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Poutine annonce être prêt à envoyer les forces de sécurité russes en Biélorussie pour écraser l’insurrection judéo-libérale

Captain Harlock
Démocratie Participative
28 août 2020

 

Vladimir Poutine a pris la parole sur la tentative de révolution de couleur en Biélorussie dirigée par Bernard-Henri Lévy.

Poutine a indiqué qu’il ne tolérerait pas un coup d’état judéo-américain en Biélorussie, se réservant le droit de protéger les ministères et les autres centres stratégiques en cas de tentative de putsch.

Le Matin :

Vladimir Poutine s’est dit prêt jeudi à déployer des forces chez le voisin bélarusse si la contestation postélectorale devait y dégénérer, tout en appelant les parties à un règlement négocié.

Alexandre Loukachenko, le président bélarusse confronté depuis trois semaines à une vague de protestation d’une ampleur inédite, avait affirmé mi-août avoir reçu une promesse d’«aide» de Moscou pour préserver la sécurité de son pays.

Dans un entretien avec la télévision publique jeudi, Vladimir Poutine a expliqué que la Russie était disposée à intervenir au Bélarus, si nécessaire, dans le cadre d’accords sécuritaires et militaires existants.

«Alexandre Grégoriévitch (Loukachenko) m’a demandé de constituer une certaine réserve d’agents des forces de l’ordre et je l’ai fait», a-t-il déclaré, ajoutant immédiatement qu’il espérait ne pas avoir y recourir.

«Nous avons convenu que je ne l’utiliserai pas jusqu’à ce que la situation soit hors de contrôle et que des éléments extrémistes (…) franchissent certaines limites: qu’ils mettent le feu à des voitures, des maisons, des banques, tentent de saisir des bâtiments administratifs», a-t-il expliqué.

Vladimir Poutine a dans la foulée exhorté «tous les participants à ce processus» à «trouver une issue» à la crise.

L’opposition dit vouloir dialoguer avec Alexandre Loukachenko, tout en demandant son départ, tandis que le président bélarusse refuse toute négociation, se bornant à évoquer un vague projet de révision constitutionnelle.

Le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, a appelé jeudi la Russie à ne pas «s’immiscer» au Bélarus, en proie à un mouvement de contestation inédit depuis l’élection présidentielle du 9 août.

«Personne, la Russie non plus, ne devrait s’immiscer là-bas», a souligné Jens Stoltenberg dans un entretien au site internet du journal allemand Bild. «Le Bélarus est un Etat souverain et indépendant», a-t-il ajouté.

Le culot de ce valet. Si la Biélorussie est un état indépendant, en quoi une organisation militaire dirigée par les USA est-elle fondée à émettre des consignes à propos de ce pays ? Si la Biélorussie est un état souverain, son gouvernement est libre d’appeler à l’aide son allié comme l’a fait officiellement Lukashenko auprès de Poutine.

En réalité, nous savons parfaitement que l’Otan et le Département d’Etat américain sont à la manoeuvre dans cette opération. Lesquels répondent aux ordres des juifs.

La Biélorussie a une alliance militaire avec la Russie et appartient au même bloc économique qu’elle, l’Union Eurasiatique, équivalent russe de l’UE. La Russie est légalement fondée, en cas de tentative de putsch soutenu par des états hostiles contre un état membre de l’alliance, de préserver le gouvernement légal des attaques fomentées par des éléments extrémistes qui cherchent à le renverser. C’est ce que Poutine fait en déclarant qu’à la moindre tentative de s’emparer du pouvoir par la force, les forces de sécurité russes répondront à l’appel de leur allié et mettront un terme à l’insurrection.

Or, ces extrémistes détaillent leurs intentions putschistes depuis des semaines, comme cette vieille folle de Svetlana Aleksievitch, récompensée officiellement par la fondation Soros.

Cette créature consomme à l’évidence d’énormes quantités d’alcool.

Les causes endogènes des troubles de ces dernières semaines en Biélorussie n’ont plus aucune importance. A la minute où l’opposition organisée s’est ouvertement alliée avec l’Otan, l’UE et ses pseudopodes locaux, elle est devenue un pion des démocraties juives contre les intérêts fondamentaux de la nation biélorusse. Les justifications économiques ou politiques de l’opposition ne servent plus qu’à agiter des fractions du peuple pour permettre à l’empoisonneur des nations d’établir un nouveau QG à Minsk. Rien des « réformes » que cette opposition prétend mener ne compensera, même au dixième, les conséquences catastrophiques d’une mise en coupe réglée du pays par la juiverie.

S’il y a encore des gens honnêtes dans les rues de la capitale, ils devraient réfléchir à la situation et rentrer chez eux car la suite du programme est connue : le bain de sang. Les agents d’influence à la solde de Washington et des juifs, voyant qu’ils n’arrivent pas à s’emparer concrètement du pouvoir, se verront ordonner par leurs maîtres étrangers de monter des provocations de nature à faire un maximum de morts chez les manifestants pour ensuite en accuser Lukashenko et plonger le pays dans le chaos. Cette recette a toujours été utilisée et elle sera encore utilisée.

Lukashenko est d’ailleurs parfaitement informé de ces projets, c’est pour cette raison qu’il est désormais armé. Il sait que la juiverie est prête à déclencher un tel bain de sang pour s’emparer du pays.

Je note avec satisfaction que Lukashenko vise la catégorie de prostituées la plus vile de tout le lot : les journalistes. Cette catégorie d’espions, universellement, mérite la déportation en camp de travail. Tout particulièrement en France. En Biélorussie, c’est désormais une réalité.

Cette ordure de journaliste suédois appartient à la clique qui supervise médiatiquement l’invasion de la Suède par les animaux du tiers-monde. Qu’il soit autorisé à s’en aller est déjà un traitement de faveur qui témoigne de la magnanimité de Lukashenko. Il n’est pas le seul.

Les commissaires politiques juifs de la BBC anglaise ont également des agents sur place. Comme ce (((Steve Rosenberg))).

« Ce soir, nous avons été détenus par la police dans le centre de Minsk, retenus pendant deux heures dans un poste de police pour « vérification de documents ». La même chose est arrivée à beaucoup d’autres journalistes. Une tentative évidente d’interférer avec la couverture des événements en Biélorussie »

Quant à ceux qui représentent l’insurrection libérale à l’étranger, c’est une course à l’ignominie. En France, ils sont reçus en grande pompe par Anne Hidalgo à coups de mots d’ordre antiracistes.

Ce n’est pas comme si ces Biélorusses établis à Paris ne voyaient pas les nègres que nous voyons partout dans la capitale française. Ils savent ce que signifie un alignement sur les démocraties juives et c’est exactement ce qu’ils recherchent.

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