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Le 8 mai 1945 : défaite historique pour la France

Captain Harlock
Démocratie Participative
08 Mai 2020

8 mai 1945, victoire temporaire des juifs

Il y a 75 ans, une catastrophe d’une ampleur inédite dans l’histoire de l’Occident advenait : la défaite de l’Allemagne nationale-socialiste. Et avec elle, tous ceux qui, dans une Europe prise en étau entre le bolchevisme et la finance internationale, voulaient conjurer la victoire des juifs. La guerre n’était pas finie pour autant. Après Dresde, la démocratie aérienne américaine entreprit le génocide par l’atome des populations civiles japonaises à Hiroshima et Nagasaki. C’était une déclaration au monde : nous vous incinérerons si vous ne pliez pas devant le messianisme hébraïque de la démocratie.

Depuis, l’Allemagne s’est spectaculairement redressée. De l’avis général, l’Allemagne domine l’Europe grâce à son appareil économique. Cela ne dérange personne à Washington, ni à Paris ou à Londres. C’est qu’elle est désormais, comme les autres états occidentaux, une démocratie juive.

Ce qu’il fallait détruire pour les juifs et leurs associés démocrates et marxistes, c’était l’Allemagne nationale-socialiste dont les succès extraordinaires menaçaient d’attirer à elle et son modèle le prolétariat européen en son entier.

Hitler avait, à de nombreuses reprises, indiqué que son objectif était une paix à égalité en Europe. Une paix passant par une entente avec la Grande-Bretagne (concrétisée par le traité naval germano-britannique de 1935) dont Hitler espérait qu’elle pourrait défendre ainsi son empire mondial et par extension, l’influence aryenne sur les affaires du monde.

Hitler n’était pas francophile. L’occupation de la Rhénanie par les régiments nègres en 1918, qui se traduisit par la naissance de 30,000 mulâtres français au coeur de l’Europe, ne fit rien pour le porter à des sentiments chaleureux à l’égard d’un pays qu’il considérait comme déjà trop avancé sur la voie du déclin pour raisonner. Hitler ne voulait d’aucune guerre contre la France qui était pour lui une perte de temps et de sang pour un gain nul. Hitler voyait trop grand pour contester l’autorité de la France sur les trois départements d’Alsace-Moselle. En fait, toujours en 1935, il proposa à Paris un accord de sécurité global entre les deux puissances. Hitler n’eut pas le temps d’exposer cette proposition magnanime dans la presse française que le gouvernement républicain reconduisait son alliance avec l’Union Soviétique de Staline, en plein Holodomor.

Aux yeux d’Hitler, la France venait de trahir l’Europe face à la menace grandissante du bolchevisme pour des intérêts que le seul chauvinisme n’expliquait pas : c’était bien la marque de l’influence juive qui, encore davantage sous Léon Blum, poussait la France à soutenir la machine génocidaire soviétique avec ses commissaires politiques juifs, ses famines, ses goulags.

Vis-à-vis de la Pologne, dès 1931, Adolf Hitler discutait avec les émissaires secrets de cette nation pour forger un bloc anticommuniste/antisoviétique sur une base strictement pacifique. Hitler, « le mangeur de Polonais », assista personnellement à une messe célébrée à Berlin en la mémoire du Maréchal Pilsudski.

Au point où Goering chassait en compagnie du président polonais, Mosciki.

La perte du Maréchal Pilsudski et l’alliance entre la France, irrémédiablement placée sous la coupe des juifs, et l’Union Soviétique furent fatales à la paix. Aussitôt la France et l’URSS assurées de combattre l’Allemagne, l’argent anglo-britannique inonda Varsovie pour pousser la Pologne dans une intenable politique de provocation. Les juifs de Londres et de New York promirent aux Polonais des ponts d’or, des armes en quantités illimitées et, bien entendu, des soldats français tant qu’on en voudrait. Juifs et Anglais n’ont jamais été avares de sang français, comme il est connu.

La suite montra à quel point il est dangereux de croire en la parole américaine. L’erreur polonaise lui coûta 60 ans d’occupation étrangère.

Peu avant le début de la guerre, Hitler discuta en tête à tête à Berchtesgaden avec Robert Coulondre, l’ambassadeur de France. Hitler fit explicitement valoir qu’une guerre en Europe serait dévastatrice pour la race blanche au moment où les races de couleur donnaient des signe d’agitation toujours plus grands. Cette déclaration sembla baroque à Coulondre qui, pas plus que la France d’une manière générale, ne comprenait ce qui était en jeu. En France, l’obsession sénile habilement exploitée par les juifs était là, comme un monolite : il fallait dévorer du Prussien, détruire l’Allemagne, impériale ou nationale-socialiste, rejouer 1914, refaire tuer des millions d’hommes pour avoir le dernier mot et défiler en chantant la Madelon sur des montagnes de cadavres.

Hitler n’aimait pas la guerre mais il était prêt à la faire. La France fût écrasée en un mois, pour ne plus jamais s’en relever. Qu’on ne place pas le blâme sur Hitler : c’est la France, sous la pression anglaise et juive, qui déclara la guerre à l’Allemagne libérée des juifs le 3 septembre 1939. De grande puissance mondiale, la France devint le satellite de l’Amérique qui entreprit en 1945 de la reconfigurer à son image, selon son modèle judéo-financier et multiracial.

