Home / Dégénérescence / Vaucluse : rififi entre la police des polices LGBT de la Gendarmerie et les gendarmes hétérosexuels

Vaucluse : rififi entre la police des polices LGBT de la Gendarmerie et les gendarmes hétérosexuels

Sigmar Polaris
Démocratie Participative
18 octobre 2020

La Gendarmerie du Vaucluse, prout

La Gendarmerie a intégré une police politique LGBT en charge de surveiller les personnels hétérosexuels mais ça a mal tourné.

France 3 Provence Alpes Côtes d’Azur :

C’est une photo étonnante, insolite, postée sur Facebook et Instagram par les gendarmes du Vaucluse. La photo ne manque pas d’humour mais requiert quelques explications.

Les quatre personnes qui traversent la rue sont de vrais gendarmes, vêtus de leur véritable uniforme. Au sol : un passage clouté arc-en-ciel peint à Avignon par l’association Le Refuge. Cette association accueille les jeunes victimes d’homophobie ou de transphobie.

Cette image ne parle pas des victimes extérieures à la gendarmerie mais de celles qui travaillent au sein de la gendarmerie.

« Ce post est une prise de risque », décrit le responsable de la communication des gendarmes du Vaucluse « nous sommes attendus sur ce genre de sujet. »

Les gendarmes luttent contre les discriminations homosexuelles au sein de leur effectif. Avec des sanctions prévues en cas de propos ou de gestes homophobes, comme dans n’importe quelle entreprise qui se soucie de ce sujet.

Depuis février 2018, des Référents Egalité Diversité spécialement formés sont là pour déceler et écouter les témoignages de discrimination.

*Référents : commissaires politiques LGBT en charge de la traque des hétérosexuels.

« Nous sommes militaires, l’uniforme standardise les personnes », décrit le responsable de communication, « mais chaque personne est unique. Les homosexuels se cachent beaucoup moins. De plus en plus de gendarmes, hommes et femmes, ne se masquent plus. »

En communiquant de façon décalée, les gendarmes du Vaucluse font preuve d’audace sur les réseaux sociaux, c’est leur « marque de fabrique ».

L’initiative des commissaires politiques de l’anal de la Gendarmerie n’a pas pris auprès du commandement qui a ordonné la suppression de la page Facebook. La perspective d’être dénoncés à la justice par les espions du lobby LGBT n’a pas enthousiasmé les personnels en uniforme bleu. Ce sera donc un privilège réservé aux petits Blancs qui paient leurs impôts.

Commentez l’article sur EELB.su