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Orban déclare à juste titre que l’Europe de l’Ouest est trop racialement sinistrée pour comprendre ce que dit l’Europe de l’Est

Captain Harlock
Démocratie Participative
25 juillet 2020

 

Il y avait récemment un sommet européen à propos d’une nouvelle vague d’emprunts sur les marchés internationaux pour financer la restructuration écolo-soviétique de l’économie continentale. Mais ce n’est pas exactement de ça que je voulais parler mais d’une déclaration faite en marge du sommet par Orban.

Cela vaut la peine de le lire.

– Voulez-vous toujours avoir une société occidentale en Hongrie ?

– A cause de l’immigration, maintenant, c’est plus compliqué. L’immigration a changé notre perception de l’Ouest. Parce que nous ne voudrions pas avoir une société multiculturelle, des sociétés parallèles fondées sur l’immigration… Nous n’avons pas une telle approche. A présent, la différence entre la partie occidentale du continent et la partie orientale est évidente à cause de l’immigration et de ses conséquences sur la pensée politique. Mais c’est un autre problème, cela ne fait pas partie des négociations aujourd’hui.

Pour les gens de notre sensibilité, c’est somme toute une déclaration assez banale. Mais si on la contextualise correctement, elle n’est pas si banale qu’on pourrait le penser de prime abord.

Ce qu’Orban nous dit, c’est que la révolution démographique en cours en Europe de l’Ouest aboutit non seulement à une fracture raciale visible mais surtout à une rupture radicale de la pensée sous l’effet de l’abâtardissement du sang. Au point où les élites de l’Ouest de l’Europe ne parlent plus la même langue que les Européens de l’Est.

Une dimension parallèle s’est formée dans laquelle, quoique physiquement et géographiquement situés dans une même réalité, nous évoluons dans un espace-temps scindé en deux et ces deux espaces-temps s’excluent mutuellement.

Placés face à une même situation, les Européens de l’Ouest, dans leur grande majorité, décriront quelque chose de totalement différent de ce que pourraient décrire des Européens de l’Est. Par exemple, quand des musulmans assassinent des Blancs en France, les masses blanches estiment qu’elles doivent prendre sur elles afin d’expier la raison supposée de ces meurtres : le racisme.

En Pologne ou en Hongrie, les masses blanches n’ont même pas besoin de se poser ces questions pour la simple raison que la présence de colons musulmans est tout bonnement impensable. Les pays musulmans le comprennent parfaitement et ne formulent jamais de plainte auprès de la Pologne, de la Hongrie ou de la Slovaquie.

Guerre intraraciale

Ceux qui protestent avec véhémence contre ce choix de bon sens sont tous les culs blancs occidentaux dirigés par leurs femmes et les juifs, ceux que l’on appelle communément les démocrates et les marxistes. Leur agressivité vis-à-vis des Blancs insoumis est inversement proportionnelle à celle dont ils font preuve à l’égard des races de boue qui commettent les pires crimes.

Ce sont eux qui militent avec fanatisme pour l’importation inconditionnelle d’une quantité infinie de migrants du tiers-monde jusque dans les pays blancs où ils ne vont jamais dans le seul but de les saccager. C’est pour eux un article de foi qui ne peut être contesté à aucun moment.

Ces gens-là sont de notre sang mais leur cervelle est pourrie d’hébraïsme.

Ce que décrit ici Orbàn n’est autre que la racine de la guerre de religions à propos de laquelle j’ai déjà parlé et dont les allogènes ne sont qu’un des prétextes avancés par nos ennemis pour justifier leurs menées terroristes contre les populations blanches hermétiques au dogme du monothéisme racial qu’est la croyance en l’égalité des races. Il y a bien un affrontement religieux mais il ne concerne pas l’islam au premier chef. C’est un affrontement entre le sémitisme nomade, égalitariste et universaliste, qui sert de matrice psychologique aux Occidentaux et le sentiment d’appartenance collectif aryen qui gouverne encore l’esprit des peuples slaves.

Cette religion juive est celle de la syphilis de l’âme qu’est la charité extravertie réservée aux métèques, habilement exploitée par l’empoisonneur juif qui veut affaiblir l’Aryen en le convainquant de renoncer à ses propres intérêts tribaux pour servir ceux des parasites allogènes. Elle pousse ces Blancs sémitisés à sacrifier l’avenir de leurs enfants au profit des rejetons à la peau sombre qui veulent les tuer.

Cette religion s’oppose à la santé de l’altruisme introverti réservé aux membres de la famille, du clan, de la tribu, de l’ethnie, de la race.

Maintenant que l’Occident est totalement sous la coupe des juifs, nous voyons les masses chrétiennes sécularisées revenir au christianisme primitif qui n’était qu’une forme de bolchevisme juif identique à ce qu’il était en Russie en 1918 ou en Perse sous Xerxès Ier lorsque, sous l’emprise de la juiverie, cet état oriental tenta de détruire l’Olympe de l’Aryanisme qu’était la Grèce classique. Ce qui sauva l’Europe de la submersion judéo-orientale fût la résistance héroïque de Leonidas et de ses 300 Spartiates.

C’est encore la résistance héroïque d’Adolf Hitler, là aussi dos au mur, qui enraya l’assaut bolchevique au cœur de l’Europe. Quand l’Europe sera libérée des juifs, les Européens pourront prendre toute la mesure de l’œuvre surhumaine entreprise par le Führer pour sauver notre continent de l’anéantissement complet.

Ces masses se soumettent tout naturellement au nouveau clergé qu’est le commissariat politique juif et s’agite en faveur de la révolution raciale d’inspiration hébraïque qui vise à renverser l’ordre aryen pour y substituer la tyrannie juive au moyen de la destruction systématique de la culture aryenne.

D’une certaine façon, le judéo-christianisme est enfin devenu une réalité et ses tables de la loi s’appellent les Droits de l’Homme Sombre.

Que feraient les églises chrétiennes de nos jours sans la vermine juive qui est leur âme ?

Dans ce contexte de fanatisme hébraïque ambiant, il n’y a pas que les peuples slaves qui ne parlent plus la même langue que l’Occident juif. Tous les Blancs d’Occident qui refusent de se soumettre à cette secte sémitique sont persécutés, tout comme les nations slaves sont régulièrement menacées de persécutions par le Vatican démocratique qu’est Bruxelles.

Nos ennemis prioritaires ne sont pas les allogènes, qui par eux-mêmes ne peuvent rien, ce sont les Blancs qui veulent nous tuer pour se sentir vertueux face à l’idole hébraïque impie de l’égalitarisme racial.

Une chaisière sociale-démocrate votant Macron et militant pour l’accueil des égorgeurs d’Afghanistan mérite bien plus notre haine que les égorgeurs en question. Tout comme un bourgeois de droite s’extasiant devant son armée d’auxiliaires africains qui lui font l’honneur de venir baiser leur fille, à condition qu’ils chantent la Marseillaise.

C’est la France juive pourrie de métis et sa bourgeoisie humanitaire qui doit être anéantie prioritairement. A cet égard, les islamistes et les racisés nous sont d’une aide particulièrement précieuse. Tout ce qui peut contribuer à détruire l’utopie judéo-chrétienne du vivre ensemble et à faire advenir la guerre raciale totale est bon à prendre.

En attendant, il faut divorcer de tout ce qui peut puer l’égalité, la charité, l’humanitarisme, l’antiracisme, le culte du nègre ou la juiverie.

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