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L’abolition des hôtesses sur le Tour de France est légitime puisque les hommes blancs ne veulent plus rester les maîtres

Captain Harlock
Démocratie Participative
20 août 2020

Rappel : les femmes sont des objets sexuels et veulent être traitées comme des objets sexuels

Pendant que l’économie française s’effondre à grande vitesse sous l’effet du confinement décrété par Bill Gates et Big Pharma, jetant au passage des centaines et des centaines de milliers de gens au chômage ou à la rue, l’avant-garde de la bourgeoisie progressiste a remporté une victoire historique en retirant une femme du podium du Tour de France pour le remplacer par un homme.

Les travailleurs et contribuables français ont collectivement poussé un soupir de soulagement à cette annonce.

Libération :

Une bonne nouvelle dans la lutte contre le sexisme et l’objectisation des femmes. Le Tour de France modifie pour la première fois son protocole et promet un homme et une femme pour remettre les maillots sur les podiums d’arrivée, mettant fin aux traditionnelles hôtesses, pratique jugée sexiste.

C’est son directeur, Christian Prudhomme, qui l’a annoncé au détour d’une phrase où il présentait les consignes sanitaires pour le départ de la Grande Boucle à Nice, le 29 août. «Vous aviez l’habitude de voir le champion entouré de deux hôtesses, avec cinq élus d’un côté et cinq représentants des partenaires de l’autre. Là, ce sera différent avec un seul élu et un seul représentant du partenaire du maillot jaune, ainsi qu’une hôtesse et un hôte pour la première fois», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.

«Oui, c’est nouveau mais on le faisait déjà sur d’autres courses depuis vingt ans comme sur Liège-Bastogne-Liège», organisé comme le Tour de France par Amaury Sport Organisation (ASO), a ajouté Christian Prudhomme. En 2018, une autre course du premier échelon mondial organisée par ASO, la Flèche Wallonne, avait elle opté pour un podium mixte. Le directeur n’a pas précisé s’ils mettaient fin aussi à la tradition du «bisou» au vainqueur mais le contexte sanitaire semble de toute façon avoir eu raison de cette autre pratique décriée.

Une pétition en 2019 avait recueilli près de 38 000 signatures contre cette pratique, estimant que les femmes «ne sont pas des objets, pas des récompenses». La Formule 1 avait elle mis fin en 2018 aux «grid girls», ces jeunes femmes, choisies pour leur plastique, qui indiquent l’emplacement des monoplaces.

Comme d’ordinaire, la presse décrète que telle ou telle chose est « jugée sexiste » comme s’il s’agissait d’un point de vue unanime sans jamais citer qui adhère dans les faits à cette opinion.

Tout le monde sait très bien qui adhère à ce genre d’opinion.

Des femmes moches, généralement obèses, qui estiment ne pas devoir s’abaisser à coucher avec quelqu’un qui n’a pas au minimum le physique de David Beckham.

Si vous êtes une femme de 38 ans qui pèse 67 kilos pour 1,54, il y a de fortes chances pour que vous ne couchiez jamais avec quelqu’un. Et encore moins avec quelqu’un qui a au minimum le physique de David Beckham. Vous êtes alors condamnée à regarder les autres femmes plus jeunes et plus jolies être désirées et courtisées par les hommes tandis que vous pourrissez lentement devant Netflix et crachez votre ressentiment sur Twitter.

Ne reste que deux alternatives :

– Entrer dans le Guinness des records en atteignant un poids maximal sans quitter votre lit

– Empêcher les belles femmes d’être désirées par les hommes pour vous venger des deux

Tout le monde ne peut pas entrer dans le Guiness des records, en revanche il est très facile de saboter la vie des autres.

Quand on y pense, un concept aussi mou et indéfinissable que le féminisme permet à des sections ultra-marginales de faire une OPA hostile sur la totalité de la population féminine pour lui imposer leurs normes au nom de l’impérialisme des grosses, des gouines et des moches.

