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Seine-Saint-Denis : armé d’un fusil automatique et d’un sabre, il attaque des convives en hurlant « Allah Akbar »

Leutnant
Démocratie Participative
20 juillet 2020

Wallah !

Le Parisien :

Un homme âgé de 32 ans a été interpellé dimanche matin au Blanc-Mesnil. Il a été neutralisé par un automobiliste qui l’a volontairement percuté pour le neutraliser alors qu’il fonçait, armé, sur un groupe de fêtards en hurlant allah akbar.

Habillé en treillis, comme un militaire. Et armé comme tel. Hurlant Allah akbar. Un homme de 32 ans a surgi des taillis où il était caché, près d’une salle de réception au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), ce dimanche vers 7 heures alors que des convives sortaient justement de soirée. Un des fêtards a eu le réflexe de protéger ses « amis » en le percutant en voiture pour le neutraliser. Ses acolytes ont immédiatement sauté sur l’individu pour le désarmer et l’ont frappé.

Celui-ci, ivre et sonné par le choc avec la voiture, mais pas blessé, n’a opposé aucune résistance. Il avait sur lui « un sabre et un fusil semi-automatique », confirme-t-on au parquet de Bobigny.

Le fusil était approvisionné en munitions. Lors de la perquisition à Villemomble, au domicile du mis en cause, deux autres fusils ont été retrouvés. Il a été placé en garde à vue pour violences volontaires avec arme, menaces avec arme, détention, port et transport d’arme. Mais l’affaire n’a pas été transmise au parquet anti-terroriste. « Il a certes crié Allah akbar, mais n’a aucun antécédent judiciaire inquiétant et on n’a rien trouvé d’autre pour l’instant pouvant laisser penser à une radicalisation », reprend-on au parquet de Bobigny.

Au moment de son interpellation par la police, l’agresseur présentait un taux d’alcoolémie proche d’1g par litre d’air expiré. L’affaire a été confiée à la police judiciaire.

« On reste sur une affaire de droit commun car on se trouve face à quelqu’un de perturbé sur fond de très forte alcoolisation, confirme une source proche de l’enquête. Mais il n’en restait pas moins dangereux. Car une cartouche était chambrée dans son fusil semi-automatique. »

Cet homme s’était déjà manifesté à deux reprises au cours de la soirée. Lorsqu’un premier groupe de convives avait quitté la salle de réception de l’hôtel Ibis durant la nuit, il avait menacé l’un d’eux avec un sabre. Avant de récidiver vers 6 heures, lorsqu’un autre fêtard avait aussi décidé de rentrer chez lui.

Désormais les enquêteurs travaillent avec les services de renseignements pour tenter de cerner un peu mieux l’individu. Un examen psychiatrique est aussi prévu dans les prochaines heures.

Chez les témoins de la scène, la peur prédominait encore lors des auditions. « On a cru qu’on allait mourir, si on n’était pas intervenus nous-mêmes, on ne sait pas ce qui aurait pu arriver », souligne l’un d’eux. L’agent de sécurité de la fête avait remarqué durant la nuit le comportement suspect d’un homme en tenue de camouflage.

Par Allah, libérez le racisé !

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