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La dictature du prolétariat blanc

Captain Harlock
Démocratie Participative
30 août 2020

Les violentes attaques dont est l’objet le journal réactionnaire Valeurs Actuelles de la part de la totalité du système politico-médiatique sont si révélatrices de la nature et des buts de la classe dominante qu’il faut y revenir. Dans leur forme comme dans leur fond, elles résument tout ce que nous, les populistes blancs, affrontons et continuerons d’affronter.

Après avoir publié un dessin mettant en scène la députée de gauche intersectionnelle Danièle Obono, qui se définit elle-même comme députée « noire africaine », la rédaction de Valeurs Actuelles s’est platement excusée après environ une heure d’hésitation.

Valeurs Actuelles est d’abord et avant tout une entreprise. Sa stratégie ne vise pas à défendre une cause – hormis la préservation de la suprématie juive – mais à générer des bénéfices. Sa stratégie de communication répond d’abord et avant tout à la nécessité de générer des profits.

La structuration sociologique de l’électorat autour de l’affrontement entre Macron et Le Pen, « progressistes » contre « nationalistes », a convaincu ce journal de se décaler sur la droite pour capter une part de ce mouvement d’opinion. Ses propriétaires procèdent invariablement de la même façon : ils reprennent les critiques populistes sur l’immigration et ses effets induits, focalisant leurs attaques contre l’islam, après quoi ils appellent à soutenir les caciques de la réaction catholique philosémite qui incarnent l’aile droite des Républicains, comme Bruno Retailleau.

Valeurs Actuelles reste un journal républicain loyaliste qui tente de jouer gagnant sur les deux tableaux : médiatiquement en draguant la classe moyenne blanche exposée aux effets destructeurs de l’immigration, politiquement en continuant de soutenir la bourgeoisie gaulliste déjà ralliée dans les faits à Emmanuel Macron. Cette position convainc une partie très minoritaire des Républicains qui souhaiterait récupérer le vote RN qui pèse désormais un quart de l’électorat grâce à ce que l’on appelle « l’union des droites ». C’est également la position de Marion Auque, alias « Maréchal » ex-Le Pen, qui bénéficie en conséquence d’une généreuse promotion.

Mais rien n’est gratuit, en ce bas monde.

Se croyant à la pointe d’un mouvement de « recomposition » à droite, Valeurs Actuelles est en réalité la queue de comète de la disparition de la droite bourgeoise catholique, le Catholicisme ayant pour ainsi dire disparu. C’est la raison pour laquelle les notables du parti Les Républicains sont parvenus sans difficulté à stopper ces manœuvres à la jonction entre l’aile droite de LR et le RN que soutenait via son proxy MMLP le Vicomte Philippe de Villiers.

Le cas de ce dernier est symptomatique de cette disparition de la bourgeoisie catholique comme force politique. Tiraillée entre son surmoi réactionnaire et le rapport de force imposé par la bourgeoisie unifiée par Macron, elle est irrémédiablement aimantée par ce dernier qui a l’intelligence tactique d’accompagner ce ralliement plutôt que de le combattre. Peu importe les critiques qui proviennent de sa gauche.

Macron donne là le baiser de la mort aux derniers vestiges de la droite catholique dont il entend parachever la dissolution à son avantage.

Dès lors, ce que cherche à faire Valeurs Actuelles est à contretemps. Pire, par ses outrances (aux yeux des centristes), il complique l’unification de la bourgeoisie de droite et de gauche que préside Macron. La fin de race qu’est Yves de Kerdrel, aristocrate enjuivé au dernier degré, exprime cette impatience.

L’aristocratie ralliée à la République est une vieille histoire depuis Philippe-Égalité. Ce qui n’épargna pas la guillotine à ce dernier et n’épargnera davantage pas leurs descendants.