Pour rappel, personne ne torture les jolies femmes pour qu’elles se rendent sur un podium du Tour de France. Personne ne fait ça. Elles y vont volontairement et sont payées en échange. Tout est librement consenti.

Quand les féministes obèses ne parviennent pas à dissuader les belles femmes d’être admirées par le public masculin, elle décide de recourir à l’arme traditionnelle de la gauche : la régulation autoritaire du marché.

C’est ce qu’a fait ce peigne-cul de Prudhomme dont je n’ai jamais pu souffrir la gueule de mange-merde.

Le but de l’abolition de la mise en valeur des belles femmes est d’effacer de l’espace public tout ce qui peut rappeler aux hommes ce qu’est une belle femme pour faire baisser leurs critères de sélection. Dans le même temps, nous sommes progressivement spammés par des publicités avec des travelos obèses pour banaliser les bouées ventrales des boudins vaginocrates.

Comme Calvin Klein.

Tout ça survient à un moment de l’histoire où, pour la première fois, des centaines de millions de femmes se photographient sous tous les angles et dans toutes les tenues pour se créer des communautés de fans masculins sur Instagram et sur OnlyFan.

Que les boudins féministes osent même parler « d’objectisation » du corps féminin à l’heure des instapoufs est encore plus scandaleux que ce scandale de l’abolition des hôtesses du Tour.

Les femmes sont par définition des objets sexuels parfaitement conscientes de l’être et heureuses de l’être. Plus elles sont belles, plus elles sont heureuses d’être belles et plus elles s’exhibent sur les réseaux sociaux pour capitaliser sur leur beauté. Vous avez ici une liste non-exhaustive des nanas qui vivent littéralement de leur besoin d’attirer l’attention des mecs sur Instagram.

Ce qui créerait une véritable crise de rage féminine à l’échelle planétaire, ce n’est pas la présence d’hôtesses lors d’événements sportifs mais l’interdiction du smartphone pour les femmes. Nous assisterions probablement à la plus grande vague de suicides de l’histoire et sûrement à l’émergence d’un mouvement terroriste international composé d’instaputes revendiquant l’accès au smartphone.

Ce que cette abolition des hôtesses du Tour de France laisse entendre, c’est que les femmes sont contraintes de s’exposer devant les hommes. Une idée d’une aussi mauvaise foi me donne envie de hurler. D’ailleurs, qu’il faille faire pression sur le Tour de France pour empêcher les femmes de jouer les hôtesses démontre par l’absurde que les femmes veulent être admirées par les hommes.

La déconnexion entre ce qui se passe réellement en 2020 sur les réseaux sociaux et ce qui se passe dans les micro-espaces de la grande bourgeoisie que sont les tournois de F1 ou le podium du Tour de France donne le vertige. Jamais les femmes n’ont pu aussi aisément se putiser à une aussi grande échelle et jamais les grandes bourgeoises n’ont mis en scène avec tant de grandiloquence une pudeur dont elles sont par ailleurs totalement dépourvues.

« Mon corps n’est pas un objet » – Nath, instagrameuse lambda

Il s’agit là d’un phénomène classique de compensation. On revendique ce que l’on a pas. Quoi d’étonnant dans ces conditions de voir des pétasses voulant coucher et avorter quand bon leur semble monter ce simulacre grotesque de « désexualisation » de la femme dans l’espace public pour construire l’image factice de vierges effarouchées.

C’est typiquement le comportement psychologique de l’allumeuse à statut qui cherche la validation des mecs tout en les laissant au pain sec et à l’eau.

Ces Marie-Madeleine se foutent vraiment de nous mais leur stratégie marche parce qu’elles sont entourées de mâles beta incapables d’envoyer bouler une poufiasse.

Il faut rappeler à ces allumeuses que nous vivons dans un espace contractuel où chacun pose quelque chose sur la table en échange de quelque chose d’autre. C’est donnant donnant ou rien. Il est hors de question de tolérer que des gonzesses même pas potables organisent le trucage de l’offre et de la demande en trafiquant les prix, c’est-à-dire le moyen de fixer la valeur d’une marchandise. Or, c’est ce que font ces femmes obèses et frigides en décrétant qu’une 3/10 en surpoids est une 9/10 et que toutes les 3/10, en tant que 9/10 imaginaires, ont le droit de tout régenter à leur convenance.

