologie néo-communiste.

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