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Macron va former des imams pour répandre l’islam en France afin de lutter contre l’islamisme

Captain Harlock
Démocratie Participative
03 octobre 2020

Les djihadistes pensaient tomber sur des Croisés, ils ont trouvé des gogols

Emmanuel Macron a fait un discours, parmi de nombreux discours, sur le thème du « séparatisme islamique ».

Le Parisien :

Ce discours était attendu depuis longtemps. À 10h55, le président Emmanuel Macron a pris place derrière un pupitre annonçant « La République en actes » pour parler de séparatisme religieux aux Mureaux (Yvelines). De séparatisme islamiste, plus exactement, le président ne citant aucune autre religion dans son préambule. Parce que le séparatisme islamiste a mis en place « une organisation méthodique pour créer un ordre parallèle » à celui de la République.

« Nous ne sommes pas une société d’individus, nous sommes une Nation de citoyens. Notre plus beau trésor, c’est ce bloc que nous formons, il est un et pluriel », a fait valoir le président après une heure et quart de discours, avant de répondre aux questions des journalistes.

Une nation composée d’islamistes et de transexuels ?

J’ai des réserves quant à la viabilité de ce projet.

Le président de la République a fait plusieurs annonces, inscrites dans une loi contre le séparatisme dont le projet de texte sera présenté le 9 décembre en conseil des ministres par Gérald Darmanin et Marlène Schiappa.

Tiens, une loi.

En France.

Si après ça il y a encore des problèmes, c’est à n’y rien comprendre.

L’instruction obligatoire dès 3 ans se fera à l’école. L’école à distance sera réservée aux enfants ayant des impératifs de santé. « Plus de 50 000 enfants suivent l’instruction à domicile, un chiffre qui augmente chaque année », a constaté Emmanuel Macron, déplorant que beaucoup de ces enfants aillent en fait « dans des structures, des murs, pas de fenêtres, accueillis à 8 heures et jusqu’à 15 heures par des femmes en niqab, où, quand on les interroge, ils disent n’apprendre que des prières ».

Scolariser le flot intarissable de l’immigration afro-islamique dans des écoles publiques déjà saturées d’immigrés musulmans, voilà une réponse à la hauteur.

Ils deviendront beaucoup moins musulmans et beaucoup plus français, c’est sûr. Ils deviendront des cracks en maths aussi.

Et dire que la solution était sous notre nez.

Les maires plus contrôlés par les préfets. « Les élus, parfois sous pression de groupes ou de communautés, instaurent des menus confessionnels dans les cantines, on l’a vu en Seine-Saint-Denis ou en Normandie, ou des créneaux d’accès aux piscines » selon qu’on est un homme ou une femme, a commencé le président. Une fois la loi votée, le préfet pourra « suspendre les actes municipaux correspondant à cette décision ».

Ce qui est fascinant, c’est la façon dont cet état persiste à faire semblant de vouloir assimiler des masses musulmanes toujours plus nombreuses tout en étant dans une position toujours plus précaire. Les musulmans n’ont pas été assimilés dans les années 70 à une époque où ils n’étaient que 3 millions. Comment cette république les « assimilerait » à présent qu’ils sont dix millions ?

Et les assimiler à quoi ou à qui ? Il n’y a plus de Français où ils vivent ou ceux qui y sont prennent leurs jambes à leur cou pour ne pas être engloutis.

Un établissement scolaire dont les élèves sont à 50% d’origine afro-maghrébine ou plus offrira des menus sans porc, quoi qu’il arrive. Les cantines de ces établissements iront toujours au plus simple par soucis d’économie et aligneront systématiquement les menus sur la norme islamique plutôt que de maintenir un système de double menu. Quant aux piscines, la submersion migratoire dans les villes entraîne automatiquement la séparation entre les hommes et les femmes. Si ce n’est pour des motifs religieux stricto sensu, c’est pour éviter les agressions sexuelles dont les maghrébins et les noirs sont coutumiers. Nul besoin de l’écrire en toutes lettres dans un règlement intérieur pour que ce soit une réalité.

Et puis c’est prendre le problème à l’envers.

Toutes ces mesures de détail s’attachent à des conséquences secondaires de l’immigration afro-musulmane. Nous ne nous perdrions pas en conjectures sur la question si l’Etat n’ouvrait pas grandes les vannes de l’immigration extra-européenne. Macron, comme la classe dominante qu’il représente, ne cherche pas à résoudre le problème, il essaie de marier la carpe et le lapin. Ces gens veulent des centaines de milliers d’immigrés supplémentaires chaque année pour des raisons supposément économiques tout en essayant d’esquiver les conséquences culturelles et politiques de cette immigration de remplacement.

Même un débile léger peut comprendre que si l’on importe des millions de musulmans en France, il y aura de plus en plus d’islam en France.

