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Les énormes dons des multinationales à Black Lives Matter sont perçus par la terroriste juive d’extrême-gauche proche de Clinton Susan Rosenberg

Captain Harlock
Démocratie Participative
10 Juillet 2020

Susan Rosenberg. Une nouvelle fois, la race juive entend semer la mort et la destruction pour mieux détrousser les cadavres

J’ai de nouveau un peu de temps pour revenir sur le mouvement terroriste noir Black Lives Matter. Comme les lecteurs le savent s’ils lisent régulièrement les colonnes de Democratie Participative, Black Lives Matter n’a jamais été un mouvement « noir » mais un mouvement avec des noirs.

Pour être parfaitement honnête, BLM est un mouvement composé à une écrasante majorité de Blancs.

Les noirs ne représentent que 17% des manifestants et vandales.

Mais Black Lives Matter n’est pas davantage un mouvement blanc. C’est un mouvement avec des Blancs, beaucoup de Blancs, mais pas un mouvement blanc.

BLM est un mouvement contrôlé par les Illuminatis.

Non, je plaisante. Il est contrôlé par les juifs, intégralement.

Washington Examiner :

La co-fondatrice de Black Lives Matter désigne une tueuse de flics condamnée comme l’un de ses héros tandis que l’organisation nationale BLM est parrainée fiscalement par un groupe de gauche dont le conseil d’administration comprend une terroriste condamnée.

Alicia Garza, l’une des trois cofondatrices de l’organisation nationale Black Lives Matter, a déclaré à plusieurs reprises que la tueuse de flics condamnée et terroriste recherchée Joanne Chesimard, également connue sous le nom d’Assata Shakur, est l’une de ses principales sources d’inspiration. Susan Rosenberg, membre du conseil d’administration du groupe de gauche Thousand Currents, qui gère l’entrée des dons faits à Black Lives Matter, est une terroriste condamnée qui, entre autres choses, était soupçonnée d’avoir aidé Shakur à s’évader de prison.

Rosenberg, qui figurait sur la liste des vice-présidents du conseil d’administration de Thousand Currents jusqu’à ce que la page web soit retirée cette semaine, comme l’a signalé pour la première fois le Capital Research Center, était membre du groupe militant révolutionnaire de gauche connu sous le nom d’Organisation communiste du 19 mai, affilié au groupe terroriste Weather Underground et à d’autres radicaux. Elle a été reconnue coupable de délits liés aux armes et aux explosifs et a été condamnée à 58 ans de prison, dont 16 ans avant d’être graciée par le président Bill Clinton en janvier 2001.

Thousand Currents n’a pas répondu à nos sollicitations.

Black Lives Matter, qui n’est pas un groupe caritatif 501(c)(3), utilise une organisation 501(c)(3) approuvée par l’IRS – Thousand Currents – comme sponsor fiscal. Les dons effectués sur le site web de Black Lives Matter via la plateforme de dons de gauche ActBlue vont donc à Thousand Currents, qui dit les distribuer ensuite à Black Lives Matter. Black Lives Matter a bénéficié d’une grande attention nationale, et de financements, depuis le décès de George Floyd en garde à vue à Minneapolis, le jour du Mémorial.

Rosenberg était une extrémiste dans les années 1960 et 1970 qui a été inscrite sur la liste des personnes les plus recherchées par le FBI pour un certain nombre de crimes présumés. Elle a été arrêtée en 1984 alors qu’elle déchargeait de sa voiture et qu’elle se rendait dans un entrepôt du New Jersey des centaines de livres de dynamite ainsi que des armes, dont une mitraillette. On pense qu’elle a participé à des projets d’attentats à la bombe à motivation politique. Rosenberg et ses associés du M19 ont également été accusés d’avoir participé à des attentats dans les années 1980 au Capitole et au Navy War College, entre autres cibles. Ils ont également été liés à un vol de voiture blindée Brink’s en 1981 qui a fait trois morts, un garde et deux policiers.

Rosenberg aurait également joué un rôle dans l’évasion de Shakur de la prison.

Vous souvenez de toutes ces annonces de dons à Black Lives Matter et ses pseudopodes par les grandes multinationales ces dernières semaines ?

Journal de Montréal :

Apple a lancé une initiative pour « l’équité raciale et la justice » dotée de 100 millions de dollars, Facebook va consacrer 200 millions à soutenir des PME afro-américaines et Google doit verser 275 millions à différentes causes pour lutter contre la discrimination raciale, dont 100 millions par YouTube pour aider les artistes noirs.

Le Japonais SoftBank Group va créer un fonds de 100 millions de dollars pour les start-up fondées par des entrepreneurs noirs.

Walmart (distribution) met aussi 100 millions sur la table, sur 5 ans, pour créer un « centre de l’égalité raciale ».

De nombreux entrepreneurs et sociétés ont fait des dons à des organisations de la société civile liées au mouvement Black Lives Matter.

Nike a promis 40 millions sur 4 ans, Amazon et les supermarchés Target ont chacun promis 10 millions, Coca-Cola 2,5 millions, et Satya Nadella, le patron de Microsoft, 1,5 million.

Viennent ensuite Electronic Arts, H&M, Gap, Levi’s, Peloton, Ubisoft, et de nombreuses autres marques.

Ils sont tous collectés par la juive Susan Rosenberg, une terroriste bolchevique.

N’allez pas croire que cette juive graciée par Bill Clinton en personne ait abandonné la lutte armée pour établir une tyrannie judéo-communiste en Amérique. Elle poursuit sa mission mais cette fois avec le soutien massif de la finance juive internationale, de l’état profond US, des plateformes digitales de la Silicon Valley, des oligarques du Parti Démocrate et de la gauche occidentale. Son travail consiste à encadrer et armer les nègres pour semer le chaos racial dans les rues américaines en vue du putsch prévu à l’automne.

Les nègres sont comme les djihadistes : les juifs les déclenchent quand ils ont besoin d’eux et les éteignent tout aussi vite, une fois le quota de Blancs assassinés atteint. Le juif, traditionnellement, fait toujours faire la sale besogne par des goyim.

De par les cibles choisies par BLM, on a un aperçu très clair des plans juifs contre le monde blanc. Il s’agit ni plus ni moins que du génocide par procuration des nations blanches, en totalité.

La liberté du nègre dépend exclusivement de la longueur de la laisse que lui accorde le juif. Pas un centimètre de plus. Dans ces conditions, plus un état occidental est racialement négrifié, plus il sera le théâtre de violences raciales orchestrées par les révolutionnaires juifs afin d’établir une tyrannie sémitique encore plus totale que celle que nous connaissons actuellement.

Vous comprenez petit à petit pourquoi une personne comme Adolf Hitler a pu émerger dans les mêmes conditions dans l’Allemagne tenue par les révolutionnaires juifs des années 20. Lisez Mein Kampf si vous ne l’avez pas encore fait, tout spécialement les chapitres concernant la lutte contre les hordes marxistes encadrées par la juiverie. Vous y verrez votre futur.

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