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Montigny-lès-Cormeilles : un racisé qui faisait le malin sur une mini-moto meurt broyé par un train raciste; émeutes raciales

Sigmar Polaris
Démocratie Participative
28 mai 2020

 

C’est la nouvelle règle en France : quand un maghrébin ou un noir joue au maghrébin ou au noir, c’est de la faute de police xénophobe.

Le Parisien :

Un jeune circulant sur une mini-moto est mort percuté par un train, mercredi, entre 18 heures et 19 heures, à Montigny-lès-Cormeilles. Il franchissait un petit passage piéton sur les voies, chemin des Hautes-Bornes, à la limite en Franconville et Montigny-lès-Cormeilles, quand un train de la ligne H circulant dans le sens Paris-Pontoise l’a heurté violemment. Le corps a été projeté sur le côté, tandis que la mini-moto est restée bloquée sous la rame, qui s’est immobilisée quelques mètres plus loin.

« On était tous derrière, indique Antoine*, un riverain. On a entendu un coup de klaxon et un boum. Le sol a tremblé. » « Sur le coup, on a cru qu’un train avait déraillé », ajoute Nicole, une voisine. Les habitants de la rue sont allés voir au passage piéton. « Quand on a vu le téléphone, les chaussures et la doudoune, on a compris. La queue du train était arrêtée à dix mètres du passage. On n’est pas allé voir plus loin », ajoute-t-elle. La circulation des trains a été interrompue sur la ligne jusqu’aux alentours de minuit.

La victime serait un jeune de 19 ans, habitant la cité des vingt-quatre, à Montigny-lès-Cormeilles. Peu après le drame, des proches sont venus sur les lieux. « Des jeunes sont venus au contact en accusant la police d’avoir provoqué l’accident », a indiqué le directeur départemental adjoint de la sécurité publique du Val-d’Oise. Au nombre d’une trentaine, ils auraient accusé la police d’avoir poursuivi le jeune homme, ce que dément le responsable adjoint de la police dans le département. « On était là après pour faire les constatations et interdire l’accès, mais pas avant », ajoute-t-il.

Ce n’est pas grave. Ce sont les algériens qui décident si la police est responsable ou non.

C’est également ce que confirment les témoins. « Ils sont persuadés que le jeune était poursuivi par la police, mais non. On était là tout de suite après, il n’y avait personne », précise Nicole. Les sapeurs-pompiers sont arrivés un quart d’heure après eux. Des heurts avec les forces de l’ordre se sont produits peu après sur le parvis Picasso. Les policiers sont restés sur place au moins une partie de la nuit.

Espérons que le train d’ultra-droite sera poursuivi pour terrorisme.

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