S’il y a une recomposition en cours en France, c’est au centre et à l’avantage du centre dominé par la bourgeoisie impériale que certains nomment « l’hyperclasse mondialisée ». C’est un phénomène occidental qui ne se déploie pas partout de manière homogène. Aux États-Unis par exemple, Donald Trump est parvenu avec succès à faire prévaloir politiquement les intérêts de la bourgeoisie nationale contre ceux de la bourgeoisie impériale représentée par la gauche impérialiste qu’est le Parti Démocrate (dite « néo-conservatrice »). Mais ce que découvre Donald Trump, c’est que cette bourgeoisie impériale contrôle l’Etat Américain, les médias et les multinationales et qu’elle entend stopper l’union entre la bourgeoisie nationale et la classe moyenne blanche que symbolise le slogan « America First ».

C’est ce qui explique pourquoi des figures du Parti Républicain soutiennent la candidature de Joe Biden, pour le Parti Démocrate, qui est l’incarnation du bellicisme et du statu quo bourgeois-impérial. Sans ce statu quo, la répartition des zones d’influence entre impérialismes régionaux se profile à l’horizon.

Lire : Macron, la Turquie et la fin de l’Otan

Le prolétariat blanc, la nouvelle classe dangereuse

Cette alliance entre bourgeoisie nationale et classe ouvrière blanche – ce que les médias juifs appellent le « trumpisme » – est en mesure de faire s’effondrer le système globaliste américano-centré contrôlé par la bourgeoisie impériale (« l’état profond »). La bourgeoisie impériale US n’a par définition aucun sentiment de solidarité vis-à-vis de la classe productive américaine. C’est la raison pour laquelle elle a cyniquement délocalisé la production américaine en Chine pour maximaliser ses profits tandis qu’elle inondait l’Amérique d’opioïdes sous la direction des oligarques juifs Sackler pour abrutir la classe ouvrière blanche et la tenir en respect. C’est aussi pour cela qu’elle a ouvert les vannes de l’immigration mondiale depuis 1965.

En revanche, la bourgeoisie impériale américaine a des obligations envers les micro-bourgeoisies impériales des différentes provinces de l’empire – « les démocraties » – qui les administrent pour son compte. C’est la raison pour laquelle vous assistez depuis 4 ans à un déchaînement du cartel médiatique français contre Trump et pourquoi ce cartel relaie servilement toutes les manipulations auxquelles se livre « l’état profond » contre l’actuel président américain.

Ici, nous avons détaillé les récents incidents de Kenosha, tout particulièrement la fusillade impliquant un jeune homme contre des antifas juifs. Agissant sans aucun doute possible en état de légitime défense, ce jeune homme, venu protéger des commerces de la classe moyenne locale contre des agitateurs juifs encadrant des émeutes raciales pour le compte du Parti Démocrate (c’est-à-dire la gauche impérialiste), a été présenté dans les mêmes termes que les tueurs de masse mentalement dérangés qui agissent de temps à autre aux USA.

L’agressé…

…devient l’agresseur

Le bourgeoisie impériale occidentale perçoit la résistance de la classe moyenne blanche, moteur économique et fiscal du système, comme une menace existentielle. C’est pour cette raison que tout sentiment collectif blanc est violemment combattu par les démocraties, avec d’autant plus de virulence qu’une fraction centrale de leurs élites, la race juive, fait prévaloir derrière le masque de l’individualisme libéral ses intérêts collectifs tribaux. La juiverie politico-médiatique manipule à son profit le cynisme et l’avidité des élites impériales ainsi que leur individualisme qui leur permet de se désolidariser des intérêts des catégories populaires blanches.

Plus la crise du système s’intensifie, plus vous entendez de nouvelles catégories politiques fabriquées de toutes pièces surgir dans la presse : « séparatisme », « suprémacisme blanc », « ultra-droite », etc..

Progression de l’utilisation du mot « blanchité » (pour la discréditer) dans le New York Times, journal juif de référence pour l’hyperclasse

Ce qui se déroule en ce moment est autant une guerre raciale qu’une guerre sociale. Ces guerres combinées ont été initiées par l’hyperclasse par ses politiques d’exploitation des classes moyennes blanches. Ces dernières ne font que réagir à une dégradation de plus en plus rapide de leurs conditions d’existence qui résultent de la désindustrialisation et de l’immigration de masse dont « l’uberisation » se nourrit.

