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Histoire d’une conversion : comment j’ai rejoint la gauche racialiste

Captain Harlock
Démocratie Participative
02 Juillet 2020

Les dernières semaines ont indubitablement précipité chez moi une évolution qui mûrissait depuis des années mais avant d’y venir, je dois faire le point sur la situation.

Voilà plusieurs décennies qu’un quiproquo continue d’exister « à droite » en raison de l’activisme anti-immigration du Front National des années 80-90. A l’époque, le FN se qualifiait lui-même de parti de la « droite nationale », partant les médias tenaient l’extrême-droite pour l’antre du racisme dogmatique puisque l’opposition à l’immigration non-blanche présupposait une conception raciale de la nationalité.

Le RN mariniste vit encore largement de ce quiproquo.

Ce mot « droite » ne m’a jamais rien inspiré, parce qu’il sépare arbitrairement en deux blocs des gens qui ne partagent pourtant absolument rien. Officiellement, Simone Veil était « de droite », comme Giscard d’Estaing et Jacques Chirac. Ces gens ont plus fait pour l’anéantissement racial de la France française que toute la gauche institutionnelle réunie.

Avec l’émergence de plus en plus nette de la nouvelle gauche racialiste, la réalité parvient enfin à émerger dans le discours public. Je parle de la réalité raciale de la France en 2020. La gauche SOS Racisme d’Harlem Désir, qui avait pour slogan que « les races n’existent pas », a été totalement remplacée, en terme d’hégémonie culturelle, par une gauche ethno-différentialiste qui revendique fièrement la différence raciale et en fait, à l’instar d’Assa Traoré, une bannière politique.

Le paradigme identitaire fondé sur la race a fini par percer mais par la gauche, pas par la « droite » en dépit des tentatives de la « nouvelle Droite » dans les années 1970.

La « droite » réactionnaire a donc très intelligemment décidé – comme toujours – de faire siens les slogans de la gauche vaincue d’hier pour contrer la gauche victorieuse d’aujourd’hui. Une formule qui ne peut que réussir, comme vous vous en doutez. En conséquence, la droite mute spectaculairement en mouvement authentiquement antiraciste. Les exemples sont de plus en plus nombreux de cette homogénéisation du discours antiraciste à droite avec pour slogan commun, « les races n’existent pas ! » et « la France n’est pas raciste ! ».

Les médias juifs proches de la droite israélienne poussent à la roue puisque le Likoud recherche des supplétifs blancs suffisamment hostiles aux musulmans pour faire contrepoids mais pas au point de penser et agir en termes d’appartenance raciale en faveur des intérêts blancs.

Du coup, vous avez maintenant des rombières de bénitier qui dénoncent la gauche racialiste comme une menace « contre le vivre ensemble ».

Tout devient prétexte pour afficher son adhésion au dogme cosmopolite de l’antiracisme. La bourgeoisie réactionnaire adore cet exercice et y prend de plus en plus goût.

Les bourgeois roucoulent à la seule vue d’un nègre à dents blanches sachant faire des tours devant des invités. Inutile de dire que le macaque n’est docile que tant qu’il peut en profiter pour sauter une Blanche pendant l’entracte.

Tant et si bien qu’aujourd’hui, l’ancien Front National est devenu le parti de l’assimilation des immigrés.

Il est possible que des gens croient en ce concept bizarre de francisation des millions d’algériens, de maliens, de tziganes et autres turcs qui continuent d’affluer en France. En tout cas, si j’en crois les médias et les partis de droite qui s’enthousiasment pour le moindre migrant subsaharien tout enjoué à l’idée de nous envahir, c’est un concept auquel ces gens-là croient manifestement.

Ce serait trop fastidieux de citer toutes les figures de la « droite » nationale, souverainiste et identitaire qui chantent l’inexistence des races et dénoncent avec fureur le « racialisme ».

Et le racisme, à présent.

Bref, ces bourges veulent nous faire vivre avec des allogènes venus de la terre entière et limitent leurs exigences à demander à ces immigrés de dire merci tout en agitant le drapeau tricolore.

