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La glorification médiatique de la hyène meurtrière Jacqueline Sauvage est absolument écoeurante

Captain Harlock
Démocratie Participative
30 Juillet 2020

Une nouvelle ère commence. Celle où vous pourrez être assassiné de sang froid par une folle sous les applaudissements du gouvernement et des médias parce que vous avez des testicules et la peau blanche.

Les médias juifs sont totalement déchaînés. Depuis 24 heures, la vieille traînée assoiffée de sang Jacqueline Sauvage, condamnée à deux reprises pour avoir froidement assassiné son mari de trois coups de fusil dans le dos, est érigée au rang d’icône féministe par la totalité du système.

Le temps est comme suspendu.

Même la lesbienne Muriel Robin est de la partie. Elle est dans tous les médias pour expliquer qu’il est plus que jamais nécessaire de légaliser l’assassinat de tous les hommes que les traînées hystériques veulent tuer.

Cette histoire abracadabrante est truffée d’incohérences et ne repose pour l’essentiel que sur des déclarations à l’emporte-pièce de Jacqueline Sauvage et de ses filles. Selon ses dires, elle aurait été « battue » pendant rien moins que 47 ans, soit près d’un demi siècle, sans que jamais ses voisins ne constatent quoi que ce soit ou qu’elle ne tente de se séparer de son mari.

Notez bien que cette femme a été condamnée par un tribunal et des jurés largement féminisés qui sont aux antipodes des valeurs patriarcales. Mais le dossier est si bancal que les magistrates n’ont pu que relever la mythomanie de Sauvage.

Wikipédia :

La sœur de Norbert Marot affirme que son frère n’était pas violent durant son enfance. Elle ne trouve pas non plus d’explication dans son enfance qui aurait pu expliquer la violence de son frère. Jacqueline Sauvage ne lui a jamais dit que son frère la battait. Le 27 octobre 2014, la sœur de la victime indique que, quand elle les fréquentait encore, avant leur emménagement à La Selle-sur-Bied, le couple paraissait être un couple amoureux où Jacqueline Sauvage appelait son mari « moumoune ».

Le troisième jour du procès Jacqueline Sauvage prétendra que son mari « est venu me chercher. Il m’a tirée par les cheveux. Il m’a fichue par terre et frappée violemment » puis que « J’ai été examinée en détention, le 13 septembre… On a reconnu que j’avais des coups. » Or la présidente du tribunal notera qu’à part un coup à la lèvre « Non. Il n’y a pas d’autres traces de violences. Des experts l’affirment. » suivi de « Cela sort de votre imagination, on a pas de traces de coups. »

Si Sauvage a menti une fois pour maquiller le crime, elle a pu mentir cent fois auparavant.

En fait, c’est ce qu’elle a fait à propos du meurtre à proprement parler. Rien ne tient, absolument rien.

Le 10 septembre 2012, au matin, Jacqueline Sauvage et Norbert Marot se disputent au sujet de l’entreprise. À 13 h 30, elle serait partie se coucher. Lors de sa première audition, elle affirme avoir été brutalement réveillée à 16 heures par son mari pour qu’elle lui prépare à manger. Il aurait ensuite exercé sur elle des violences physiques : il l’aurait menacée puis frappée, et aurait arraché sa chaîne. Toutefois si l’expertise médicale atteste d’un coup à la lèvre, elle ne signale aucune autre trace de violence significative sur le reste du corps.

Jacqueline Sauvage déclare aussi avoir pris des médicaments pour faire une sieste de cinq heures, mais l’expertise n’a pas relevé de traces de médicament dans son organisme.

Sur les circonstances entourant le chargement du fusil, l’intéressée explique, pendant sa garde à vue, être descendue chercher des cartouches. À la barre, elle assure avoir vidé ses poches lors d’une précédente partie de chasse. Elle affirme avoir tiré les coups de feu à 16 heures, mais ceux-ci ont été entendus à 19 h 25 par les voisins. Par ailleurs, une voisine témoigne avoir vu Norbert Marot le jour même, dans l’après-midi, vers 17 h 30 tandis que Jacqueline Sauvage appelle les pompiers à 19 h 27.

Jacqueline Sauvage prétend avoir fermé les yeux lorsqu’elle a tiré les coups de fusil qui ont atteint son mari dans le dos, alors qu’il était assis sur leur terrasse. Ce comportement a paru surprenant de la part d’une personne ayant la pratique de la chasse.

L’expert balistique est dubitatif sur les tirs les yeux fermés : « Le canon se désaxe par rapport à l’axe de tir. Il a fallu réaligner. Les yeux fermés pendant trois tirs, ce n’est pas infaisable, mais ce serait un sacré coup de chance ».

Tirer trois cartouches dans le dos d’un homme attablé avec un fusil de chasse n’a rien de commun avec la légitime défense. C’est une exécution sommaire. C’est la seule interprétation correcte des faits. Et parce que c’est la seule interprétation correcte des faits, un deuxième tribunal et un deuxième ensemble de jurés ont confirmé la peine prononcée lors du premier procès.

Des journalistes ont mené une contre-enquête à propos de l’affaire et sont parvenus à la conclusion que Sauvage n’était pas la femme innocente vendue par les médias et les féministes mais bien le cas pathologique d’une meurtrière obsédée par l’argent qui a tué son mari parce qu’il la trompait.

Mais les faits sont totalement caviardés par les médias juifs, tout comme les dessous de l’affaire Traoré sont occultés par les médias juifs. Parce que le système veut absolument légaliser le meurtre d’hommes blancs qu’il requalifie de « préventif » en créant une jurisprudence permettant aux femmes de tuer n’importe quel homme, pour n’importe quel prétexte, n’importe quand.

Quand vous voyez Macron télégraphier un communiqué qu’aurait pu signer les lesbiennes les plus intégristes du mouvement LGBT, vous savez que des ordres ont été donnés.

Il est d’ailleurs relayé par l’homosexuel juif Gabriel Attal qui, au nom du gouvernement, explique soutenir la légalisation de l’assassinat dès lors qu’il est commis par une femme contre un homme, peu importe le prétexte. Ce que les médias juifs et les féministes radicalisées qualifient de « légitime défense par préméditation ».

J’ai du mal à croire que je lis ce que je lis mais c’est pourtant bien vrai : le gouvernement soutient les assassinats ciblés s’ils sont commis pour l’avènement du matriarcat.

Hélas, je ne peux pas dire que ce soit une surprise. Nous entrons dans la phase chaude du génocide des Blancs que planifient les juifs. Plus exactement, le génocide des hommes blancs.

Les femmes blanches ne sont pas concernées par l’élimination physique puisque l’Etat-Parti juif a d’ores et déjà fait savoir par voie de presse qu’elles seraient livrées aux mâles marron. Ce à quoi consentent avec enthousiasme les féministes.

Les homosexuels blancs quant à eux sont tolérés, ne pouvant se reproduire. Mais ils doivent contribuer à l’effort génocidaire en important des créatures à la peau sombre venues d’Inde ou d’Afrique.

Après avoir mobilisé les noirs et sonné l’insurrection antiblanche suite à la mort de l’acteur pornographique George Floyd, l’Etat-Parti juif a donc annoncé la légalisation de l’assassinat des hommes blancs par les féministes à la minute où elles estiment qu’ils le méritent.

Le démon hébraïque lâche ses méduses pour que coule toujours plus de sang aryen.

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