Le système individualiste et consumériste progressivement mis en place depuis les années 60 a détruit les conditions de la stabilité de l’état-providence conçu en 1945 pour détourner les classes moyenne et ouvrière du fascisme. En créant le salariat féminin, la « libération sexuelle », l’avortement de masse, l’abolition du patriarcat, le marché s’est étendu mais la natalité occidentale s’est effondrée, menaçant les banques et leurs débiteurs que sont les états démocratiques (et leurs élites dirigeantes).

Une partie de ce problème est résolu – du point de vue du grand patronat et des banques – par les délocalisations de la production depuis 30 ans, tandis qu’une autre partie est – théoriquement seulement – résolue par l’importation massive d’une main d’œuvre afro-maghrébine. L’impensé de cette importation migratoire, c’est que ces nouvelles populations sont irrémédiablement déficientes pour des raisons raciales. L’égalitarisme comme valeur impériale qui permet la circulation des biens, des marchandises mais aussi et surtout des individus au profit de l’hyperclasse rencontre là un puissant obstacle pratique qui se double de l’hostilité croissante des autochtones blancs qui subissent les conséquences du sous-développement biologique des races d’Afrique et d’Orient. En d’autres termes, un ingénieur allemand ou français n’est pas remplaçable par un migrant soudanais, contrairement à la théorie impériale de l’égalité raciale.

Dites-vous bien que ce n’est pas parce que vous souffrez quotidiennement de l’immigration du tiers-monde que la grande bourgeoisie en souffre. Nous avons affaire à une politique stratégique, inscrite dans la durée, qui est celle du remplacement des enfants blancs non-nés ou avortés par des extra-européens pour le compte des ultra-capitalistes. Des intérêts très puissants en profitent concrètement et c’est la raison pour laquelle les structures de l’hyperclasse – UE, ONU, Otan, think tanks, etc. – se mobilisent si unaniment contre « le racisme » : il en va du maintien de leur domination sociale, économique et politique.

Antifascisme bourgeois / Antifascisme marxiste

Il y a deux antifascismes : l’antifascisme marxiste et l’antifascisme bourgeois. Historiquement, l’antifascisme a été conçu par les marxistes-léninistes soviétiques avant d’être repris par les démocraties capitalistes en 1936 pour justifier l’écrasement de l’alternative prolétarienne nationale-socialiste grâce à l’alliance des démocraties financières et du bolchevisme. Après Yalta et le redécoupage du monde entre l’URSS et les Etats-Unis, cet accord de co-gouvernance a été scellé au nom de la lutte antifa. Y compris en France.

Il ne faut pas chercher ailleurs l’origine de la religion impériale de l’Holocauste ni, dans les provinces de l’empire conquises par l’alliance capitalo-bolcheviste, des rituels de même nature, comme les célébrations annuelles du village Potemkine d’Oradour-sur-Glane. Je suis revenu sur cet épisode qui a vu une action révisionniste faire trembler l’intégralité du régime. Il s’agit d’une religion d’état qui sacralise l’état d’un rapport de force afin d’interdire toute remise en cause de l’état de ce rapport de force établi à l’avantage de la classe dominante à un instant T. En l’occurrence, le 8 mai 1945.

Depuis, l’URSS et le système soviétique se sont effondrés. Ne reste, comme force politique réelle, que les démocraties financières. Bien sûr, les antifascistes marxistes continuent plus ou moins d’exister mais, contrairement à 1945, ils n’ont plus une grande puissance mondiale pour soutenir et diriger leurs actions. Ils se retrouvent donc « satellisés » de facto par les antifascistes bourgeois qui s’en servent comme force d’appoint contre la rébellion des classes moyennes blanches qui résulte directement de la politique destructrice de l’hyperclasse. C’est exactement ce que nous voyons se dérouler aux USA où le milliardaire juif George Soros, parmi d’autres, finance activement les antifas marxistes pour semer le chaos dans les rues lors des campagnes électorales. C’est ainsi que les antifas marxistes servent d’idiots utiles aux antifas capitalistes de l’hyperclasse qui cherchent à maintenir le statu quo impérial face à la bourgeoisie nationale menée par Trump.

