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Nouveau miracle : le beauf de gauche Guy Bedos est finalement crevé !

Captain Harlock
Démocratie Participative
29 Mai 2020

C’est la meilleure photo de Rokhaya Diallo. On dirait qu’elle sorte d’une nuit de garde-à-vue pour avoir vendu des tours Eiffel en plastique à des touristes américains.

C’est féérique. Tous ces cadeaux qui tombent du Ciel, ça me rappelle la magie de Noël.

Oui, non, Nicolas. Ton ordure de père est au mieux en Enfer, peu importe la façon dont tu essaies de te convaincre de l’inverse. Il y a aussi une réelle possibilité pour qu’il ne soit nulle part. Ou plutôt qu’il soit là où sa charogne se trouve. Et Desproges, qui n’était pas très drôle, était tout de même bien meilleur que ton con de paternel.

La seule chose qui restera de Bedos, c’est d’avoir défilé avec la suprémaciste noire Rokhaya Diallo.

Bedos croyait fermement en la négrification totale de la France.

C’était son espoir.

Aussi loin que je me souvienne, Bedos n’était qu’un vieil aigri affublé d’un faciès louche qui essayait de faire des blagues à la télévision. Il n’était jamais drôle. On sentait bien qu’on le mettait là, sur les plateaux télés, simplement parce qu’il était du bon bord politique. Rien de plus. Il n’était certainement pas promu pour son talent, vu qu’il n’en avait pas.

Bedos était lourd sans être drôle. Je peux rire de gens drôles qui sont de gauche mais il s’avère que les gens de gauche sont rarement drôles. Ce sont des curés manqués.

Le seul truc qui était rigolo à propos de Bedos, c’était en fait la raison pour laquelle il est devenu un militant radical de la cause antiblanche. Ca c’est comique, vraiment comique.

C’est à cause de sa mère, qui était une Française de bonne race. Elle était absolument scandalisée par la gueule de son chiard.

Telescoop.tv :

Elle m’a appris la tolérance, quelque part. La preuve, je l’ai adorée, elle qui était tout ce que je déteste. Vous savez ce que ma mère a dit lorsque je suis né et qu’on m’a amené à elle ? « Qu’il est vilain, on dirait un petit juif ! » Elle me l’a répété. Elle en rit encore en découpant les articles qui me cassent dans « Minute ». « T’as lu ? », non maman, hélas, j’ai résilié mon abonnement. Pro-Nazis, mais folle, surtout. Elle était raciste, antisémite. Elle a dit ça devant moi, en Algérie, j’avais 9 ans : « Les Juifs et les Arabes qui s’entretuent, ça fera toujours ça de moins. »

Ha !

Cette histoire me fait toujours rire.

Madame Hildeberte Verdier, c’est son nom, était une femme lucide. Surtout politiquement, tout particulièrement à propos des juifs.

Imaginez ça. Une mère passe toujours plus ou moins son temps à embellir le portrait de son fils, surtout quand ce n’est pas vraiment justifié. C’est un penchant naturel. Mais à la seule vue de la laideur de son rejeton, elle n’a pu penser qu’à un petit yid.

Ce qui est factuel.

Bedos jeune a une tête de séfarade.

C’est objectif, je veux dire. Il a une tête de Français Crémieux. De blédard casher. Ce type suinte l’huile de friture.

Quoi qu’il en soit, Bedos en a conçu un profond complexe d’infériorité. On sait que les races de boue ressentent toutes un profond complexe d’infériorité en présence des Blancs et qu’ils finissent par les haïr du simple fait qu’ils les renvoient à leur propre médiocrité.

C’est toute l’histoire de Bedos. Comme sa mère le trouvait aussi laid qu’un pou juif, il est devenu aussi violemment antiblanc qu’un pou juif. C’est très drôle, vraiment. Une vie consacrée à brailler son désespoir parce que sa mère vous trouve aussi vilain qu’un séfarade. C’est la seule blague marrante à propos de Bedos.

En tout cas, il est crevé.

Ce qui est aussi très drôle.

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