Le résultat se trouve sous nos yeux, dans la rue : les nègres tournant au rap du 93 sont les mêmes que ceux du Bronx.

La prise de Paris n’offrit aucune satisfaction particulière à Hitler qui s’inquiéta jusqu’au bout de ce que les combats puissent atteindre la ville et la détruire. Le seul plaisir d’Hitler fût de visiter, après avoir dûment payé le gardien, l’Opéra de Paris.

L’Occupation. Un peuple vaincu et humilié. Surtout, abandonné. Reconnaissons au Maréchal Philippe Pétain le courage de ne pas fuir et d’assumer l’ampleur d’un naufrage qu’il n’avait pas souhaité. Le peuple français prit conscience, à la venue des troupes allemandes, de l’étendue de sa propre démission. L’Occupation ne fût qu’un miroir où put se contempler la France de 1789. Malheureusement, le prochain miroir qui sera tendu aux Français sera encore bien plus impitoyable.

L’Occupation ? Désormais, à partir de 1940, le seul moyen d’éviter l’égorgement général. La France française, même sous direction maréchaliste, s’est évanouie. Seule l’armée du Troisième Reich garantit l’ordre. A l’été 1944, quand l’armée allemande quitte la France, c’est une débauche de tueries, de viols, de vols à grande échelle – y compris au détriment de l’Etat.

Mais surtout l’Occupation comme révélatrice du fait que la France a cessé d’être actrice pour devenir spectatrice d’un monde où s’affrontent les titans. Que faire ? Patienter et compter ses sous ou choisir ? Une petite minorité a choisi, le reste se bornant à naviguer. Quel fossé entre la grandiloquence des principes scandés et la réalité des compromissions insincères…

La France aurait pu éviter la guerre dès 1935 et participer à l’édification de l’Europe nouvelle, sociale et populaire. Une Europe indépendante située en dehors de l’américanisme et du bolchevisme. Une Europe débarrassée des juifs où la culture aurait retrouvé tout son sens. Hélas, une nation entière a consenti à plonger dans l’abîme en dépit de la leçon de 1914. Par habitude, par routine bornée, par dégénérescence totale de la raison et par l’affaissement dramatique de la volonté sous le poids de 70 ans de démocratie, ce fût une spectaculaire dégringolade.

L’Allemagne nationale-socialiste, assoiffée de conquêtes jusqu’en Russie ? C’est une mauvaise analyse. Après la défaite de la France, Hitler lança à nouveau un appel à la Grande-Bretagne pour que cette guerre cesse. En vain. Hitler comprit que l’Angleterre était déjà occupée à pousser la Russie dans la guerre pour prendre le relais de la France vaincue en guise de chair à canon. Pour Hitler, ce fut un choix extrêmement difficile. Il avait raison. La première année de la guerre, l’Allemagne mal préparée aligne un peu plus de 3,000 tanks. Elle découvre – et détruit – 24,000 tanks soviétiques. Une immense force de destruction construite par les centaines de millions d’esclaves de Staline qui avait compris que la conquête de l’Europe par le communisme ne pourrait plus se faire que par la force.

Sans l’Allemagne nationale-socialiste, l’Armée Rouge et ses commissaires politiques juifs auraient atteint Brest. L’Europe continentale entre les mains des bolcheviques, ceux-ci n’auraient fait preuve d’aucune espèce de retenue. Le carnage aurait été inouï, semblable à ce que la Russie elle-même avait connu.

Il a fallu toute la poigne d’Adolf Hitler pour neutraliser l’URSS au coeur de l’Europe, L’URSS, saignée à blanc avec 25 millions de morts, ne remporta qu’une victoire à la Pyrrhus. Exsangue, elle ne pouvait plus avancer d’un mètre face à son frère illégitime qu’était l’américanisme juif. Elle pourrit sur pied et disparut sous les rires en 1992.

Waffen SS français après la prise victorieuse d’un drapeau aux Rouges

Sur le front défendu par le Reich, n’oublions pas la poignée de héros français qui osa dépasser les conceptions périmées du 19ème siècle pour combattre le péril juif en Russie. Ces soldats-là, diffamés comme toujours tous ceux de notre lutte le sont par les bouches du marxisme et de la démocratie, ont sauvé l’honneur français dans cette tempête où tout semblait devoir s’effondrer et périr. Nazis ? Pour la plupart, non. Français terriblement inquiets de la victoire de la Bête Rouge et, avec elle, de Jéhovah.

 

En 1945, des Français ont pu faire illusion et dire qu’ils avaient gagné la guerre aux côtés des juifs, des Anglo-Américains et des communistes à Nuremberg. Mais si des Français ont gagné la guerre, la France l’a perdu. Ces Français « victorieux » continuent de gagner : les dynasties financières de 1945 continuent de régner en 2020. Dans l’Europe putréfiée du 21ème siècle, les oligarques se moquent de savoir si la ploutocratie allemande est techniquement plus influente que la ploutocratie française. La victoire de ces ploutocrates sans passeport est la même.

Le 8 mai, s’il est une victoire que ces gens célèbrent, c’est bien la leur. Celle des juifs. Mais pas la nôtre.

De Gaulle peut donc défiler sur les Champs Elysées, son village s’appellera bien Colombey-Les-Deux-Mosquées et ce sera mis en scène sur Netflix, pour le plus grand profit de la Judée hollywoodienne qu’il a servi si aveuglément.

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