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La victoire d’Adolf Hitler

Captain Harlock
Démocratie Participative
20 Avril 2020

 

Aujourd’hui, c’est avec émotion et gratitude que l’humanité blanche souhaite un joyeux 131ème anniversaire à Adolf Hitler, héros de l’Europe martyrisé par les juifs.

En ce 20 Avril, j’insisterai tout d’abord sur un point : la bonté d’Adolf Hitler.

Il est peu de chefs d’état qui ont été aussi profondément bienveillant et généreux que le sauveur de l’Europe. La bonté ne se feint pas, elle transparaît naturellement chez quelqu’un.

Chez Adolf Hitler, elle est lumineuse.

Tel était donc Adolf Hitler : la bonté incarnée.

Je sais que les mensonges de ces cochons de juifs et de leurs compagnons de route marxistes et démocrates ont encore prise. Mais l’évidence émerge progressivement, avec la patience de la rivière souterraine, à mesure que l’Europe s’effondre dans le marasme racial, social et économique consécutif à la victoire de l’alliance impie entre les démocraties ultra-capitalistes et le bolchevisme en 1945.

Car nous payons toujours plus chèrement le prix de cette guerre qui s’est déroulée il y a moins d’une vie d’homme.

Comment cet homme, accablé de toutes parts après trois quarts de siècles et dont il est dit qu’il a tort sur tout, peut être érigé en figure démoniaque absolue par ceux-là mêmes qui détruisent nos vies et celles de nos enfants ? La réponse est dans la question : la démonisation d’Adolf Hitler par ce système putréfié est le meilleur hommage que le vice puisse rendre à la vertu, le mensonge à la vérité, et aussi le plus sûr enseignement quant à la pertinence de l’oeuvre de régénération entreprise par lui.

Adolf Hitler est, pour tous, amis et ennemis, le maître-étalon du politique. Il est celui par lequel toute politique est évaluée. Tout rebelle se voit, tôt ou tard, suspecté de connivence intellectuelle avec le Chef si d’aventure il s’écarte trop du chemin tracé par les juifs.

Il faut donc apprendre à connaître Adolf Hitler, non pas le fantôme décrit par les bouches menteuses de la juiverie, mais l’homme, le philosophe, le chef, l’artiste, le camarade de combat. Sinon, on se condamne à chasser des spectres dans une pièce obscure et à ne jamais comprendre la profondeur du mensonge juif dont nous sommes les victimes.

Aussi sûrement que le juif ment, Adolf Hitler dit la vérité.

Les conceptions du Führer restent d’une stupéfiante actualité.

Adolf Hitler est celui qui, pour la première fois, a voulu faire naître une ère nouvelle en érigeant une société qui serait régie par les principes véritables de la science et de l’abnégation et non plus par la superstition mensongère de l’égalité et l’égoïsme bourgeois.

Disciple d’Apollon contre les forces de destruction déchaînées par la juiverie, Adolf Hitler voulait faire advenir une société d’ordre entièrement bâtie sur le bien, le beau et le vrai. Ce grand projet, la bête sémitique, instrument du Diable, ne pouvait le laisser faire.

La victoire d’Adolf Hitler

« Quiconque est de la vérité entend ma voix » Evangile selon Saint Jean 18:37

Je veux revenir, rétrospectivement, sur la victoire d’Adolf Hitler. Car oui, Adolf Hitler a gagné la guerre. Et bien plus.

L’histoire en dévoile progressivement toutes les nuances.

En stoppant le bolchevisme juif à Berlin, le Führer a placé les deux grandes faces du matérialisme hébraïque que sont démocratie capitaliste et communisme dans une impossible situation dialectique.

Ces deux forces, s’équilibrant au coeur du continent, se sont retrouvées dans une spirale autodestructrice irréversible. Leur médiocrité mutuelle les faisant pourrir de l’intérieur tandis que l’énergie que ces deux monstres extorquaient de leurs masses était exclusivement destinée à semer la mort et la destruction au dehors de leur domaine respectif.

