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Roanne : « vraie cocotte-minute », Houcine larde un jeune homme de 19 ans de trois coups de surin mais « ne se souvient de rien » devant le tribunal

Leutnant
Démocratie Participative
01 septembre 2020

Des nouvelles de la charmante ville de Roanne, en Algérie.

Le Progrès :

Le tribunal de Roanne a condamné Houcine Kasseh à dix-huit mois de prison, dont neuf ferme, et décerné mandat de dépôt à son encontre. Le quadragénaire, gérant d’une épicerie Vival en centre-ville de Roanne, a été reconnu coupable d’avoir porté 3 coups de couteau à un jeune homme, dans la nuit de vendredi à samedi. La victime, âgée de 19 ans, a eu le triceps du bras droit sectionné, et un des deux coups de couteau portés dans le dos s’est arrêté à 1 cm du poumon du jeune homme.

Les faits se sont produits vers 1 heure, alors que la victime, alcoolisée, rentrait de soirée. Il passe devant l’établissement du quadragénaire. Celui-ci est en train de baisser le rideau de son épicerie et « s’embrouille » avec le jeune homme. Il lui donne une gifle. Le jeune réplique par un coup de poing qui envoie le quadragénaire à terre. Celui-ci, qui avait un couteau de cuisine de 15 cm dans la main, lui saute dessus et porte trois coups de couteau. Lorsque les policiers arrivent sur place, le quadragénaire a trouvé refuge dans son épicerie et refuse d’ouvrir aux forces de l’ordre. Il sera finalement interpellé peu avant 9 heures.

Lundi, à la barre du tribunal, Houcine Kasseh ne se souvient pas de grand-chose. « J’ai un trou noir. Je pense que j’étais alcoolisé au moment des faits contrairement à ce que disent les témoins » explique le prévenu, jugé dans le cadre d’une comparution immédiate. « Depuis trois semaines, il vit dans l’arrière-boutique de son épicerie car il a quitté le domicile conjugal. Il n’a parlé à personne de cette situation et travaille près de quinze heures par jour. C’était une vraie cocotte-minute, il a explosé lors de cette altercation explique l’avocat du prévenu, Me Mallem.

Une présentation qui n’a pas convaincu le tribunal, puisque Houcine Kasseh n’a pas échappé à la prison. Conformément aux réquisitions de la représentante du ministère public qui avait jugé « les faits très graves » tout en s’inquiétant de l’absence de prise de conscience du prévenu.

Les maghrébins ont tendance à avoir des pertes de mémoire après avoir joué du couteau.

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