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Fondamentalisme féministe : la préfète immigrationniste Catherine Ferrier fait condamner un musulman qui avait « refusé de lui serrer la main »

Captain Harlock
Démocratie Participative
27 septembre 2020

Catherine Ferrier, prédicatrice de l’aile salafiste du féminisme

Nous basculons progressivement dans la version féministe de l’Afghanistan.

Le Berry :

Le tribunal de police de Bourges a condamné un homme pour avoir refusé de serrer la main de Catherine Ferrier, alors préfète du Cher, sous prétexte que c’était une femme. Un refus considéré par la justice comme un comportement sexiste portant atteinte à la dignité.

Un homme de confession musulmane a été condamné, mardi, devant le tribunal de police de Bourges, à une amende de 750 euros et au versement de 1.500 euros de dommages et intérêts à l’ancienne préfète du Cher, Catherine Ferrier, qui a quitté ses fonctions en février 2020 pour devenir préfète du Tarn.

Le 7 janvier dernier, dans la partie des locaux de la préfecture du Cher qui accueille du public, alors qu’il attendait la remise de documents administratifs, cet homme avait refusé de serrer la main de la préfète au motif que c’était une femme et que sa religion le lui interdisait. La représentante de l’Etat, en uniforme et gantée, était venue saluer, à l’occasion la nouvelle année, le personnel et le public présent.

La préfète du Cher avait alors déposé une plainte, instruite par le parquet de Bourges, pour propos ou comportement à connotation sexuelle ou sexiste portant atteinte à la dignité ou créant une situation intimidante hostile ou offensante imposée à une personne. Une contravention punie d’une amende de quatrième classe.

Lors de l’audience devant le tribunal de police de Bourges, mardi, le ministère public avait requis et obtenu le maximum de l’amende, c’est-à-dire 750 euros. L’ancienne préfète recevra également 1.500 euros de dommages et intérêts. Elle en demandait 2.000 euros.

Dans un communiqué, Jean-Christophe Bouvier, le préfet du Cher, explique avoir pris « acte de la décision de justice de condamner un citoyen français, qui à deux reprises, s’est réfugié derrière une interprétation idéologique de l’Islam pour refuser de serrer la main de sa prédécesseure, Catherine Ferrier en 2018 et 2020. »

Le communiqué évoque deux faits similaires mais la condamnation devant le tribunal de police ne sanctionne que celui du 7 janvier 2020 et non les faits antérieurs. En mars 2018, le même homme, représentant de l’association Ditib Vierzon (ex-association des travailleurs turcs de la seconde ville du Cher) avait également refusé de serrer la main de Catherine Ferrier, car, avait-il déclaré, « on n’a pas le droit de serrer la main aux femmes ».

C’était lors d’une cérémonie d’hommage au colonel Arnaud Beltrame, tué le 23 mars 2018, par un terroriste islamiste, après s’être offert en échange d’une jeune femme, prise en otage dans un supermarché de la ville de Trèbes (Aude).

« Cette décision rappelle le caractère fondamental du respect des valeurs de laïcité et d’égalité homme-femme dans la République », ajoute le préfet du Cher.

En mars 2018, le vice-président de l’association avait adressé une lettre d’excuses à la préfète. « Nous regrettons profondément ce qu’il s’est passé. Ce n’est pas normal », avait-il indiqué.

Nous avons franchi un nouveau palier dans cette descente aux Enfers qu’est la démocratie judéo-vaginocrate.

D’emblée, je sais déjà que nous allons avoir toute une série de chevaliers blancs qui vont nous dire que c’est une victoire contre l’invasion islamique. Parce que faciliter les contacts physiques et la promiscuité entre les hommes musulmans et les femmes blanches constituerait, d’après ces gens-là, une victoire contre l’invasion islamique.

Le premier paramètre dans cette affaire est l’identité de la « plaignante ». Ce n’est pas n’importe qui, c’est une préfète, éminente représentante de la bourgeoisie républicaine en place. La justice est donc entrée en action pour défendre une membre du sérail qui applique méthodiquement la pacification des masses rebelles à la tyrannie en place.