Quoi de plus normal, dans ces conditions, de voir la presse du système parler de ces émeutiers antifas comme de « manifestants pacifiques » qu’elle n’hésite pas à héroïser alors qu’en réalité, il s’agit de d’agitateurs juifs condamnés à de nombreuses reprises pour leurs activités antisociales (drogue, abus sexuels, violences).

« Rosenbaum était un délinquant sexuel enregistré pour un crime sexuel impliquant un mineur. »

« Anthony Huber […] a un passé criminel qui comprend des accusations de coups et blessures et de violences domestiques répétées. »

« Gaige Grosskreutz a un casier judiciaire qui inclut le fait d’être en état d’ébriété armé d’une arme à feu. »

La bourgeoisie impériale occidentale, grâce à son pouvoir de cooptation médiatique, peut sélectionner les éléments culturels ou idéologiques utiles à l’application de son propre programme. L’antifascisme marxiste, avec sa dimension sans-frontiériste, est un moyen marketing efficace pour défendre les intérêts objectifs de l’hyperclasse libre-échangiste.

Peu importe ce que pensent les antifas marxistes du MEDEF ou du Forum économique de Davos, ils ne déterminent pas souverainement leur accès aux médias. C’est l’hyperclasse qui décide de l’exposition médiatique des uns et des autres. C’est également pourquoi, en appui, les médias des grands oligarques militarisent de plus en plus les allogènes. Comme Assa Traoré, salariée des banquiers Rothschild.

Beaucoup de gens, notamment dans la police, ne comprennent pas pourquoi une famille aussi spectaculairement et officiellement criminelle que la famille Traoré peut avoir table ouverte dans tous les médias. Lors de l’Affaire Floyd, quand Castaner a vacillé sous la pression des médias impériaux et la manifestation devant la Cité Judiciaire, on a vu se mettre en mouvement la véritable échelle du pouvoir. Castaner a été à deux doigts de mettre un genou à terre, littéralement.

Le renvoi de Castaner sous la pression des syndicats de police ne change rien aux données structurelles du problème. La bourgeoisie impériale a compris qu’une part importante de la police (50%) serait loyale vis-à-vis d’un président populiste (Marine Le Pen ou autre) issu d’une alliance entre des éléments de la bourgeoisie nationale et le prolétariat blanc. S’inscrivant dans la durée, l’hyperclasse prépare une véritable contre-insurrection tous azimuts en cas de victoire populiste en armant politiquement et médiatiquement ses auxiliaires de banlieue, les antifas, black blocks, etc.. Le but, au cas où l’Elysée serait durablement paralysée comme l’est la Maison Blanche, est de généraliser le chaos dans le pays en vue d’un renversement violent du pouvoir (sur le modèle biélorusse ou ukrainien). Bref, une contre-révolution « de couleur » anti-populiste.

Ces derniers temps, l’affrontement pour la suprématie culturelle a monté d’un cran entre la gauche impériale américano-centrée et les restes de la gauche impériale franco-centrée hérités du 20ème siècle. Ce qui est généralement décrit comme un affrontement entre « racialistes » ou « indigénistes » d’un côté et « laïques » de l’autre.

Les juifs de France qui s’engagent pour le maintien de la suprématie de la gauche « laïque » le font par peur de ce qu’ils appellent hypocritement « la tenaille identitaire » entre allogènes et indigènes. Caroline Fourest, lesbienne liée à Bernard-Henri Lévy, l’exprime parfaitement.

En réalité, il s’agit pour les juifs et leurs associés intéressés de préserver leur avantage compétitif qu’est leur discipline communautaire politico-médiatique en privant les autres groupes raciaux et religieux de ce même avantage. Concrètement, en interdisant aux noirs, aux arabo-musulmans et aux Blancs de développer une conscience collective propre. Ou du moins, dans certaines limites. Les juifs proclament ainsi glorieusement que leur sectarisme racial serait la plus pure forme de l’universalisme, les juifs étant d’après eux la mesure de l’humanité, les goyim n’étant que leurs bras et leurs jambes. Tel est le chauvinisme juif.

