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Insurrection raciale globale : le Rassemblement National par la voix de l’arabe Hossam Messiha condamne avec virulence le racisme

Captain Harlock
Démocratie Participative
06 Juin 2020

Fort de ma prescience particulièrement aiguë, j’avais annoncé ici l’émergence d’un nouveau phénomène d’ampleur : l’antiracisme de droite.

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En analysant cet inévitable phénomène, je disais notamment :

Cet autisme droitier va aller si loin qu’ils se donneront pour slogan, « c’est la gauche les vrais racistes ! ». Ces imbéciles pensant déborder les antiracistes avec des slogans antiracistes. Au bout d’un moment, ces demeurés finiront par s’en convaincre à force de le répéter et deviendront d’authentiques relais du discours antiraciste, culpabilisant encore davantage leur propre camp politique, c’est-à-dire la bourgeoisie blanche réactionnaire.

Avec l’accélération soudaine de la polarisation raciale que nous connaissons depuis une semaine, ce phénomène culturel droitier se développe à toute allure.

Je le confesse, un peu plus vite que je ne le prévoyais.

Inutile de dire (((qui))) donne le ton de ce mouvement.

L’option qu’on vous laisse est donc la suivante : l’antiracisme mis en oeuvre avec l’aide de la coercition policière (antiracisme de droite) ou l’antiracisme sans l’aide des flics (version trotsko-indigéniste).

Pour les raisons que j’ai exposées dans un autre article, j’ai d’ores et déjà fait connaître ma préférence pour l’antiracisme associé au démantèlement de la police.

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Dans un monde occidental promis à devenir une dystopie négro-LGBT arqueboutée sur le génocide des Blancs comme politique d’état, le concept de « police » est obsolète. Bien sûr, les flics essaient de convaincre l’immense masse des créatures du tiers-monde qui nous submergent de leur bienveillance et même de leur utilité dans la lutte pour l’éradication des Blancs.

Un de leurs représentants, le Breton David Le Bars, s’est déclaré extrêmement désireux de se mettre à genoux devant Assa Traoré et ses milliers de coupeurs de route afin de lui prêter serment d’allégeance.

David Le Bars a insisté sur le fait que la police n’était pas raciste et que les policiers blancs seraient brutalement purgés au terme d’une longue campagne de surveillance.

Hélas pour David, ce genre de reptations n’aura aucun effet sur les quelques 15 millions de nègres et d’arabes qui exigent le démantèlement de la police avec l’aide de l’extrême-gauche et bientôt de la gauche installée. Bien au contraire, cela va puissamment les motiver.

L’antiracisme droitier ne sera donc d’aucun secours à tous ces gens qui supplient la diversité de bien vouloir les épargner moyennant collaboration.

Dans le monde qui émerge, un bon Blanc est un Blanc mort. Soit vous acceptez de mourir, soit vous acceptez enfin de devenir raciste. C’est aussi simple que ça.

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