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Philippines : Duterte plus populaire que jamais à 91% d’opinions favorables après 4 années passées à exécuter des dealers, des communistes et des islamistes

Captain Harlock
Démocratie Participative
06 octobre 2020

C’est factuel, les peuples veulent être gouvernés par des leaders autoritaires qui tiennent  leur pays d’une main de fer. La popularité d’un dirigeant est inversement proportionnelle à son respect de ce concept bizarre que sont les droits de l’homme dont les médias juifs font si grand cas dans leurs colonnes.

Duterte est le seul dirigeant de la terre à menacer publiquement de mort les marxistes, les islamistes et les démocrates. Et son peuple adore ça.

The Japan Times :

La cote d’approbation du président philippin Rodrigo Duterte a atteint un niveau record, selon un sondage d’opinion réalisé lundi, malgré une crise tenace du coronavirus qui a ravagé l’économie et causé des millions de pertes d’emplois.

L’enquête Pulse Asia, menée le mois dernier avec des entretiens en personne auprès de 1 200 Philippins adultes, a révélé que 91 % des personnes interrogées approuvaient à la fois ses performances et sa personnalité, contre 87 % et 83 % respectivement en décembre.

Selon la Banque mondiale, les Philippines, qui comptent depuis des années parmi les économies à la croissance la plus rapide au monde, devraient connaître cette année une contraction économique de 6,9 %, la plus importante depuis les années 1980 et pire que la baisse de 5,5 % prévue par le gouvernement.

Ronnie Holmes, président de Pulse Asia, a déclaré lors d’une interview à la télévision que les applaudissements enthousiastes pour Duterte montraient que le public attribuait le déclin à l’impact de COVID-19 plutôt qu’à la mauvaise gestion du gouvernement.

L’enquête a été menée dans et autour de la capitale Manille, où les restrictions strictes ont été partiellement assouplies pour tenter de relancer les activités commerciales.

Le chef de file a promis des vaccins gratuits, en donnant la priorité aux pauvres d’abord, puis à la classe moyenne, à la police et au personnel militaire.

Duterte, 75 ans, n’a droit qu’à un seul mandat présidentiel, mais les chances que ses alliés lui succèdent seront considérablement renforcées si sa popularité reste intacte à l’approche de l’élection présidentielle de 2022. Alors que ses adversaires le réprimandent pour son style autoritaire et sa faible tolérance à l’égard de la dissidence, Duterte reste extrêmement populaire en raison de son style d’homme du peuple et de la perception d’un leadership fort et d’une lutte efficace contre la criminalité et la corruption.

Duterte ne se contente pas de menacer de morts les criminels et les corrompus, il les fait effectivement buter par la police.

Son track record parle pour lui :

Un leadership efficace consiste à faire assassiner les trafiquants de drogue, les communistes, les islamistes et les démocrates. En quelques mois, un homme politique qui fait régner la justice par la terreur en abattant les ennemis du peuple devient le héros des masses populaires.

Les gens se foutent totalement des élections ou des « droits de l’homme ». Ils veulent un homme d’action qui mette de l’ordre en écrasant les pourris et les traîtres.

Macron serait à 90% d’opinions favorables dans les sondages s’il donnait simplement l’ordre aux flics de tirer à vue sur les dealers noirs ou arabes de banlieue et s’il faisait dynamiter des mosquées radicales devant les caméras. Si après le meurtre de cette gamine Victorine, près de Lyon, Macron avait déclaré devant les caméras, « je vais retrouver les ordures qui ont fait ça et les buter », sa popularité aurait gagné entre 30 et 40% en 48 heures. Au moindre mot de protestation de la part de magistrats, il n’aurait eu qu’à débarquer avec des centaines de flics encagoulés dans un tribunal pour menacer devant les caméras les juges qui oseraient défier le peuple. En moins d’une semaine, la magistrature serait brisée.

Mais Macron ne veut pas donner au peuple ce qu’il veut parce qu’il doit donner aux juifs ce qu’ils veulent. C’est-à-dire des sermons sur la démocratie, la laïcité et l’état de droit tout en s’enlisant dans l’immobilisme légal. Bref, se soumettre à la démocratie internationale, c’est-à-dire la finance juive et la pègre.

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