Les juifs utilisent donc la gauche française institutionnelle comme masque de leur prédation tribale. Or, l’américanisation culturelle de la gauche en France menace de faire éclater la gauche franco-centrée sous contrôle de la juiverie française pour lui substituer la gauche américano-centrée sous contrôle de la juiverie américaine. Il y a là une divergence de méthode, mais non de but, qui est lié au contexte différent des deux pays.

Intersectionnalité, leurre contre-révolutionnaire de l’hyperclasse impérialiste

L’intersectionnalité – ou gauche « woke » – mue par l’opportunisme, permet à la bourgeoisie impériale américaine de créer des sous-ordres bourgeois comme sous l’Ancien Régime il existait des ordres traditionnels : aristocratie, clergé et tiers-état. En 1789, au moment où Louis XVI convoque les états-généraux, la révolution débute lorsque la verticalité et l’étanchéité des trois ordres s’effondrent sous la pression de solidarités horizontales qui se forment à Versailles et qu’une partie du clergé rejoint le tiers-état. Jadis, les petits curés de campagne, qui connaissaient pour ainsi dire les mêmes conditions d’existence que la paysannerie française, étaient malgré tout solidaires des grands aristocrates à la tête du clergé qu’étaient évêques et cardinaux. Leur niveau de vie dépendait de leur loyauté envers l’ordre vertical. A Versailles, les éléments du bas clergé les plus proches socialement des bourgeois libéraux du tiers-état ont fait sécession de leur ordre, entraînant ainsi l’écroulement complet du système d’Ancien Régime.

L’intersectionnalité n’est rien d’autre que le nom de la stratégie de l’hyperclasse visant à recréer des sous-ordres bourgeois dans le but de maintenir la verticalité de son pouvoir. La fonction de ces nouveaux sous-ordres est de présenter à la plèbe, au terme de l’eschatologie victimaire antifasciste, les milliardaires gays de San Francisco ou les stars de la pop mondiale comme Elton John comme des opprimés, au même titre qu’un employé du secteur tertiaire en voie de déclassement parce que la superstructure du système décrète leur solidarité sur la base de leur pratique commune du sexe anal. Cet alibi en faveur de la collaboration de classe ne coûte rien aux élites dominantes car, en dernière instance, un homosexuel au SMIC ne pourra jamais être un gay épanoui de la jet set qui s’éclate à Saint Tropez. Un pauvre, même homosexuel, reste un pauvre.

Malgré cela, cette restructuration du système en sous-ordres sur la base de déterminismes organiques constants est extrêmement efficace tant la sexualité, la race et la religion régissent le cerveau primitif des hommes. Cette manœuvre permet de contenir une révolution menée par les classes moyennes blanches, par nature horizontale, en leur opposant une contre-révolution menée par l’hyperclasse, par nature verticale. En instrumentalisant les marges sexuelles à cette fin, l’ingénierie sociale de l’hyperclasse dispose de quelque chose de beaucoup plus stable qu’une croyance religieuse pour dominer. Le sous-impérialisme culturel LGBT est une des bannières de cette stratégie impériale globale. Le parlement européen en est un des théâtres privilégiés.

Cette stratégie contre-révolutionnaire offre l’avantage de pouvoir être déclinée en autant de segments organiques disponibles, pour peu que la superstructure se donne les moyens de les organiser et de les médiatiser. Il est révélateur qu’elles reçoivent toutes un drapeau.

Les « femmes » ont ainsi été structurées en une seule entité organique grâce au féminisme et les « minorités » raciales, importées par l’hyperclasse dans le monde occidental, sont recrutées comme auxiliaires selon les mêmes termes. L’affaire George Floyd l’a parfaitement illustré.

