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Pourquoi il faut distinguer la guerre raciale en cours de la guerre civile qui vient

Captain Harlock
Démocratie Participative
15 Juillet 2020

 

S’il y a un concept qui entraîne la confusion dans nos milieux, c’est bien le concept de guerre civile. Il est d’ailleurs de plus en plus banalisé par des gens qui, a minima, n’y comprennent rien ou, pire, dénaturent ce qu’est vraiment une guerre civile.

La plupart des gens qui emploient ce mot à droite s’imaginent une sorte d’insurrection ethnique armée depuis les banlieues de peuplement allogène avec des scènes hollywoodiennes de type libyen en mode « Call of Duty ».

Eric Zemmour aime à en parler.

Tout ceci est bel et bon mais n’a rien à voir avec une guerre civile.

Ces allogènes, dont la subsistance dépend de la bienveillance du gouvernement, ne sont pas des Français en guerre contre d’autres Français. Ce sont des envahisseurs téléportés en Europe par l’Etat Français pour repeupler l’ancienne Gaule dans le cadre plus large de l’écrasement de la race blanche voulue par la superstructure juive qui contrôle l’Occident. Parler de « guerre civile » dans un tel contexte est aussi absurde que de parler de guerre civile à propos de la Bataille de Poitiers quand Charles Martel écrasa de façon décisive l’envahisseur musulman.

Une guerre civile se caractérise par l’affrontement entre factions politiques au sein d’un même groupe humain pour la suprématie.

Est-ce à dire que nous sommes dans une guerre raciale mais pas dans une guerre civile ?

La guerre raciale est déjà là, elle est horizontale et de basse intensité. Elle reste de basse intensité car les populations blanches achètent du temps de différentes façons pour éviter que la guerre raciale ne s’intensifie, notamment par le « White Flight » qui consiste à abandonner de l’espace contre un répit de plus ou moins longue durée. Mais surtout, elle reste de basse intensité parce que l’Etat veille à ce qu’elle le demeure en empêchant les populations blanches de se défendre, tant en paroles qu’en actes. Se faisant, il prend déjà parti pour un camp (les allogènes) contre l’autre (les indigènes).

C’est précisément ici que débute l’empire de la guerre civile dont si peu de gens comprennent la nature et la dynamique.

Nous sommes actuellement au stade de la guerre civile froide. La guerre civile chaude éclate quand l’Etat se scinde en factions militarisées une fois que le processus politique institutionnel a implosé de manière irréversible.

Je vais donner un exemple de ce type de basculement.

En 1793, en Vendée, la population s’est soulevée face au pouvoir révolutionnaire parisien qui s’en prenait avec virulence à l’identité religieuse des populations de l’Ouest tout en recrutant de force des hommes de cette région pour aller mourir aux frontières, à l’Est. Les paysans vendéens avaient perdu toute confiance dans un système politique qui était de leur point de vue biaisé et injuste. Le refus de tout compromis de la part de la Convention à Paris précipita l’effondrement du processus politique institutionnel. Une fois la décision de se soulever prise, les paysans vendéens ne se sont faits aucune illusion : seuls, ils n’avaient aucune chance sur le plan militaire. Leur première initiative a consisté à aller démarcher les nobles, ces derniers étant des militaires de métier de naissance. C’est à l’instant où les nobles acceptèrent d’encadrer l’insurrection paysanne que la guerre civile à proprement parler débuta : une partie de l’Etat, c’est-à-dire les anciens officiers de l’armée royale, entrait en conflit contre l’autre partie, à savoir les officiers restés fidèles au pouvoir révolutionnaire.

Cette implication signifiait de facto la reformation de l’Etat royal dans l’Ouest du pays, ce qui entraîna l’intervention de la Grande-Bretagne dans la nouvelle guerre civile avec l’appui des aristocrates de l’ancien état déjà réfugiés à Londres. Cet affrontement entre Blancs (royalistes) et Bleus (révolutionnaires) préfigurait celui qui eut lieu en Russie entre généraux blancs (tsaristes) et généraux rouges (communistes). A chaque fois, l’Etat se scinde en factions dirigées par des cadres de ce dernier.