Nous devons ramener ces thons sur terre et vite, très vite.

Voici le deal : si ces femmes veulent avoir l’image de femmes prudes, elles doivent être prudes. Ou alors, elles ne valent pas davantage que ces beurettes qui se font recoudre l’hymen pour arnaquer le pigeon salafiste qu’elles ont identifié.

Le butin des mâles conquérants

Cependant, bien qu’étant le résultat de l’agressivité d’une minorité vaginocrate active, ce rationnement symbolique de l’accès à la chatte que met en scène l’abolition des hôtesses sur le podium du vainqueur d’étape du Tour de France traduit quelque chose de plus profond dans la société française (et occidentale).

Le message envoyé est simple à comprendre : les mecs blancs sont désormais des perdants, pas des gagnants, donc ils n’ont aucune raison d’exiger le butin symbolique par excellence que sont les femmes.

Les Romains même avaient fait de ce butin une fête.

C’est ce qu’ont fait les djihadistes de l’EI en s’emparant des femmes yazidis et avant eux, tous les armées de l’histoire.

De tout temps, les femmes ont été avec les terres le principal butin des guerriers victorieux, l’or étant réservé aux chefs. Si vous vous demandez pourquoi des Françaises ont été tondues en 1944, c’est pour cette raison : les mâles français humiliés ont brutalement exercé leurs représailles sur les femmes qui se sont jetées aux pieds du vainqueur en 1940. D’ailleurs, 90% du moteur de l’anti-hitlérisme en France aujourd’hui découle de cette humiliation-là.

Bien entendu, les Français armés de tondeuses se sont gardés de faire le même sort aux Françaises qui se sont jetés dans les bras des GI’s en 1944. Déjà parce qu’ils auraient été jetés en taule.

Le sport est le legs d’une société pacifiée où les rapports guerriers d’antan ont été échangés contre des pratiques ludiques et inoffensives dont les « héros » ne sont porteurs d’aucun potentiel de danger réel. Contrairement aux maghrébins et aux noirs qui ont carte blanche en France pour s’emparer des terres et des femmes par la violence.

On ne peut pas ne pas établir le lien entre l’explosion des viols dans la France diversifiée par l’immigration depuis 50 ans et l’envolée du féminisme exclusivement tourné contre l’homme blanc.

Le message que développe un nombre croissant de femmes, d’abord inconsciemment puis consciemment, c’est qu’il faut être un vainqueur réel, au sens plein du mot, pour avoir le droit de s’emparer de leurs chattes. Or, quotidiennement, les afro-maghrébins sont présentés comme des conquérants victorieux par les médias, l’Etat et la société en général tandis que les hommes blancs sont constamment rabaissés par les médias juifs.

Les publicités diffusées par le système se chargent de faire comprendre aux hommes blancs qui doit gagner cette guerre raciale avec le butin à la clef.

Les afro-maghrébins violent en masse des dizaines de milliers de Françaises par an en toute impunité, ce que d’ailleurs les soldats allemands n’auraient jamais osé faire. Le résultat n’est pas une révolte mais une explosion de la diabolisation des hommes blancs qui, pour l’essentiel, ne bronchent pas et acceptent de se faire humilier et toujours plus traînés dans la boue.

De par ce que dit le système et ce qu’elles observent au quotidien, un nombre croissant de femmes blanches en tirent la conclusion logique que le butin doit être réservé à celui qui le mérite, c’est-à-dire au conquérant violent prêt à tuer et à violer. Pas à un type qui roule sur un vélo à 50 km/h.

Sauf à accepter de récupérer leurs femmes par la force, les hommes blancs en France sont condamnés à être traités par elles pour ce qu’ils sont : des vaincus. Les femmes ne reviennent jamais aux vaincus.

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