C’est ici que Danièle Obono occupe une place symbolique importante qui entraîne mécaniquement la mobilisation entière du système. Cette dernière se revendique de deux sous-ordres impériaux : le sous-ordre racial noir et le sous-ordre sexuel féministe. Ce que l’on appelle « l’afroféminisme ».

Dans ce système de sous-ordres, appartenir à plusieurs d’entre eux simultanément permet de démultiplier son accès aux réseaux d’influence de la bourgeoisie impériale. Une femme de couleur lesbienne peut ainsi activer trois réseaux en même temps et ces trois réseaux, dès que cette femme est attaquée, s’estiment immédiatement mis en danger et contre-attaquent à leur tour.

Le numéro de subversion antinational est bien rôdé.

Ces militants « intersectionnels » sont si dangereux pour le pouvoir établi que la bourgeoisie impériale américaine les recrute désormais officiellement.

Ces allogènes sont des occupants chargés de maintenir l’ordre en place pour le compte du système impérial comme jadis les fœderati pour le compte de Rome. Quand le système impérial finit de dégénérer complètement, la délégation/privatisation du pouvoir au profit des intermédiaires tribaux aboutit à la prise de contrôle totale ou partielle des chefs de tribu qui deviennent la base d’un nouveau pouvoir féodal.

Si Mélenchon affecte de s’opposer à l’impérialisme américain, il est en passe d’être débordé culturellement sur sa gauche par les proxys intersectionnels – « les fédérés » – de la gauche impériale américaine. C’est ce que lui reproche la gauche juive « laïque » dont j’ai parlé plus haut et pour laquelle toute adoption de « l’intersectionnalité » signifie une baisse mécanique de sa propre influence au profit de groupes à forte conscience collective.

Même contrôlée par les juifs de France, la gauche laïque reste, par atavisme historique, culturellement blanche et elle n’a aucun pouvoir d’entraînement sur des masses extra-européennes qui ne se pensent qu’au travers de leur appartenance communautaire, raciale et religieuse. Comme les juifs.

Toutes ces actions de l’hyperclasse sont des actions à caractère offensif et elles sont toutes exclusivement tournées contre le prolétariat blanc ainsi que contre la bourgeoisie nationaliste blanche menacée par la bourgeoisie impériale dite « cosmopolite ». La diabolisation médiatique du prolétariat blanc associée à la mise en place d’une coalition de sous-ordres par la bourgeoisie impériale vise à empêcher toute révolution en Occident.

C’est pourquoi la « nazification » médiatique du prolétariat blanc a lieu et continuera d’avoir lieu, indépendamment de ce que dit ou fait réellement ce prolétariat blanc. Ce seul effort de « nazification » systématique est d’ailleurs un aveu de ce qui fonde la peur réelle de la bourgeoisie impériale : une révolution « prolét-aryenne » en Europe.

Toute entreprise de « dédiabolisation » de la part de ce qui est appelé « l’extrême-droite » ne peut qu’échouer : le système a un besoin vital de diaboliser la classe et la race qu’il exploite et toute initiative en faveur de l’émergence d’une conscience collective blanche, donc des intérêts populaires de la classe productive blanche exploitée, doit être délégitimée en vue de sa suppression. Une telle prise de conscience collective finirait par muter en révolution. Le système en a parfaitement conscience. Le traitement policier, judiciaire et médiatique des Gilets Jaunes n’est pas à interpréter autrement que comme une proscription des travailleurs blancs par l’hyperclasse.

Internet ayant « horizontalisé » la distribution de l’information, les médias du système ont entrepris un énorme effort de désinformation pour discréditer toute critique de la manière dont dirige l’hyperclasse. Ce sont les fameuses accusations de « fake news », de « fausses nouvelles », le système disposant de fait du monopole médiatique pour décréter la vérité. C’est ainsi que nombre de commissaires politiques juifs font du « fact checking » et que tout discours remettant en question la légitimité du système est ravalé à du « complotisme ».

Cette systématisation de l’usage du terme « complotisme » a été adoptée par les médias impériaux au même moment que d’autres termes visant à diffamer et délégitimer le prolétariat blanc comme « suprémacisme », « séparatisme », etc..