La guerre civile actuelle est donc distincte de la guerre raciale que nous connaissons qui n’est qu’un des fronts ouverts par l’Etat et les élites enjuivées qui le contrôlent contre les autochtones blancs. La guerre civile ouverte n’éclatera que lorsque l’Etat implosera en diverses factions composées de part et d’autre d’anciens cadres du régime qui auront, pour diverses raisons, décidé de choisir un camp. Or, vous le voyez, les cadres politiques du régime actuel, dans leur très grande majorité, soutiennent les allogènes contre les Blancs parce qu’ils estiment qu’en l’état actuel des choses, les Blancs perdent la guerre politique.

La France va éclater comme la Yougoslavie

Laissez-moi clore tout de suite un point : les allogènes ne tiendraient pas un mois contre l’armée française si cette armée recevait l’ordre d’écraser avec tous les moyens à sa disposition une insurrection raciale. En fait, même la Gendarmerie et la Police seules, si elles recevaient l’ordre d’écraser par la force une telle insurrection, y parviendraient sans grand effort.

La question n’est pas militaire, au sens technique du terme. C’est une question politique.

Ce qui caractérisera la guerre civile chaude c’est qu’elle sera un affrontement entre Blancs pour déterminer l’avenir de l’Europe de l’Ouest. D’un côté, nous avons les Blancs sémitisés sous commandement juif et leurs supplétifs allogènes, de l’autre nous avons les Blancs racialement conscients de leur destin commun qui veulent renverser le système d’exploitation judéo-démocratique pour reprendre le contrôle de leur pays.

Sous le masque de la démocratie, le juif recrute des Blancs zombifiés issus de la bourgeoisie urbaine ainsi que des allogènes pour qu’ils aident le parasite hébraïque à contenir toute rébellion des producteurs blancs. C’est la raison pour laquelle Assa Traoré et son gang de nègres sont transformés en vedette par les médias juifs. C’est aussi la raison d’être du mouvement juif Black Lives Matter.

Quoi qu’il en soit, il est absurde de continuer de raisonner selon les termes nominaux du régime actuel. Quand le basculement aura lieu, plus rien ne subsistera de l’ancien système car toutes les représentations et valeurs sur lesquelles il a été construit se seront évaporées.

Nous avons des exemples du processus qui nous attend dans l’histoire récente, comme celui de la Yougoslavie communiste. La Yougoslavie était un assemblage de groupes ethniques placés sous la domination du Parti Communiste. En réalité, le Parti Communiste était contrôlé par la majorité serbe depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale et l’antiracisme professé quotidiennement contre « les fascistes » [une catégorie où étaient assignés tous les ennemis réels ou supposés du système] par les médias communistes yougoslaves visait à préserver la suprématie qu’exerçaient les Serbes sur les autres peuples grâce à l’état yougo-communiste.

Ce qui a précipité l’implosion du système, c’est le passage de la direction serbe du Parti Communiste yougoslave au nationalisme serbe explicite. C’est un incident, marginal en soi, qui a été l’élément déclencheur de la guerre civile. En 1987, Milosevic, président de Serbie et leader de facto de la Yougoslavie communiste, se rend au Kosovo, une région de la république de Serbie comme l’est la Normandie pour la France actuelle. Pendant sa visite, des membres de la minorité serbe de cette région l’interpellent en dénonçant les violences et brimades dont ils se disent l’objet de la part de la majorité albanaise de la province. En se déclarant du côté des Serbes, Milosevic rompt devant les caméras l’équilibre précaire du système en engageant l’état yougo-communiste aux côtés d’un groupe ethnique contre un autre.

Quand il retourne à Belgrade, les membres non-serbes de la direction du Parti Communiste l’interpellent dans une réunion à huis-clos et lui disent, « c’était quoi ce numéro au Kosovo ? ».

Cet incident n’était que la goutte d’eau. Les tensions ethniques montaient depuis les années 70 en Yougoslavie, notamment lors des rencontres de football où les ultras de chaque groupe ethnique s’affrontaient violemment en marge des matchs.