Il est futile d’essayer d’empêcher la droite d’opérer sa mutation antiraciste finale parce qu’elle aura lieu, peu importe ce que X ou Y dira ou fera. Ces gens, vaincus et démoralisés, ont fini par intérioriser la domination idéologique et morale de la gauche et tentent d’évoluer dans ce cadre-là, ne serait-ce que par confort. Ils s’adaptent et escomptent bien exploiter électoralement le désespoir des masses blanches pour mieux se ménager de petites zones préservées dans les quartiers friqués de Boboland.

Soit. Très bien.

Mais ça ne résoud pas le problème des millions de Blancs qui ne peuvent plus supporter l’enfer multiracial dans lequel ils vivent quotidiennement.

C’est au fil de cette réflexion que j’ai réalisé, tout naturellement, que j’appartenais à la gauche racialiste. La gauche racialiste blanche. Mes revendications, à l’image des millions de petits Blancs souffrant de la proximité raciale imposée par la République, sont infiniment plus proches de celles d’Houria Bouteldja ou de la Ligue de Défense Noire Africaine que des insanités du Vicomte de Villiers avec ses chouans café-au-lait chantant l’Ave Maria. Ou de l’affreuse Marine Le Pen avec ses gaullistes égyptiens.

A tout le moins, avec les racisés, je peux parler le même langage. Ils me comprennent puisqu’ils parlent de la suprématie blanche tous les jours et que je corresponds exactement à ce qu’il désigne sous le nom de suprémaciste blanc.

Vous ne verrez jamais de noirs ou d’arabes vous reprocher le fait d’être fiers d’être blancs ou de vouloir vivre comme un Blanc avec des Blancs. Ces gens étant naturellement racistes, c’est un paradigme qui leur est naturel et ils n’ont à cet égard aucun problème avec le fait que nous agissions de même. Ce qu’ils veulent, c’est continuer à parasiter. Mais ils ne veulent pas vivre avec nous au quotidien. Ni savoir ce que nous mangeons ou la musique que nous produisons. Ni rien d’autre.

Ce truc, l’idée du melting pot, c’est l’idéologie multiraciale et multiculturelle construite par les juifs. Le « vivre ensemble », selon la formule consacrée. Seuls les juifs veulent nous forcer à vivre au quotidien avec toutes les races de la terre pour altérer le sang de la race blanche et la tuer. Pour notre plus grand malheur, cette idée a été inoculée par ces hébreux à des millions de Blancs qui ont fini par former l’église antiraciste blanche.

Ce sont ceux-là, inféodés au magistère moral de la juiverie, qui rendent notre vie à tous impossible.

Mais les Peaux Sombres n’entretiennent pas de telles considérations.

Les musulmans et les nègres, en dépit de leur appétit financier ou territorial, veulent se communautariser et opter pour le développement séparé. Comme d’innombrables Blancs en France qui seraient prêts à céder un quart du pays à ces masses marron si les trois quarts restant redevenaient homogènes à 100%.

J’appartiens à la gauche racialiste blanche

Je pense que comme base de départ, la gauche racialiste offre une approche beaucoup plus réaliste et pratique que ce gros mollusque flasque infecté de sémitisme qu’est la droite négrophile post-coloniale.

Je crois en l’apartheid et aux bantoustans.

Comme les racisés, je ne veux pas d’eux et ils ne veulent pas des Blancs. C’est un bon début, bien meilleur que celui de la Réaction avec ses calculs savants sur la meilleure façon de grimer un macaque en Français civilisé ou gouverner des mairies repeuplées de gitans et de maghrébins qu’il nous faudrait conquérir électoralement au prix de propos apaisants à l’égard de ces nouveaux Français.

Le terme de gauche n’est pas si dérangeant, au fond. Après tout, contrairement à Sarközy, héros de la bourgeoisie putréfiée, je ne suis pas un possédant ni un rentier. Tous les Blancs qui souffrent de l’immigration sont, pour une grande part, des gens modestes de la classe moyenne ou populaire qui se voient imposés le tiers-monde au quotidien. Et c’est bien la totalité des multinationales occidentales qui financent l’insurrection raciale contre les Blancs.

Donc oui, j’appartiens à la gauche racialiste. D’ailleurs « gauche racialiste » veut dire exactement la même chose que « national-socialisme ». C’est le même concept.

Cela me va.

Et ça me donne aussi l’opportunité de développer un virulent antisémitisme sous la bannière de l’antisionisme et d’appeler à saisir tous les biens du grand patronat et des oligarques juifs qui nous inondent de migrants et nous oppriment.

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