La bourgeoisie nationaliste

Les rapports entre la bourgeoisie nationaliste, en voie de marginalisation, et la bourgeoisie impériale sont complexes et contradictoires. Le cas polonais est caractéristique. Géopolitiquement, la Pologne est l’instrument de choix de l’impérialisme américain dans l’espace post-soviétique. Les intérêts de la bourgeoisie nationale polonaise y convergent avec ceux de l’hyperclasse. Mais en parallèle, la bourgeoisie impériale américano-centrée voit une forme de double-jeu dans le refus de la bourgeoisie polonaise de se dénationaliser pour se fondre dans l’hyperclasse et adopter ses valeurs et sa restructuration en « sous-ordres » (LGBT, féminisme, immigrationnisme, etc.). Notamment parce que la bourgeoisie nationale polonaise légitime son autorité grâce aux valeurs de la religion catholique encore assez pratiquée dans ce pays.

Pourcentage des Catholiques adultes qui déclarent aller à la messe une fois par semaine ou plus

Cette suspicion de double-jeu ne peut qu’alimenter un manque de confiance réciproque. Tout spécialement vis-à-vis de la France où l’histoire même de la gauche et du républicanisme est fondée sur la destruction du Catholicisme comme système de valeurs dominant.

Du point de vue populaire polonais, une telle attitude de la part de l’UE et de ses états-membres les plus virulents en matière d’impérialisme culturel LGBT est perçue comme une attaque contre l’identité profonde de la Pologne, individuelle et collective. Ce qui rallume les souvenirs de l’athéisme d’état promu par l’Union Soviétique et son régime fantoche en Pologne. Sauf à vouloir précipiter sa propre chute, aucun leader polonais aspirant à diriger le pays ne peut s’aventurer à s’allier ouvertement avec l’étranger contre l’idée que se fait de lui-même le peuple polonais.

Si la bourgeoisie nationale polonaise doit être prudente face à l’Etat Américain, elle ne craint pas la France dont les attaques lui permettent de s’affirmer en alternative dans la partie orientale du Bloc européen. Pour l’heure, la bourgeoisie nationale polonaise parvient donc à tenir à bonne distance les éléments les plus agressifs du sous-ordre LGBT.

Si Valeurs Actuelles est à ce point attaqué pour avoir ciblé un agent de la gauche impériale américano-centrée, en dépit de son philosémitisme, c’est parce qu’il promeut – même sans en avoir parfaitement conscience – une alliance de la bourgeoisie nationaliste et du prolétariat blanc. « L’union des droites » comme on l’appelle. Ce scénario s’est matérialisé aux USA avec la victoire de Trump, lequel, s’il ne contrôle pas l’état profond US, peut tout de même paralyser un certain nombre de menées de la part de la bourgeoisie impériale américaine qui contrarient les intérêts de la bourgeoisie nationaliste américaine. Particulièrement dans le domaine de la politique étrangère.

La bourgeoisie réunie derrière Macron voit dans ce dernier l’anti-Trump, c’est-à-dire celui qui a réussi à vaincre en France le « populisme » qu’est l’union de la bourgeoisie nationaliste et du prolétariat blanc. L’agressivité des élites dirigeantes suite à l’affaire Obono s’explique par cette angoisse d’un soulèvement du prolétariat blanc aidé de la bourgeoisie nationaliste. Remarquez d’ailleurs que ces réactions sont l’exact décalque de celles ayant suivi l’affaire d’Oradour-sur-Glane.

Une telle homogénéité et une telle synchronisation n’est pas le fruit du hasard.

Dictature du prolétariat blanc

Le sentiment d’abandon qui traverse les classes moyennes et populaires blanches, tout particulièrement dans ses franges nationalistes, n’a rien de surprenant. C’est le résultat du sécessionnisme de la bourgeoisie impériale urbaine connectée à la globalisation que décrit partiellement Christophe Guilluy.