Ensuite, vous savez ce que fait le plus clair du temps cette préfète et, plus généralement, les préfets ? Ils délivrent des titres de séjour aux migrants clandestins qui poireautent dans les halls de leurs préfectures. Ils organisent même des fêtes pour chaque bordée de mahométans auxquels ils donnent la nationalité française, si tant est que ce concept ait encore une réalité.

Ils adorent ça, ils sont toujours très souriants lors de ces événements.

Inversement, un préfet a toujours une tête sinistre quand il regarde un Français de souche dans les yeux.

C’est donc cette clientèle ethnique là qu’était venue saluer cette traînée en uniforme. Mais voyez-vous, cette grande bourgeoise qui se démène pour donner un semblant de légalité à l’invasion de la France par les masses afro-islamiques a, comme toutes les bourgeoises, une très haute opinion d’elle-même et de son rang social. Si cette garce n’a aucun problème intellectuel avec le remplacement de population dont elle est une cheville ouvrière zélée, en revanche elle entend bien que tous ces mâles allogènes baissent les yeux et soient à son service.

Nous avons devant nous la contradiction fondamentale que cherche à résoudre la bourgeoisie, ce groupe social dominant qu’on appelle d’habitude « la République » : comment profiter de l’immigration tout en évitant les conséquences négatives de l’immigration pour le statu quo social ?

Le bruit médiatique à propos de la laïcité se résume à ça : domestiquer les migrants du tiers-monde pour faciliter l’immigration. La domestication des migrants est aux antipodes de la lutte contre l’invasion migratoire. C’en est l’antithèse. Si vous domestiquez un chien, c’est pour pouvoir le garder avec vous. En gommant les aspérités du patriarcat islamique chez ces nouveaux venus, les bourgeoises laïcardes veulent acclimater l’immigration à nos latitudes pour disposer d’un pool masculin à leur disposition beaucoup plus large.

Nous savons que la domestication des allogènes est non seulement impossible mais aussi que l’immigration non-blanche engendre une série de maux insolubles comme l’envolée du crime, l’effondrement du niveau culturel général, la pollution irréversible du sang et l’explosion des tensions interethniques. Avec l’immigration extra-européenne, les petits Blancs sont les grands perdants. L’ouverture des frontières sous dictature féministe rend tout ça encore plus infernal parce que les mœurs islamiques deviennent le prétexte à l’intensification de la diabolisation des hommes, de manière indiscriminée. Cela retombe systématiquement sur l’homme blanc.

Ensuite, vient un autre point : l’hypocrisie de ces tenants de l’idéologie laïque. Ils passent leur temps à nous dire que la laïcité consacre la liberté de conscience mais, apparemment, le féminisme tel qu’il est interprété par les 80% de femmes qui composent la magistrature conteste désormais à la racine le principe de liberté de conscience. Grâce à ce putsch judiciaire, les féministes viennent d’obtenir le droit de contraindre les hommes par la force publique à faire quelque chose qui contrevient à la conduite que leur dicte leur conscience.

Une telle insanité ne peut qu’entraîner des conséquences dont nous n’avons pas encore idée.

Cette jurisprudence ne manquera pas d’être déclinée à l’infini par des traînées, vociférantes et organisées en meutes, qui estimeront qu’un commentaire sur leur physique constitue un « propos ou comportement à connotation sexuelle ou sexiste portant atteinte à la dignité ou créant une situation intimidante hostile ou offensante imposée à une personne ». En la matière, les féministes ne manqueront pas de créativité. Les magistrates vont se déchaîner.

Soyons concrets : les musulmans ne serreront pas davantage la main des femmes parce qu’ils risquent une amende. Ni les juifs orthodoxes qui ne serrent pas davantage les mains des femmes et qui bénéficient d’une étrange bienveillance. En revanche, la puissance des leviers de harcèlement judiciaire dont disposent désormais les vaginocrates pour racketter n’importe quel mec vient d’être démultipliée par 1000.

Ceci dit, oui, un bougnoule a bien pris une amende.

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