La destruction de l’un devenait la raison d’être de l’autre, scellant leur sort. Ce que l’on appelle communément la « Guerre Froide ».

Le marxisme soviétique s’est effondré à l’Est. Le marxisme américain est désormais en train de s’effondrer à l’Ouest. Sur ses ruines, c’est bien le nationalisme européen qui renaît.

Cette victoire défensive, nous la devons au Führer. Sans la Wehrmacht, l’Europe entière aurait été livrée aux bolcheviques. Si l’Europe était entièrement tombée aux mains de l’Internationale judéo-communiste, celle-ci n’aurait pas eu besoin de retenir ses pulsions génocidaires comme elle le fit pour ne pas se discréditer totalement face à la moitié de l’Europe qui lui échappait. Nous aurions assisté aux plus grands meurtres de masse de l’histoire de notre continent, des millions de Français, de Belges, de Suisses auraient été méthodiquement anéantis par les commissaires bolcheviques de l’Armée Rouge. Nous serions tombés dans la nuit la plus complète.

Avec 25 millions de morts et des destructions bibliques, le colosse rouge a été saigné à mort. Sa victoire n’était que de pure forme. Jamais l’Union Soviétique ne put retrouver la soif de sang révolutionnaire qui fût la sienne avant 1941, faute de cadres et d’hommes. Elle dût se contenter de camper sur ses positions en attendant son crépuscule.

Inversement, si les gangsters anglo-américains à la solde des juifs avaient conquis l’Europe en son entier en 1945, la Pologne ou l’Estonie serait aujourd’hui dans le même état que la banlieue parisienne, londonienne ou new-yorkaise.

Les efforts surhumains du Führer commencent à produire leurs fruits.

La disparition complète du communisme oriental a permis à la démocratie juive de déployer tous ses effets en Europe mais avec un différentiel de temps qui pousse la moitié Est du continent libéré du marxisme à rejeter violemment la démocratie multiraciale juive promue par l’Ouest. Une véritable opposition intérieure, directement héritée de l’anticommunisme historique, s’est formée et renforce celle de l’ouest du continent.

La France quant à elle a cru, égoïstement, pouvoir ignorer le rôle joué par l’Allemagne nationale-socialiste dans cette grande guerre pour l’avenir de l’Europe. Elle a voulu se mentir. Elle a cru pouvoir gagner cyniquement sur tous les tableaux avec l’histrion De Gaulle à sa tête. Elle se retrouve désormais au fond du puits, faute d’avoir compris les leçons de l’histoire et d’avoir su comprendre le rôle perfide du juif dans cette gigantesque conspiration.

Les juifs, encore plus fanatisés, ont désormais fait de la France leur principal quartier général en Europe.

La presse française, intégralement contrôlée par les juifs, continue d’évoquer l’Occupation allemande comme le summum de l’horreur quand il ne fut jamais question que de 400,000 soldats allemands, disciplinés et corrects, qui n’avaient jamais fait que gagner une guerre que la Troisième République juive leur avait déclarée. A contrario, pas un jour ne passe sans que cette même presse n’encense les quelques 15 millions d’envahisseurs du tiers-monde qui violent, pillent, tuent, saccagent quasi impunément.

Cette seule comparaison suffit.

Si l’Europe, en 2020, a encore une chance de survivre, c’est à Adolf Hitler que nous le devons. Le temps fera son oeuvre quant à la plus parfaite compréhension de cette réalité et les épreuves tireront progressivement les Européens de l’aveuglement dans lequel le juif les a plongés.

C’est pourquoi, aujourd’hui comme hier, à plus forte raison demain, nous célébrons ce jour extraordinaire qu’est la naissance d’Adolf Hitler, le glaive et le bouclier de la résurrection de l’Europe.

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