Après ce coup d’éclat de Milosevic, c’est l’effet domino. Les autres groupes ethniques ne perçoivent plus l’état yougo-communiste que comme un instrument du colonialisme serbe. Si pendant un temps, les cadres communistes croates, slovènes, bosniaques ou albanais pensent qu’il est possible de réformer la Yougoslavie pour réduire l’influence serbe, les populations abandonnent très vite cette idée. C’est la petite Slovénie qui très vite fait sécession en premier. L’état yougo-communiste réagit mollement compte tenu du peu de poids de cette république. En revanche, quand les Croates se mettent en mouvement à la suite des Slovènes, la guerre civile chaude éclate.

A ce moment-là, la plupart des anciens cadres croates du système communiste rallièrent la cause nationaliste et indépendantiste et montèrent ex nihilo une armée nationale pour chasser les forces yougo-communistes hors de leurs territoires. En quelques semaines, les mêmes cadres communistes croates qui persécutaient leurs compatriotes au nom de la lutte antifasciste se transforment en ultranationalistes. 

Sur le papier, les Croates n’avaient militairement aucune chance puisque l’armée yougoslave était aux mains des Serbes avec la formation, l’entraînement et le matériel que cela suppose. Mais politiquement, les Serbes tentaient de maintenir un édifice dont les fondations étaient dans un état de putréfaction trop avancé pour qu’ils puissent gagner.

La France est exactement dans la même situation mais à un détail prêt : sa situation objective est beaucoup plus grave que celle de la Yougoslavie. Non seulement en raison du fossé racial, culturel et religieux que les politiciens ont créé ces 50 dernières années, mais aussi en raison de l’extrême dépendance des gens vis-à-vis de l’Etat. Si l’Etat Français devait devenir économiquement défaillant avec un effondrement financier et monétaire complet, la seule chose que pourra faire l’Etat pour empêcher son éclatement serait l’usage de la force.

L’usage de la force soulève immédiatement la question de la légitimité. Cette légitimité est soumise à un paramètre qui doit être pris en compte : la disparition rapide de tous les codes culturels et moraux communs sous l’effet du libéralisme sociétal et de l’individualisme juif. Or, sans morale commune pour asseoir son autorité, aucun système ne peut recourir à la force avec l’ascendant psychologique que confère la légitimité. Pour regagner une part de la légitimité perdue, l’Etat doit prendre fait et cause pour un camp contre l’autre. En toute logique, celui qui semble le plus à même de l’emporter.

Le problème que rencontre l’Etat Français est celui de sa neutralité théorique face aux tensions montantes entre groupes raciaux et religieux. Comme Milosevic en 1987, soit 4 ans avant le début de la guerre civile yougoslave, la pression monte de plus en plus sur l’Etat pour qu’il clarifie sa position et cesse de jouer de l’ambiguïté pour gagner du temps. Milosevic, placé sous la pression de plus en plus forte de l’opinion publique serbe, a finalement été contraint de choisir le camp serbe. D’abord et avant tout parce qu’en tant que politicien, c’est le camp qui lui semblait avoir le plus de chances de l’emporter sur le terrain.

Nous avons nous aussi des signaux avant-coureurs qui nous annoncent pour qui va pencher l’Etat lorsque la crise deviendra paroxystique entre les différents groupes raciaux et religieux.

Les médias n’offrent pas une lecture ethnique des événements quotidiens en France mais ce n’est pas pour autant qu’ils ne sont pas conditionnés par ce paramètre. Les meurtres récents de Mélanie Lemée et de Philippe Monguillot par des arabo-musulmans contraignent des officiels du gouvernement à se déplacer tout comme Slobodan Milosevic a dû se déplacer.

Pour le moment, le flottement prévaut encore. Des cadres du régime poussent pour choisir le camp négro-musulman et marxiste, dans la foulée de ce veulent les grandes multinationales occidentales.

