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Les parlementaires macronistes ragent à propos de Démocratie Participative & d’EELB

Captain Harlock
Démocratie Participative
01 septembre 2020

 

Napoléon Bonaparte avait coutume de dire à propos de la presse d’opposition, « Je redoute trois journaux plus que 100,000 baïonnettes ». L’Empereur connaissait son affaire.

Quoique discrètement, nous sommes nous aussi, à Démocratie Participative, étroitement suivis par des gens inquiets. Et je ne parle pas de la police politique. Je parle de la bourgeoisie macroniste, y compris au parlement français, qui vit très mal l’existence d’un média clandestin qui échappe à ses tentacules et à sa répression.

Exemple le plus récent de cette angoisse, les lamentations d’un député LREM « CoPrésident du Groupe de l’Assemblée Nationale pour l’économie de la donnée, connaissance et Intelligence Artificielle » à notre sujet.

Ce député à la botte de Macron n’a pas aimé notre traitement de l’exécution au Niger des émissaires de l’impérialisme judéo-démocratique envoyés dans ce pays sous couvert d’action humanitaire. Cette réaction s’explique très bien. D’abord parce que les victimes, comme la doctorante en socio militant pour Benoît Hamon, sont des filles de cette arrogante bourgeoisie cosmopolite au pouvoir.

Ensuite, parce que toute contestation de l’impérialisme humanitaire – tant domestique avec l’importation de migrants qu’extérieur avec l’interventionnisme démocratique armé – est vécue comme une contestation de la domination des élites en place.

De nos jours, vous ne trouvez plus, dans les médias de gauche, d’opposition à l’ingérence dans les affaires des états du tiers-monde. On a peine à y croire après avoir subi des décennies d’anti-colonialisme universitaire et journalistique. Il a suffi d’expliquer à ces journalistes d’extrême-gauche qu’il s’agissait de materner Sa Majesté le Nègre au nom de la démocratie universelle pour qu’aussitôt ils deviennent d’enthousiastes bellicistes. Au fond, toute cette presse de gauche n’est plus que l’expression d’une forme fanatisée de christianisme social innervé de sémitisme. Et Dieu sait que ces Chrétiens de gauche adorent évangéliser des nègres stupides.  Nous avons donc troquer les pères blancs et les bonnes sœurs de l’ère coloniale pour des crasseuses d’ONG en sarouel et dreadlocks sous l’ère néo-coloniale.

Tout cela serait bien dans le meilleur des mondes possibles si, surgie de nulle part, une presse souterraine créée par et pour le prolétariat blanc révolutionnaire n’était apparue et que cette presse crachait ostensiblement dans la soupe de la bourgeoisie cosmopolite. Nous avons érigé le blasphème en ligne éditoriale. Pas un des totems des élites n’est épargné par nos attaques, à commencer par cette histoire absurde de chambres à gaz et de fours à juifs. C’est avec une satisfaction non feinte que nous nous essuyons les pieds sur tout ce que ces gens tiennent pour sacré. Chacune de leur crise de larmes est un véritable bol d’air.

Cette politique de blasphème doit devenir une véritable méthodologie de combat. Comme le formulait Voltaire dans son Dictionnaire Philosophique :

« On accusa de blasphème les premiers Chrétiens [… ] ; mais les partisans de l’ancienne religion de l’empire, les Joviens qui reprochaient le blasphème aux premiers Chrétiens, furent enfin condamnés eux-mêmes comme blasphémateurs sous Théodose II. Dryden a dit : Tel est chaque parti, dans sa rage obstiné, / Aujourd’hui condamnant, et demain condamné. »

D’une certaine façon, ces gens nous regardent comme les évêques regardaient les assemblées de francs-maçons dans les tavernes de l’Ancien Régime : d’un très mauvais œil. Ils savent que nous sommes là et ils ont bien vu que dix millions de gens ont voté RN contre eux, en dépit de la nullité de sa présidente. Il n’y a pas que la divergence d’intérêts ou l’idéologie, il y a aussi la morgue de classe : le fait que des petits Blancs leur tiennent tête relève pour ces gens du crime de lèse-majesté.

La bourgeoisie fédérée par Macron et la juiverie, bien que puissante, a conscience d’être structurellement minoritaire. Bien que minoritaire, elle détient la totalité des médias officiels et, grâce à l’aide des grandes plateformes numériques américaines, elle dispose du droit de mise à l’index des contenus d’opposition réelle. Bref du monopole médiatique complet. La loi Avia était censée systématiser une telle capacité de censure. C’est ce caractère minoritaire qui la pousse à devenir de plus en plus autoritaire pour compenser. Se sachant minoritaire, elle a conscience que le consensus médiatique apparent ne reflète pas l’état véritable de l’opinion. C’est le revers de la censure systémique : par effet miroir, tout ce qui parvient à s’opposer en dépit de la répression attire le soutien. Voilà pourquoi ces gens veulent à tout prix anéantir notre média et pourquoi des gens nous soutiennent envers et contre nous pour qu’ils n’y parviennent pas.

Cela est valable, par extension, pour tout média ou individu qui refuse de se soumettre et prend le parti du populisme révolutionnaire.

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