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Hébraïsme : assoiffé de sang blanc, le souverainiste juif Jacques Sapir veut faire fusiller tous ceux qui doutent du mythe des chambres à gaz

Captain Harlock
Démocratie Participative
29 septembre 2020

Cela fait un long moment que le vieux juif Sapir hante les médias français pour intoxiquer les masses sous la bannière du « souverainisme », peu importe ce que ce truc peut vouloir dire. Il est particulièrement virulent depuis l’emprisonnement d’Hervé Ryssen.

Comme d’autres petits profs de facs verbeux, cet hébreu socialiste est un ancien agent d’influence de l’URSS. Il continue d’ailleurs de travailler pour le gouvernement russe via ses anciennes entrées au PCUS.

Si les juifs sont consubstantiellement des menteurs, la mythomanie et l’agressivité virtuelle de ce yid sont toutes spéciales.

Pour le peu de temps de mois que la Division Charlemagne a opéré sur le front de l’Est, c’est surtout l’arme blindée soviétique qui a souffert. Les équipages de la soixantaine de tanks bolchevistes morts brûlés vifs à Berlin sous les tirs des 300 SS français en donnent une petite idée. Si vous ne connaissez pas bien ce moment glorieux, Ulfric a fait un bon travail là-dessus.

Vous pouvez cliquer sur l’image pour visionner son documentaire :

Sapir souffre des accès de soif de sang dont sont coutumiers les rabbins. On ne se refait pas. Il menace plus ou moins tout le monde de meurtre. Au nom de la paix, « shalom ».

Si vous doutez de l’existence des saucisses de juifs gazés à l’insecticide, vous serez exécutés par les juifs.

La vérité si je mens.

Et le parasitisme juif s’explique par un pudique « avantage compétitif ».

C’est sûrement ce qui explique la surreprésentation des juifs dans certains domaines.

Hervé Ryssen en parle dans La Mafia Juive ou Les Milliards d’Israël, Escrocs juifs et financiers internationaux.

Quand vous vous êtes familiarisé avec ces juifs, il n’y a rien chez eux qui puisse vous surprendre. Derrière son arrogance puante, le juif est émotionnellement volatile. Il suffit de gratter un peu pour voir rejaillir, aussi monolithique et vociférant qu’un pharisien face à Pilate, l’hébreu éternel. Il ne faut jamais argumenter avec cette bouche menteuse. Le juif ne comprend tout simplement pas la notion de vérité qui supposerait de sa part la capacité à s’arracher de lui-même. Pour le juif, c’est une tâche impossible. Sa cervelle conserve à son épicentre le vieil hébraïsme de ses ancêtres. Le monde du juif se résume au juif. Il est son alpha et son omega. La religion du juif est de même facture : c’est le juif qui s’admire dans une glace. Pas plus qu’on ne peut sortir la jungle du nègre on ne peut sortir le désert du juif.

D’où l’échec de l’assimilation de cette race.

Sûr de sa totale impunité, le juif s’assume dans toute son impudence.

Adolf Hitler n’est pas devenu antisémite un beau matin, sans explication. Lorsqu’il est arrivé à Vienne au début du XXe siècle, il était au contraire pétri des meilleurs intentions à propos de la race d’Abraham et tenait l’hostilité bruyante des antisémites viennois à leur égard pour de l’ignorance. Vienne étant fortement peuplée de juifs avant la première guerre mondiale, Adolf Hitler eut le loisir d’échanger avec ces gens dont il croyait qu’ils ne différaient des Allemands que par leurs antiques coutumes religieuses.

Dans Mein Kampf, quelques années plus tard, il explique comment, en parlant encore et encore avec des juifs, il découvrit la véritable nature de cette race :

Mais jamais je ne pus délivrer un Juif de sa façon de voir.

J’étais alors encore assez naïf pour vouloir les éclairer sur l’absurdité de leur doctrine ; dans mon petit cercle, je parlais à en avoir la langue écorchée et la gorge enrouée, et je m’imaginais que je parviendrais à les convaincre du danger des folies marxistes. J’obtenais le résultat opposé. Il semblait que les effets désastreux, fruit évident des théories social-démocrates et de leur application, ne servaient qu’à renforcer leur détermination.

Plus je discutais avec eux, mieux j’apprenais à connaître leur dialectique. Ils comptaient d’abord sur la sottise de leur adversaire et, quand ils ne trouvaient plus d’échappatoire, ils se donnaient à eux-mêmes l’air d’être des sots. Était-ce sans effet, ils ne comprenaient plus ou, mis au pied du mur, ils passaient d’un bond sur un autre terrain ; ils mettaient en ligne des truismes dont, sitôt admis, ils tiraient argument pour des questions entièrement différentes ; les acculait-on encore, ils vous glissaient des mains et on ne pouvait leur arracher de réponse précise. Quand on voulait saisir un de ces apôtres, la main ne prenait qu’une matière visqueuse et gluante qui vous filait entre les doigts pour se reformer le moment d’après. Si l’on portait à l’un d’entre eux un coup si décisif qu’il ne pouvait, en présence des assistants, que se ranger à votre avis et quand on croyait avoir au moins fait un pas en avant, on se trouvait bien étonné le jour suivant. Le Juif ne savait plus du tout ce qui s’était passé la veille ; il recommençait à divaguer comme auparavant, comme si de rien n’était, et lorsque, indigné, on le sommait de s’expliquer, il feignait l’étonnement, ne se souvenait absolument de rien, sinon qu’il avait déjà prouvé la veille le bien-fondé de ses dires.

J’en demeurai souvent pétrifié.

On ne savait pas ce qu’on devait le plus admirer : l’abondance de leur verbiage ou leur art du mensonge.

Je finis par les haïr.  

C’est le chemin des hommes et des nations que d’expérimenter à travers les siècles et les millénaires ce qu’Adolf Hitler a expérimenté à Vienne. Cette race d’ordures finit toujours par se faire haïr à force de détruire.

An 1 de l’Incarnation.

Bien évidemment, ce que tous les auteurs européens ont écrit ces deux derniers millénaires à propos de la juiverie est aussi vrai qu’avant 1945 en dépit de la magique chambre à gaz. Le juif n’est pas devenu moins ignoble qu’avant, bien au contraire.

Il est encore plus pourri.

Quel formidable révélateur que l’affaire Ryssen.

La bête hébraïque est acculée à avouer sa race.

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