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Oradour-sur-Glane : « Reynouard a raison », des héros de la vérité dénoncent avec retentissement les mensonges gaullo-communistes !

Captain Harlock
Démocratie Participative
22 août 2020

Une action d’éclat a été entreprise par les combattants de la vérité à Oradour-sur-Glane, temple de la propagande bolchevique de la Haute-Vienne.

Le Populaire du Centre :

Des inscriptions révisionnistes ont été découvertes ce vendredi sur un mur, à l’entrée du centre de la mémoire d’Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne). L’inscription « Village martyr » a été rayée d’un coup de peinture.

Le mot « menteur » a été ajouté ainsi qu’une référence à un révisionniste et à des théories qui régulièrement refont surface à propos du village martyr haut-viennois.

Le maire d’Oradour-sur-Glane, Philippe Lacroix, a constaté ces inscriptions. « Une plainte sera déposée demain matin », affirme-t-il, une fois de plus désolé de voir que le révisionnisme et le négationnisme ne baissent pas la garde.

« Il ne faut pas donner de l’importance à ces gens-là, ni en faire de la pub. Il faut rester très prudent », a réagi Fabrice Escure, président du Centre de la mémoire d’Oradour-sur-Glane.

« Les inscriptions négationnistes à Oradour-sur-Glane (sic) sont un crachat sur la mémoire de nos martyres », affirme sur Twitter le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin. D’autres réactions commencent à affluer.

Tout simplement brillant. Avec une grande économie de moyens, le gouvernement d’occupation en son entier est obligé de monter au créneau.

C’est une réelle satisfaction que de voir nos camarades continuer la lutte en dépit des torrents de mensonges que le régime juif déverse annuellement à propos de la Seconde Guerre Mondiale. De l’aveu même du « maire » de ce village Potemkine, il faut éviter de « faire de la pub » autour de l’affaire de peur de pousser certaines fractions du public à creuser d’un peu trop près. Car évidemment, si quelqu’un tague « menteur », c’est qu’il y a accusation de mensonge. Ce qui suppose d’aller s’informer à propos de ces accusations afin de comprendre sur quelles bases elles sont formulées. Et là, les choses se gâtent pour tout ce petit monde dont le pouvoir repose sur une montagne de bobards.

Mon père, un ouvrier stalinien de stricte obédience, avait récupéré une brochure sur Oradour-sur-Glane qui reprenait tels quels les mensonges éhontés du Parti sur le sujet avec force photographies et récit d’épouvante.

Aujourd’hui, j’en rigole.

La couverture était similaire à celle-là :

Le très expressif montage photo reprend volontairement les éléments de l’iconographie médiévale avec ses démons tortionnaires et ses flammes.

Sauf qu’au Moyen-Âge, c’était les juifs à chapeau pointu qui étaient dépeints en train d’expier leurs crimes (avec les évêques, leurs protecteurs).

Les bolcheviques, pourtant destructeurs passionnés d’églises depuis la démolition de la cathédrale du Christ Sauveur de la Place Rouge, n’hésitent pas à se lamenter hypocritement sur l’incendie de l’église d’un village dont les travaux de Vincent Reynouard ont depuis révélé la véritable origine.

Cathédrale du Christ Sauveur rectifiée par les architectes bolcheviques en 1931

Lorsque l’on s’intéresse à l’affaire d’Oradour-sur-Glane, on découvre que les Allemands n’avaient pas visé au hasard. Bien que nié avec virulence par la suite, la commune était un véritable repaire de terroristes rouges menés à la baguette par des commissaires politiques juifs embusqués parmi cette population.

On y trouve toute la lie possible et imaginable, activement travaillée par les commissaires du Parti Communiste qui pouvaient compter sur place de nombreux sympathisants. Wikipédia ne le nie même pas :

De 1939 à 1944, la population d’Oradour augmente en raison de l’arrivée de réfugiés, en trois vagues successives, puis de manière diffuse. Début 1939, arrivent des républicains espagnols, vaincus du franquisme, anarchistes, communistes ou socialistes, dont 22 sont encore présents fin 1943. En septembre 1939, c’est au tour des populations évacuées d’Alsace pour les préserver des combats, mais elles sont plutôt mal accueillies et prennent en majorité le chemin du retour à l’été 1940. La troisième vague, en août 1940, est constituée d’environ 80 personnes expulsées de Lorraine, dont une partie a été annexée au Reich. En outre, à partir de la défaite française (juin 1940), et jusqu’en juin 1944, arrivent peu à peu des réfugiés du Nord et du Pas-de-Calais, de Montpellier et d’Avignon, des Juifs de la région parisienne, de Meurthe-et-Moselle ou de Bayonne. En juin 1944, le village compte un millier d’habitants, essentiellement à la suite de ces afflux de réfugiés.

Ainsi du juif hongrois Kanzler qui intriguait dans la plus grande discrétion ou encore de Francisco Lorente, un rouge espagnol également établi avec une colonie de marxistes ibériques dans la commune.

Le secteur, et plus largement la région de Limoges, était travaillé par les réseaux terroristes gaullo-communistes au sein desquels prospéraient de nombreux juifs. Un certain nombre de ces égorgeurs levantins furent liquidés grâce à l’action déterminée des troupes des héroïques Walter Brehmer ou Kurt Von Jesser, à l’instar de Léon Gabarovitch, tué non loin d’Oradour-sur-Glane, à Saint-Pardoux, d’Alexandre Cywiak, exécuté à Saint-Amand-le-Petit ou de Léopold Kahn, aux ordres du chef bolchevique Guingouin, abattu à Saint-Gilles-les-Forêts.

Pour ainsi dire, on aurait pu pendre au hasard 100 personnes dans n’importe lequel de ces villages de la région et tuer dans les faits 100 membres du Parti Communiste prêts à tout incendier et assassiner au moindre signal du « centre », c’est-à-dire de Moscou.  Comme à Tulle, après les crimes rouges dans cette ville.

D’ailleurs, leurs descendants ne sont pas moins fanatiques et militent publiquement pour installer des pirates somaliens condamnés pour avoir assassiné des Français.

Rien n’a changé. La même haine destructrice, la même soif de meurtres. Mais en 1944, pour la première fois, ces assassins sont tombés sur des révolutionnaires blancs déterminés à les affronter et les éradiquer. Plus de 76 ans après, ils en font encore des cauchemars.

Ce village était donc une des bases logistiques des soviets locaux et regorgeait de caches d’armes, dont celle de l’église qui explosa comme l’explique remarquablement Vincent Reynouard.

Si vous ne l’avez pas fait, visionnez et faites visionner le documentaire en 5 parties de Vincent sur le sujet dont il est probablement le meilleur expert à ce jour.

Et n’oubliez pas que pour tenir le pouvoir, les juifs et leurs associés mentent tous les jours que Dieu fait.

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