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« Sales juifs ! » : les slogans antisémites des soldats noirs d’Assa Traoré sèment l’effroi au sein de la juiverie organisée

Captain Harlock
Démocratie Participative
14 Juin 2020

Le golem s’est une nouvelle fois retourné contre ses créateurs.

Comme vous le savez, hier, Place de la République à Paris, Assa Traoré avait appelé ses troupes à se rassembler pour exiger le démantèlement de la police française. La température a un peu monté quand un groupe affilié aux Identitaires a déployé une banderole contre le racisme antiblanc.

Des suprémacistes noirs ont vivement réagi… en s’en prenant aux juifs.

Le fait est que les Identitaires ont toujours courtisé les juifs. Ce n’est pas une théorie, il suffit de suivre la communication de Damien Rieu pour savoir que les principaux cadres des Identitaires essaient de passer pour de bons goyim auprès de la juiverie médiatique. Avec un succès très mitigé, il faut bien le reconnaître.

J’imagine que la Licra demande cette dissolution depuis le désert du Negev.

Même les nègres ont fini par comprendre qui contrôlait quoi et ils ne perdent plus de temps à s’en prendre aux Blancs que les juifs utilisent comme boucliers humains.

C’est d’ailleurs ainsi que l’ont ressenti les juifs qui pensaient trianguler cette insurrection raciale à leur profit.

En France, les Blancs n’ont officiellement que deux options : servir les juifs ou servir les nègres et les musulmans. La gauche pense qu’il faut servir les nègres et les musulmans, la droite pense qu’il faut servir les juifs. Mais droite et gauche s’accordent sur le fait que l’homme blanc doit se soumettre aux parasites étrangers au nom de « l’antiracisme ».

L’Etat étant sous le contrôle des juifs, ceux-ci ont encore l’avantage technique. Si la haine antiblanche est désormais une partie intégrante du discours dominant, un seul mot de travers à propos de la juiverie au pouvoir entraîne immédiatement une réaction au plus haut niveau.

Vous n’êtes pas naïf au point de croire que si ces noirs avaient scandé « sales Blancs ! », la Préfecture de Police aurait pris le temps de publier un tweet sur le sujet.

La juive israélienne – accessoirement sénatrice en France – Esther Benbassa était enthousiasmée par l’hyper concentration de haine antiblanche Place de la République.

Mais c’était avant que sa race ne soit explicitement visée par ces noirs.

Je traduis car vous ne comprenez peut-être pas le yiddish. Quand cette youpine déclare que « l’antiracisme est un & indivisible », il faut comprendre que « la haine antiblanche est une & indivisible ». C’est comme ça que les juifs ont toujours compris « l’antiracisme » : unifier nègres et arabo-musulmans sous leur direction pour s’en servir contre les Blancs en Europe. Tout cela en soumettant sauvagement les arabes de Palestine à la forme la plus brutale d’apartheid ethnique qui existe sur la planète.

Pour ma part, entre ces juifs et ces noirs, je ne vois aucune raison de choisir. En revanche, la droite réactionnaire a réagi aux inquiétudes d’Esther Benbassa et de ses coreligionnaires.

L’incontournable Damien Rieu a voulu prouver qu’il pouvait mettre 17 pénis circoncis dans sa bouche tout en continuant à parler. Force est de reconnaître qu’il y est parvenu.

Damien est un peu peiné que des gauchistes rappellent que les flics de Minneapolis ont été formés en Israël aux techniques qui ont entraîné la mort de George Floyd. Il aurait préféré qu’on s’en tienne à la version officielle, celle du meurtre raciste commis par un Blanc.

D’autres shabbat goyim sont sortis du bois.

Je me surprends à ne plus pouvoir distinguer les déclarations des chasseurs de Nazis Klarsfeld de celles de l’extrême-droite antiraciste.

Les juifs sont tristes. Je les comprends. Il est bien loin le temps où Bernard-Henri Lévy, Marek Halter, Georges-Marc Benhamou et Jacques Attali contrôlaient les maghrébins et les noirs grâce à SOS Racisme et les faisaient défiler contre les Blancs par centaines de milliers en plein Paris.

Désormais, ce sont des gangs nègres qui contrôlent ces masses bigarrées.

En tout cas, cette organisation luttant pour la suprématie raciale juive est très sensible au droit d’Israël à écraser les arabes tandis qu’elle attise la haine antiblanche en France. Le retournement des nègres contre ses anciens maîtres est donc particulièrement amer pour les rabbins.

Ces gens rament désespérément contre le courant. Les millions de métèques de banlieue haïssent avec passion les juifs et ils n’attendent que le moment où ils pourront mener des pogroms dans les rues de Paris.

J’ai souvent répété ici que ces noirs et ces arabes ne sont pas vraiment un problème en eux-mêmes. Si nous en avions la volonté, nous pourrions restaurer l’ordre très rapidement. Les noirs et les arabes, s’ils nous jalousent et nous haïssent, n’ont aucun problème avec le fait que des Blancs soient fiers de leur race. C’est quelque chose qu’ils comprennent naturellement. Ce sont les juifs qui cherchent constamment à briser la fierté des autres races pour les soumettre. Les juifs se sont infiltrés à tous les niveaux et utilisent les médias pour précisément nous empêcher de nous relever en nous démoralisant en permanence. C’est pourquoi cette cinquième colonne juive sera toujours l’ennemi le plus dangereux. Sans ces juifs, la paix civile serait vite rétablie. Mais les juifs ne veulent pas que les Blancs vivent en paix chez eux. Ils veulent les anéantir en utilisant les migrants du tiers-monde contre nous.

Cette race impudente finira une nouvelle fois par chuter. Mais cette fois la chute sera vraiment irréversible. La position des juifs est extraordinairement précaire et le devient chaque jour un peu plus.

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