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« Vous les noirs, on va vous exterminer » : un jovial supporter algérien assassine un guinéen à coups de pied dans la nuque

Captain Harlock
Démocratie Participative
21 juillet 2019

Je viens de prendre connaissance d’un fait tout à fait exceptionnel : les algériens pourraient bien avoir une utilité.

En l’occurrence, d’assassiner les nègres qui nous colonisent.

Un supporter algérien a écrasé la nuque d’un nègre à coup de pied à Rouen.

Guinée Matin :

Un jeune guinéen, du nom de Mamoudou Barry, est décédé de ses blessures ce samedi, 20 juillet 2019, à Rouen, en France. Il a été pris à partie par un groupe présenté comme étant des supporters algériens. Le drame est survenu en marge de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations de football, disputée au Caire, en Egypte.

Selon nos informations, Mamoudou Barry, âgé d’une trentaine d’années, a soutenu récemment une thèse de doctorat en fiscalité. Il a été pris pour un supporter sénégalais par une foule déchainée de supporters algériens. Il a été battu à mort vendredi soir. Il a succombé à ses blessures ce samedi aux environs de midi.

Mamadou Barry enseignait à l’Université de Rouen depuis quelques années. Membre du laboratoire du Centre Universitaire Rouennais d’Etudes Juridiques, ce spécialiste des questions fiscales, minières, douanières, pétrolières et gazières de l’Afrique francophone, était chercheur associé et consultant en Droit.

Notre source ajoute qu’il faisait partie de la toute première promotion LMD de Droit de l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia. Mamoudou Barry était marié à une femme et père d’une fille.

Encore un nègre magique du calibre de Raymond Poincaré recruté par nos mirifiques universités.

Ces faux-culs de flics et de magistrats tentent désespérément de couvrir la nature raciale du meurtre pour protéger la prunelle de leurs yeux que sont les algériens.

20 Minutes :

La police et le CHU n’ont voulu ni confirmer ni infirmer la mort du chercheur de 31 ans, chargé d’enseignement à l’Université de Rouen. «L’affaire est très sensible. Le procureur et la police ont donné des instructions pour que l’affaire soit verrouillée à ce stade de l’enquête. Tout ce que je peux vous dire, c’est que je viens de perdre un ami qui était comme un frère. Un homme brillant, promis à un bel avenir, a été lâchement tué», a indiqué un ressortissant guinéen.

Vous vous rappelez du traitement médiatique de ces journalistes, flics et magistrats quand quelques Gilets Jaunes avaient simplement recadré une bande de nègres agressifs l’an dernier ?

Vous n’allez pas avoir le même traitement médiatique de la part de la presse juive, je vous assure.

La presse juive ne chauffe à blanc la haine raciale que lorsqu’il s’agit de diaboliser les Blancs. Dès lors que cela concerne ses clientèles parasitaires venues d’Afrique, elle devient d’une extrême pudeur.

Le gouvernement juif redoute par dessus tout des manifestations de violence interethnique. Les juifs passant leur vie à nous vendre leur république café-au-lait avec des petits poneys, des scènes de guerre raciale donneraient un arrière-goût de moisi à leur soupe diversitaire.

Cette affaire a le potentiel nécessaire pour enflammer des quartiers peuplés de nègres et, par contrecoup, d’autres quartiers maghrébins avec, à la clef, de la chasse au cafre par des bandes de jeunes algériens audacieux.

Ces races là ne se tolèrent que pour haïr le Blanc.

Dès lors qu’ils sont laissés seuls entre eux, les arabes entreprennent aussitôt de réduire les cafres en esclavage.

[Je comprends parfaitement qu’on réduise les cafres en esclavage]

Dans cette affaire, nous pouvons compter sur deux choses : les nègres eux-mêmes et les réseaux sociaux.

Le mot est déjà lâché dans la négrosphère : l’algérien en question voulait exterminer du cafre, c’est entendu.

Toute l’Afrique de l’Ouest se passe le mot.

Alors, à présent, vous allez avoir deux écoles.

L’école des Blancs sûrs d’eux et dominateurs qui vont confortablement s’installer dans leur canapé avec un gros paquet de chips en comptant les points, escomptant sereinement qu’un maximum de sang coule du fait de cette affaire.

Et puis l’école des mâles betas de la droite levantine qui va se mettre en scène en train de pleurer la mort de Mamadou pour pouvoir enfin être du bon côté du manche de l’antiracisme juif : « Vous voyez, c’est pas nous les vré racistes. »

Ces fins stratèges pensant bien sûr que le système va se déchaîner contre un métèque au prétexte qu’il serait raciste contre un autre métèque. Lol. Comme si l’antiracisme juif allait se départir de sa raison d’être qu’est la haine antiblanche, par honnêteté intellectuelle.

Vous allez voir la négrophilie pathologique de la droite française ressortir, comme à la parade. Elle ne fait jamais la moue devant les nègres que contrainte et forcée par les faits divers.

Elle ne critique son divin nègre qu’à contrecœur.

Son cœur paternaliste est débordant d’amour pour le cafre idiot de Labé ou de Kouroussa.

Cœur Sacré du Nègre, priez pour nous

Elle croit profondément à la rédemption du nègre, bienveillant sabreur de Blanches, tournant mal sur un malentendu, du fait de la mauvaise influence islamique sur nos chères têtes crépues.

Je guette le moment où des Boomers vont publier les photos de tirailleurs sénégalais qui ont tant fait pour que la France triomphe du péril blond venu de Germanie.

« Monsieur Lévy, ces islamistes assassinent nos héros, nos enfants, notre avenir, il faut réagir avant que le nazislamisme ne gagne » – Marine Le Pen, conférence de presse

Je soupçonne Damien Rieu d’appeler à réaliser un nouveau Kirikou tout spécialement.

Le quarteron de juif d’Algérie Louis Aliot, trop content de pouvoir dégueuler hypocritement sur le compte des bicots, va bien trouver le moyen de célébrer l’extraordinaire curriculum vitae de ce génie guinéen sans lequel la France agoniserait déjà d’impuissance.

Bref, du Didier Deschamps mais appliqué à la politique.

Le bal des cafteurs qui pensent avoir enfin carte blanche, dans les médias juifs, pour dégueuler sur les arabes qui leur font peur.

On va voir si les nègres en font des caisses ou non.

En tout cas, les indigènes de la République vont tout faire pour désamorcer ce truc.

Pour une fois qu’un nègre est réellement assassiné sur motivation raciale, ça va être un grand concours d’hypocrisie pour savoir comment dégonfler cette affaire qui met de l’eau dans le gaz entre métèques.

Ces bougnoules trotskistes, comme les juifs, se foutent bien qu’un nègre crève. La mort d’un nègre n’a de valeur pour eux que si elle peut leur servir à capitaliser contre les Blancs.

Pas de « comité » à la sauce Adama Traoré dans cette affaire. Uniquement des « zones d’ombres » saupoudrées de « il ne faut pas donner de grain à moudre à l’extrême-droite ».

Asseyez-vous et admirez les contorsions de ces acrobates.

« Li zarabes y zont rien fé, li blancs ci li racisss » Houria Bouteldja interrogé par Maurice Szydencgenbürgerenblum

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