Un plus grand pouvoir de dissolution des associations. Jusque-là, les motifs de dissolution des associations étaient « très limités », a relevé le chef de l’Etat ; ils seront étendus à « l’atteinte à la dignité de la personne » ou les « pressions psychologiques ou physiques ». Toute association sollicitant une subvention devra signer une « charte de la laïcité » et, en cas d’irrespect, elle devra rembourser les sommes touchées.

Je suis convaincu que les barbus de l’EI tremblent devant cette charte de la laïcité.

Dire qu’il suffisait d’un papier à faire signer aux arabes pour que tout rentre dans l’ordre.

La fin de l’ELCO. L’Enseignement Langue et Culture d’origine (ELCO), conçu dans les années 1970, permet aux enfants de parents immigrés, pour garder un lien avec leurs racines, d’apprendre la langue d’origine de leurs parents. Les cours, dispensés à l’école, sont assurés par des enseignants recrutés, payés et encadrés par les pays d’origine. Sont concernés l’arabe, le portugais, le turc, l’italien, l’espagnol, le croate. Un autre dispositif sera mis en place, a assuré le président, permettant à la France d’en avoir le contrôle. Il faut, a-t-il estimé, « enseigner davantage la langue arabe à l’école » ou « dans un périscolaire que nous maîtrisons » car « notre jeunesse est aussi riche de cette culture plurielle ».

Obligation de neutralité religieuse des salariés des entreprises délégataires d’un service public. L’objectif est d’éviter les « dérives » constatées « lorsque le service public est concédé ».

Tour de vis sur le financement des mosquées. Pour renforcer le contrôle des financements des lieux de culte, il a affirmé qu’il entendait « inciter » les associations cultuelles musulmanes, qui sont majoritairement constituées sous le régime de l’association loi 1901 « à basculer » dans le régime de la loi de 1905, moins souple sur le plan des obligations comptables. En outre, pour les mosquées qui souhaitent rester sous le régime de 1901, « nous allons répliquer […] les contraintes qui existent dans le cadre la loi de 1905 », a-t-il ajouté. Le chef de l’Etat a aussi annoncé sa volonté « d’empêcher les putschs » par des « extrémistes » dans une mosquée. Un « dispositif anti-putsch très robuste » figurera dans le futur projet de loi contre les séparatismes. Il « permettra d’éviter que ces protagonistes […] n’utilisent les faiblesses de nos propres règles pour venir prendre le contrôle des associations cultuelles […] pour aller prédiquer le pire ».

Aider le CFCM à structurer l’islam de France, et à en être responsable. L’Etat étant laïque par nature, il va continuer à soutenir le Conseil français du culte musulman, qui doit dans les six mois « au plus tard », « finaliser le travail consistant à labelliser des formations d’imams dans notre pays », avoir une « responsabilité cultuelle » sur la « certification des imams », et s’engager à leur faire respecter une charte de valeurs. « Interdire l’islam est une stupidité. C’est le plus grand cadeau qu’on pourrait faire à ceux qui veulent faire basculer la République », a fait valoir le président. Mais il faut « détacher de l’islam consulaire », c’est-à-dire étranger, les « imams et psalmodieurs ». Macron a à ce titre rappelé une annonce faite en février : mettre fin d’ici à quatre ans au système d’imams détachés, ces quelque 300 imams envoyés par la Turquie, le Maroc et l’Algérie dans les mosquées françaises.

10 M€ pour la Fondation de l’islam de France. Le président souhaite un vrai travail d’histoire et de connaissance de la culture musulmane, au travers, notamment, d’un « Institut scientifique d’islamologie ».

Interdire l’islam est effectivement une stupidité qui ne pourra jamais marcher. Ce qu’il faut, c’est interdire les musulmans.

Faisons une synthèse de la stratégie de Macron pour mâter les islamistes :

  • Enseigner davantage l’arabe à l’école
  • Former des imams pour propager l’islam
  • 10 millions d’euros pour que des musulmans étudient le coran

L’Etat Islamique doit être pétrifié, j’en suis sûr.

Si Macron s’adonne à ce numéro de communication, c’est uniquement pour rassurer la bourgeoisie et priver d’oxygène électoral Marine Le Pen en vue de 2022. C’est la stratégie de Sarközy en 2007 : matraquer l’électorat sur les thèmes de la sécurité et de l’islamisme pour faire le plein des voix à droite au premier tour avant de s’ériger en rempart républicain contre le fascisme au second face à Le Pen et obtenir les voix de la gauche et des métèques.

L’islamisation se poursuivra au même rythme et cet hypocrite de Macron le sait parfaitement.

J’ajouterai qu’il s’en fout totalement.

On parle tout de même de quelqu’un qui a déclaré qu’il n’y avait pas de culture française.

Quiconque prétend lutter contre l’islamisme adhère par principe à la fin de l’immigration extra-européenne et à la mise en place d’une politique de remigration de tous les immigrés musulmans. Peu importe leur date d’arrivée.

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