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L’assassin du Christ Raphaël Enthoven s’en prend perfidement à la pasionaria antisémite Florence Foresti

Captain Harlock
Démocratie Participative
05 mars 2020

L’angoisse étreint le Kahal médiatique à mesure que les goyim comprennent les ressorts de la traite des Blanches orchestrée par les gros juifs du show-biz. Et partant, comment la race élue se protège grâce au contrôle total qu’elle exerce sur les démocraties occidentales.

Après des jours d’imprécations et de menaces à peine voilées suite aux attaques furieuses des réseaux sociaux contre le violeur de shiksas Polanski, c’est le yid Enthoven qui a finalement avoué sa race.

Quand le juif est acculé, il recourt toujours à sa dernière carte : le culot. La c’houtzpah. Espérant que son aplomb sidère le goy, le voilà qui d’accusé se pose en accusateur, d’autant plus impérieux et bruyant qu’il est coupable.

Observez le serpent juif approcher de sa victime.

Pour renverser le rapport de force, alors que la liste des pointeurs levantins est toujours plus interminable, le juif commence par placer Foresti en état d’accusation par une interrogation toute de perfidie, feignant l’ingénuité.

« Foresti serait antisémite ? Non, grotesque, non… comment oserais-je soupçonner… non… rumeur ! ceci dit… en regardant d’un tout petit peu plus près… vraiment près, l’oeil bien fixé… comment dire… non… mais, disons… ah ! Madame… c’est bien peiné que je consents à un infime mais angoissant doute… Seriez-vous… ha, le dirais-je ?, antisémite ? »

Le crime n’est plus le viol, mais le lèse-majesté à l’endroit de la race élue.

Voilà les bourreaux qui se lamentent en victimes, couteau sorti.

BLAM !

Le juif sort le lapin du chapeau, sans mégoter, d’un seul coup d’un seul. Il le flanque dans devant le nez du goy.

« Le dénominateur commun » qu’il dit. C’est-à-dire le juif.

Ne pouvant nier, reste au youpin à faire l’idiot.

Le juif espère prendre les devants et faire de la seule information qui compte, l’origine juive des violeurs du show biz, son acte d’accusation contre les goyim qui murmurent.

« Un secret, quel secret ? Mais enfin, on ne voit que cela ! Uniquement des juifs, absolument tous ! Dissimuler quoi, Christian, moi qui te parle droit dans les yeux ? Moi-même juif, qui ne le cache pas, je le dis d’emblée, c’est bien une preuve de ma totale impartialité, inaccessible aux motivations tribales ! Presque goy, tel que tu me vois ! Serais-tu de ceux qui oseraient dire qu’un juif serait nécessairement affairé à aider des bandits, au seul motif qu’ils soient tout aussi juifs ? Serais-tu de ces antisémites haineux, vindicatifs, imaginaire de charnier, pour le penser ? Es-tu une ordure tout à fait ? Non ?! Je le savais ! Pas toi, Christian. Toi, tu es un chic type. Bien, alors aide-moi à dénoncer ces mauvaises langues rongées par le racisme et la haine qui disent tant de mal de ce pauvre Polanski et encore de bien d’autres juifs qui, au fond, n’ont rien fait de bien méchant et certainement bien moins que d’innombrables goyim cruels. Je te cite en témoin de moralité, Christian, tu l’es plus que moi, avec tous mes défauts. Tu parleras pour nous, Christian, je veux dire, pour moi et encore quelques autres personnes de mon peuple, encore très remuées par toute cette injustice… Car dans toute cette affaire, les seules victimes, en vérité, sont les juifs. »

Et voici le « dénominateur commun » – le fil juif – miné par l’hébreu qui n’attend plus qu’à accuser.

« Mais quel rapport entre nos gros violeurs juifs et le viol, Madame Foresti ?! Le viol, dans tout ça, est bien secondaire, indolore. Le véritable sujet, c’est l’antisémitisme. L’antisémitisme tue ! Le viol, lui, est bien moins lourd de sens criminel… »

Voici notre hébreu tout ragaillardi, encore plus narquois qu’à l’avant-veille, alors qu’il était au bord du pogrom.

Il a déjà revêtu son habit de commissaire bolchevique. Il dresse des listes de noms.

« C’est étrange ! »

« Quel rapport entre les juifs et les juifs ? »

Il est désormais temps pour Enthoven de sortir le violon terroriste yiddish et de jouer l’air de la Liste de Schindler, préambule à l’accusation suprême de tout tribunal juif : avoir pactisé avec Adolf Hitler par destination.

« Alors Madame Foresti ? Hein ? On mégote ? Et les 6 trillions ? Cela ne vous dit rien ? Nous vous invitons fermement à regarder les films de Polanski sur l’Hologramme si vous tenez à prouver votre bonne foi. »

Ensuite, il faut trouver un juste parmi les nations dans ce procès hébraïque où le juif s’établit en autorité morale, déplaçant sa quincaille folklorique sur sa charette de cirque.

Maintenant, Nuremberg.

Et voilà !

Notre juif parade, sûr d’avoir solidement menacé Foresti et tous ceux qui seraient tentés de suivre son impulsion.

Le juif, roi du mensonge, est une ordure.

En pareil cas, quand le juif se livre à son chantage à l’antisémitisme, qu’il faut redoubler d’accusations contre la juiverie, le désigner avec fureur à la vindicte populaire.

Le juif ne peut opérer que tant qu’il est masqué aux yeux du public, dissimulé derrière ses mensonges.

Mais une fois accusé en tant que juif, le youtre s’évapore comme par enchantement : il n’y a plus de goyim pour lui sauver la mise.