Livrés à eux-même, les Blancs en voie de déclassement ont de faibles moyens de production culturelle pour homogénéiser leurs propres représentations et buts et combattre le discours des élites en place. L’internet permettait progressivement à ceux-ci d’exprimer leurs malaise et leur prise de conscience. C’est à ce moment-là qu’est intervenue la privatisation de la liberté d’expression par les monopoles juifs de la Silicon Valley afin d’écraser la contestation populaire blanche. Effort désormais coordonné à l’échelle du monde occidental au prétexte de lutter contre « les discours de haine », c’est-à-dire la critique du système de domination actuel, notamment de ses sous-ordres (LGBT, minorités raciales, etc.). C’était l’esprit de la Loi Avia.

Ce désavantage qui résulte du manque de moyens, de l’effort combiné des monopoles digitaux et de la censure d’état, est encore aggravé par le financement arbitraire par l’Etat d’une culture de gauche impériale [bobo] officielle dont la fonction est d’imposer les représentations de l’hyperclasse dans l’espace public pour délégitimer, rabaisser et ségréguer le prolétariat blanc. Et de plus en plus appeler les fédérés de l’empire, notamment raciaux, à s’en prendre physiquement aux prolétaires blancs s’ils montrent des signes de rébellion.

C’est la raison de la promotion massive de la sous-production du lumpenproletariat ethnique de banlieue qu’on appelle le rap.

Une réalité d’autant plus hideuse que la production culturelle d’état, dominée par les juifs et chargée de légitimer le statu quo en institutionnalisant la haine du prolétaire blanc, se fait avec l’argent volé aux travailleurs/contribuables blancs par le fisc aux mains de l’hyperclasse. Cf le CNC et ses YouTubeurs/Producteurs subventionnés.

A présent que les classes moyenne et populaire blanches sont désignées comme classes dangereuses par la bourgeoisie globalisée occidentale, elles subissent une entreprise de démoralisation et de délégitimation permanente qui renforce encore leur sentiment d’impuissance. Il s’agit de défaitisme contre-révolutionnaire.

Face à cela, il n’y a qu’une seule réponse possible : la dictature du prolétariat blanc. Jamais l’hyperclasse ne cédera le pouvoir de bonne grâce au prétexte que, à la faveur d’une constellation électorale favorable, un président ou un chef de gouvernement pro-blanc se serait hissé à la tête d’un état, a fortiori si cet état est petit ou dépendant de l’extérieur. Rappelez-vous du traitement infligé à Aube Dorée en Grèce sur ordre de la juiverie organisée.

La Grèce, représentant 2% du PIB et dépendant du tourisme européen pour sa survie, ne peut être rien d’autre qu’une semi-colonie de l’hyperclasse.

L’hyperclasse ne reculera devant rien pour se maintenir. Pas même une guerre civile avec le renfort de ses fédérés allogènes (djihadistes inclus), de sa police et de son armée. Toutes les méthodes de terreur, de surveillance et de destruction seront utilisées par elle pour réduire en esclavage les peuples blancs si cela est nécessaire. C’est la signification de la fabrication de la pandémie imaginaire par le système ces six derniers mois.

Nous, prolétaires blancs, n’avons le choix qu’entre l’esclavage par l’hyperclasse ou la victoire par la dictature raciste. Cette victoire ne peut être que dictatoriale car il ne s’agit pas d’un duel à la loyale entre deux parties d’égale force mais d’une lutte entre ceux qui disposent de moyens illimités et des travailleurs blancs exploités, surveillés et déshumanisés. La moindre de nos avancées rencontrera une contre-offensive encore plus violente de la part la bourgeoisie impérialiste globale. La démocratie juive peut monter indéfiniment des « majorités » d’opportunité grâce à sa presse et son argent et aura tôt fait de financer opposants, insurgés, attentats. Il faut déjà s’y préparer psychologiquement et oublier toute notion de victoire facile ou définitive. Tant qu’une seule démocratie impérialiste tiendra debout, le danger perdurera.

La seule alternative au marais démocratique dans lequel l’hyperclasse embourbe les peuples blancs pour les y noyer est la dictature des peuples blancs pour leur survie. La dictature du prolétariat blanc.

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