D’autres, face à la colère blanche, préfèrent maintenir une neutralité de façade pour ne pas totalement rompre avec leur principale ressource de revenus fiscaux et continuer ainsi à naviguer à vue en répétant les mantras républicains sur le « vivre ensemble ».

Mais cet équilibre est précaire.

Un moment clef arrivera, tôt ou tard, où c’est le chef de l’état en fonction qui tranchera en prenant parti pour un camp, comme Milosevic fût contraint de le faire. Ce sera la pression des événements qui forcera ce président à sortir de sa neutralité. Après quoi l’État commencera à se décomposer sous le poids des forces centrifuges devenues trop puissantes pour être jugulées. Dans chaque corps de l’Etat, des factions se formeront qui seront déterminées à s’emparer du contrôle de la part étatique dans laquelle ils se trouvent. Le lent pourrissement des 50 dernières années deviendra pleinement apparent au point où tout le monde, comme par enchantement, dira, « je l’ai toujours dit ! ».

Ce scénario va se répéter en Allemagne, en Belgique, en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas, en Amérique du Nord, bref dans tous les états blancs contrôlés par la démocratie juive.

Je fais quoi ?

Des lecteurs ne manqueront pas de me dire, « oui, d’accord, j’ai compris, mais je fais quoi ? ». Avant de vous demander ce que vous devez faire, vous devez vous demander vous devez le faire.

J’ai déjà évoqué le cas de l’expatriation.

Relire : Expatriation et race

J’ai aussi parlé de l’état sécessionniste blanc de Grande Bourgogne.

Relire : Il est temps de planifier la création d’une république blanche sécessionniste en France

Mais aujourd’hui, contentons-nous du principe fondamental.

Imaginez-vous en 1990, en Yougoslavie. En sachant ce que vous savez maintenant de la façon dont a fini la Yougoslavie, d’après vous était-il préférable de vivre dans une enclave bosniaque cernée de Serbes comme Sarajevo à la veille de la guerre ou plutôt de résider dans une région homogène de votre groupe ethnique ?

L’extrême volatilité d’un environnement multiethnique et multiracial, en situation de crise, fait de vous une cible pouvant être liquidée à n’importe quel moment. Vous ne recevrez pas de lettre ou d’email avec une date pour vous avertir.

Vous devez mettre autant d’espace que possible entre vous, vos proches et les autres groupes ethno-raciaux. Quand l’Etat Français implosera, aucun flic ne se pointera pour sauver votre famille d’une horde d’animaux venus l’exterminer. Vous serez absolument seul si vous vivez isolément.

Comme jadis Radio Mille Collines au Rwanda, ayez à l’esprit que tous les jours, les médias juifs autrement plus puissants qu’une radio africaine exposent la rétine allogène à des appels implicites et désormais explicites à tuer des Blancs. « Privilège blanc », « suprématie blanche », « racisme », etc.. sont autant de slogans qui servent à conditionner les masses allogènes en vue du génocide.

Les 7 étapes du génocide

1. La définition de la future victime,
2. son recensement,
3. la désignation,
4. les restrictions et les spoliations (vous êtes ici)
5. l’exclusion,
6. la séparation systématique,
7. et la destruction massive.

Mais cela n’est que le front racial qu’organise les révolutionnaires juifs en vue de la prise de contrôle total des pays blancs. Quand la révolution juive éclatera, s’en suivra la véritable guerre civile qui découlera de l’implosion de l’Etat. Vous savez ce qui est arrivé aux Koulaks après la révolution judéo-bolchevique en Russie. Vous savez ce qui est arrivé aux Vendéens lors de la Terreur. Vous savez donc ce qui menace de vous arriver si vous n’êtes pas préparé.

A ce moment-là, les Blancs se diviseront en deux blocs. Des parents trahiront leurs enfants, des soeurs trahiront leurs frères, les amis de la veille seront les ennemis du lendemain. Les pires scénarios personnels se produiront.

C’est pourquoi il ne faut jamais perdre de vue que le traître doit toujours être combattu avant l’ennemi et c’est justement l’objet d’une guerre civile : une lutte entre un peuple et ses traîtres.

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